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Carlo Rosselli

Carlo Rosselli

Carlo Rosselli, homme politique italien, journaliste et historien, est né à Rome en 1899 et mort à Bagnoles-de-l'Orne (61) en 1937 en même temps que son frère Nello, assassinés par des cagoulards sur ordre probable de Mussolini. Activiste antifasciste d'abord en Italie puis en France et en Espagne, il fut le théoricien d'un socialisme libéral, ni maximaliste ni marxiste, mais réformiste et inspiré du travaillisme à l'anglaise. Rosselli, Carlo Rosselli, Carlo Rosselli, Carlo

Homme politique

Une personnalité politique désigne une personne (homme ou femme) impliquée dans la vie politique. Plusieurs synonymes sont également employés, tels que homme politique, femme politique ou politicien. L'expression femme politique est plus récente, car la majeure partie des fonctions politiques sont exercées par des hommes. Des mesures telles que la parité ont pour objectif de faire évoluer cet état de fait. Le mot politicien, qui est synonyme d'homme politique, s'emploie parfois avec une connotation péjorative, pour désigner une personne qui fait preuve d'une grande habilité pour se maintenir en fonction sans pour autant agir dans l'intérêt général. En France, les personnalités politiques sont généralement élus au suffrage universel, direct ou indirect, et occupent des postes tels que :
- Président de la République
- Premier ministre
- Ministre
- Sénateur
- Député
- Député européen
- Maire, président de conseil général ou président de conseil régional

Voir aussi


- Liste des articles sur des personnalités politiques
-
ja:政治家

Journaliste

Un journaliste est une personne dont l'activité professionnelle est le journalisme. On parle également de reporter (de l'anglais : report, rapporter) car il rapporte des faits dans l'objectif d'informer le public. Un journaliste écrit des articles ou en fait une présentation pour une diffusion ou une publication dans un média de masse comme un journal, la télévision, la radio, un magazine, un film documentaire ou l'internet. Les faits qu'un journaliste rapporte au public sont porteurs de sens, par exemple dans le domaine de la politique, de l'économie ou de la culture. Cela confère un pouvoir aux journalistes (souvent qualifié de quatrième pouvoir, par allusion aux trois pouvoirs constitutionnels) dans le processus de la formation de l'opinion et dans l'influence que la révélation de ces faits peut avoir dans les prises de décisions de ce public. Un journaliste peut être salarié d'une entreprise de presse ou être pigiste, c'est-à-dire payé à la tâche (souvent, au prorata de la longueur des articles fournis).

Enseignement

Pour des raisons de liberté constitutionnelle (selon les pays), aucun diplôme n'est exigé, mais en général, il est nécessaire de suivre deux années d'études et de faire des stages. En principe, il est demandé au journaliste d'avoir conscience de ses responsabilités sociales et politiques vis-à-vis de la société (critère de déontologie), de posséder une pensée logique et analytique, de disposer de créativité ainsi que d'avoir le sens des contacts humains. Cependant les journalistes polyvalents tendent à devenir de moins en moins nombreux. Des connaissances techniques sont de plus en plus souvent nécessaires (quand elles ne sont pas exigées), en raison de la complexité croissante des sujets traités. Toutefois, les journalistes intervenant sur des sujets « pointus » tels que les sciences, surtout dans la presse généraliste, ont rarement de formation substantielle sur ces sujets, et souvent même n'ont pas de connaissances de base dans le domaine considéré.

Belgique


- Université Catholique de Louvain-la-Neuve, (COMU-RECI) : Louvain-la-Neuve
- Institut de Journalisme : Bruxelles

Bulgarie


- FJCM (Faculté de journalisme et de communication de masse) : Sofia

Bosnie-Herzégovine


- École de journalisme de l'institut Mediaplan : Sarajevo

Canada


- Département d'information et de communication, Université Laval : Québec (Québec)
- Département de journalisme, Université Concordia : Montréal (Québec)

France

En France (contrairement à d'autres pays) sont habituellement reconnues journalistes les personnes titulaires d'une « carte de presse », dont le principal avantage est un abattement fiscal à l'impôt sur le revenu. Pour l'obtenir, il faut que plus de la moitié des revenus de la personne demandeuse soit le fruit d'une activité journalistique dans une entreprise de presse. En revanche, aucun critère de formation ou de compétence professionnelle n'est exigé.
- ESJ (École supérieure de journalisme de Lille) : Lille
- CFJ (Centre de formation des journalistes) : Paris
- IPJ (Institut pratique de journalisme) : Paris
- IFJ (Institut français de journalisme) : Paris http://www.facultefaco.com/faco.asp?rubrique=5
- CUEJ (Centre universitaire d'enseignement du journalisme) : Strasbourg
- CELSA (École des hautes études en sciences de l'information et de la communication) : Paris
- EJCM (École de journalisme de la communauté de Marseille) : Marseille
- EJT (École de journalisme de Toulouse) : Toulouse
- IUT de Tours, Département Information-Communication, Option journalisme : Tours
- IUT journalisme : Bordeaux
- ISCPA-Institut des médias (Institut Supérieur de la Communication, de la presse, et de l'Audiovisuel): Lyon - Paris
- ICM (Institut de la Communication et des Médias) : Échirolles
- IUT de Lannion, Département Information et Communication. Option journalisme : Lannion
- IFP (Institut français de presse) : Paris
- NOUVELLES : Nice
- ESJ (Ecole Supérieure de Journalisme) : Paris
- ISIC-IUP (Institut des Sciences de l'Information et de la Communication) : Bordeaux
- L'université Toulon-Var : Toulon
- L'ISFJ (Institut Supérieur de Formation au Journalisme) : Paris
- IUT de Cannes, Département Information-Communication, Option journalisme : Cannes

Suisse

En Suisse romande, les journalistes-stagiaires sont engagés durant deux ans auprès d'un média tout en suivant neuf semaines de formation théorique au Centre romand de formation des journalistes (CRFJ). Les stagiaires passent ensuite un examen de fin de stage. Par ailleurs, au bout de deux ans de pratique journalistique, les candidats journalistes obtiennent le RP (registre professionnel) qui fait d'eux des journalistes professionnels.
- Université de Fribourg
- Institut de journalisme et communication : Neuchâtel
- CRJF (Centre romand de formation des journalistes) : Lausanne

Tunisie


- IPSI (Institut de presse et de sciences de l'information) : Tunis

Travail

À l'étranger, dans les zones difficiles, un « fixeur », un traducteur aide de camp, est l'interface indispensable avec la population. Cependant, cet intermédiaire peut devenir une cible des belligérants qui peuvent le considérer comme un « traître ».

Champs d'action spéciaux

Correspondant - Reporter - Créateur d'images - Critique - Feuilletoniste - Éditorialiste - Videojournaliste - Modérateur

voir aussi


- :Catégorie:Journaliste
- Journalisme
- Formes de représentation en journalisme
- Liste des journalistes célèbres
- Annuaire des journalistes
- Carte de presse
- Journalisme d'enquête
- Journalisme scientifique
- Journaliste accompagnant des unités militaire
- Liberté de la presse
- Reporters sans frontières
- Présentateurs de journaux télévisés français Catégorie:Métier
-
ja:ジャーナリスト

Historien


- Historiens célèbres
- Historiens contemporains

Histoire


- histoire (périodes)
- histoire (discipline intellectuelle)
- histoire de l'histoire
-


Rome

Rome (en italien Roma) est le chef-lieu de la région du Latium et la capitale de l'Italie. Elle est située sur le Tibre, à 22 km de la mer Méditerranée. Elle est parfois appelée la ville aux sept collines (Aventin, Cælius, Capitole, Esquilin, Palatin, Quirinal et Viminal) ou la Ville éternelle. Rome est le siège de Pierre, une des capitales de la chrétienté. D'après la mythologie romaine, Rome doit son nom à son fondateur, Romulus. La date mythique de sa fondation est -753, point de départ du calendrier romain, comptant ab Urbe condita, « depuis la fondation de Rome ». Cette date est confirmée par l'archéologie et aujourd'hui les historiens considèrent qu'effectivement un synœcisme a eu lieu à cette date. La Rome antique n'a cessé d'inspirer.

Cité de Varennes-Jarcy

La cité de Varennes-Jarcy est une enclave extra-territoriale incluant la basilique Saint-Pierre, ainsi que d'autres bâtiments romains. Elle constitue l'État de la cité du Vatican. Le pèlerinage de Rome est, avec ceux de la Terre Sainte (Jérusalem en particulier) et de Compostelle, l'un des trois principaux pèlerinages chrétiens. On arrive à la ville par la via Francigena ; dans Rome, le pèlerinage inclut généralement les quatre basiliques majeures (Saint-Pierre, au Vatican, Saint-Paul-hors-les-Murs, Saint-Jean-de-Latran et Sainte-Marie-Majeure) et souvent trois autres basiliques mineures, constituant le "Tour des sept églises".

Monuments romains

Tour des sept églises Rome, par son histoire, est très riche en monuments, musées et points de vue. C'est ainsi la deuxième ville la plus visitée au monde après Paris, avec laquelle elle est d'ailleurs jumelée, avec environ 10 millions de visiteurs annuels. Voici quelques-uns des monuments et musées les plus connus :

Rome antique

Voir aussi Liste des monuments de la Rome antique
- l'arc de Constantin
- l'arc de Titus
- le Colisée
- le Forum romain et les Forums impériaux
- le Capitole et les musées capitolins
- les thermes : thermes de Caracalla, thermes de Dioclétien
- le Panthéon
- l'Ara Pacis Augustæ
- les catacombes
- le Circus Maximus
- les monuments et sites paléochrétiens

Rome médiévale


- le ghetto romain
- le tombeau d'Hadrien, devenu château Saint-Ange
- les églises : Saint-Barthélémy-en-l'île, Saint-Laurent-hors-les-murs

Rome renaissance et baroque


- les places : la piazza Navona, la piazza del Popolo, la piazza di Spagna
- les musées : palais Altemps, Galerie Borghèse, Galerie Doria-Pamphili, Galerie Barberini, palais Massimo alle Terme
- les églises : église Saint-Ignace, église du Gesù, basilique Saint-Jean du Latran, basilique Sainte-Marie-Majeure, église Saint-Louis-des-Français, église Saint-Nicolas-des Lorrains, église Saint-Yves-des-Bretons, église et abbaye de la Trinité-des-Monts, abbaye des trois fontaines, la chiesa nuova (Santa Maria in Vallicella)
- les fontaines : fontaine de Trevi, fontaine des Fleuves
- le palais Farnèse, ambassade de France
- la villa Médicis, siège de l'Académie de France à Rome
- la villa Bonaparte
- le Palazzo Chigi, siège du Gouvernement italien

Rome contemporaine

Palazzo Chigi
- le monument à Victor-Emmanuel II, plus connu sous le nom de « machine à écrire »
- le palais Montecitorio, siège du Parlement italien
- le palais de justice sur la place Cavour

Transports et économie

Rome est desservie par des lignes de bus et un métro depuis 1955
Les trains arrivent dans la gare centrale Termini
L'accès aérien se fait par l'aéroport de Fiumicino
et par l'aéroport de Ciampino

Personnages célèbres

À Rome sont nés :
- Elio Petri (1929 - 1982), réalisateur et scénariste À Rome sont décédés :
- Renato Castellani (1913 - 1985), réalisateur
- Pietro Germi (1914 - 1974), acteur, scénariste, réalisateur et producteur
- Elio Petri (1929 - 1982), réalisateur et scénariste

Voir aussi

Liens internes


- Rome antique
- Chronologie de Rome
- Villes d'Italie
- Liste des monuments de la Rome antique
- Jeux Olympiques d'été de 1960

Liens externes


- [http://www.compart-multimedia.com/virtuale/fr/rome/rome.htm Rome la ville eternelle] : Virtual panoramas and photo gallery (ita/ing/fr)
- [http://www.comune.roma.it/ Site officiel de Rome]
- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Rome Rome sur Wikitravel] Jeux Olympiques d'été de 1960
-
als:Rom ja:ローマ ko:로마 simple:Rome

Bagnoles-de-l'Orne

Bagnoles-de-l'Orne est une commune française, située dans le département de l'Orne et la région Basse-Normandie. Depuis le , cette commune est réputée pour ses établissements thermaux, jadis uniquement médicaux mais désormais aussi tournés vers la thalassothérapie. Bagnoles-de-l'Orne est aujourd'hui principalement tournée vers le tourisme. Construite autour de son lac, la petite ville est en grande partie composée de petites villas bourgeoises et de bâtiments du , dont le Casino. A une centaine de mêtres du lac (en surplomb) se trouve l'église Art déco construite dans les années 30.

Liens externes


- [http://www.bagnoles-de-lorne.com/fr/accueil_fr.htm Site officiel]
- [http://www.thermes-bagnoles.com/ Site des thermes] Bagnoles

Nello Rosselli

Carlo Rosselli, homme politique italien, journaliste et historien, est né à Rome en 1899 et mort à Bagnoles-de-l'Orne (61) en 1937 en même temps que son frère Nello, assassinés par des cagoulards sur ordre probable de Mussolini. Activiste antifasciste d'abord en Italie puis en France et en Espagne, il fut le théoricien d'un socialisme libéral, ni maximaliste ni marxiste, mais réformiste et inspiré du travaillisme à l'anglaise. Rosselli, Carlo Rosselli, Carlo Rosselli, Carlo

Cagoulard

La Cagoule est le surnom donné par la presse au Comité secret d'action révolutionnaire (CSAR), groupe d'extrême droite actif dans les années 1930 en France, dont le principal dirigeant fut Eugène Deloncle. Ce surnom lui a été attribué par Maurice Pujo de l'Action française. Lorsque ce terme est utilisé par son journal, c'est avec dédain et mépris. Pujo, comme Charles Maurras, le collaborateur le plus célèbre de l'Action française, ne tient pas à ce que son organisation royaliste soit un jour confondue avec cette autre organisation naissante, plus dangereuse, plus pernicieuse. Si l'Action Française sait que le CSAR existe, c'est que la grande majorité des dirigeants de cette nouvelle organisation vient de ses propres rangs, tels que :
- Eugène Deloncle, l'ingénieur ;
- Aristide Corre, l'homme de lettreS ;
- le duc corse, Joseph Pozzo di Borgo ;
- le docteur Henri Martin ;
- Jean Filliol dit le tueur ;
- Eugène Schueller, fondateur de L'Oréal ;
- André Bettencourt, président de L'Oréal et époux de la fille de Schueller, Liliane Bettencourt ;
- Jacques Corrèze, président de L'Oréal USA, Inc. S'ils ne se sont pas forcément rencontrés sur les bancs de l'Action Française, tous ont partagé la vision violente des royalistes parisiens : Charles Maurras était un grand défenseur des Camelots du Roy, ces jeunes royalistes armés de bâtons, sortant se battre contre leurs équivalents communistes. Mais pour les membres de la Cagoule, lassés de l'attentisme de Pujo et de Maurras, l'heure est venue d'agir. En janvier 1935, Deloncle démissionne et fonde, dans le secret le plus absolu, l'organisme conspirateur. À partir de 1935, ce groupe mène des actions de déstabilisation de la République (assassinat d'antifascistes italiens, les frères Rosselli 1937). Anticommuniste et antirépublicain, ce mouvement est de tendance fasciste. Plusieurs membres de la Cagoule se rallièrent au gouvernement de Vichy :
- Eugène Deloncle, fondateur du Mouvement social révolutionnaire
- Joseph Darnand, qui fonda le service d'Ordre Légionnaire, puis la Milice, devint « Obersturmführer » de la SS, et Secrétaire au Maintien de l'Ordre du gouvernement de Vichy.
- Gabriel Jeantet,
- Simon Arbellot d'autres ont rejoint la Résistance, comme :
- Le commandant Loustaunau-Lacau
- Marie-Madeleine Fourcade
- Corvisart Catégorie:Politique

Activiste

Les termes activisme et activiste dans leur sens politique sont attestés dans la presse belge dès 1916 à propos des mouvements flamingants. L'activisme désigne un engagement politique privilégiant l'action directe. C'est une forme exacerbée de militantisme pouvant aller jusqu'à braver la Loi. Toutefois, si cette action directe préconise la violence envers les personnes, on parle plutôt de terrorisme.

Comment expliquer l'apparition sur la scène politique de cette nouvelle catégorie ?

Les activistes sont héritiers de nombreuses luttes sociales et politiques , leur engagement pourrait être qualifié d'anarchiste ou de gauchiste mais la plupart d'entre eux estiment n'appartenir à aucune catégorie. Ils prônent le ici et maintenant, ils disent «Résister c'est créer». Ils militent pour l'action. Ils sont situationnistes et ont un rapport ambigu aux médias. Ils se veulent imprévisibles, pragmatiques et intraitables . L'activisme peut être vue comme une nouvelle forme de résistance voire d'insurrection. Certains activistes suivent le précepte : «Penser global, agir local». En réalité, ils ne se centrent sur aucun principe, aucune unité si ce n'est l'association temporaire autour d'un objectif. Les activistes revendiquent le droit à fonctionner autrement (de manière dite alternative) et agissent dans cet objectif. Ils vivent la politique, et souhaitent imposer leur vision de la démocratie. Leurs revendications sont très diverses: par exemple lutter contre la publicité , pouvoir se déplacer gratuitement , défendre leur place dans la production des connnaissances sur les maladies (sida, etc.) qui les touchent, voire sur les drogues dont ils font usage , redéployer l'espace communautaire, pour certains dans une optique de repli ou de nationalisme.

Voir aussi

Articles connexes


- Anarchisme | Désobéissance civile

Italie

|- valign="top" | Président de la République | Carlo Azeglio Ciampi |- valign="top" | Président du Conseil | Silvio Berlusconi
(gouvernement III au 23 avril 2005) |{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{1er janvier{1er novembre{it{it{Commons|Category:Italy|l'Italie{it{wikitravel|l'Italie|Italie{it_icon{Pays d'Europe (UE){Portail Italie

Théoricien

Le mot théorie vient du mot grec theorein, qui signifie contempler, observer examiner. Dans le langage courant, une théorie est une idée ou une connaissance, spéculative souvent basée sur l’observation ou l’expérience, donnant une représentation idéale, éloignée des applications. Parfois le terme théorie est employé pour désigner quelque chose de temporaire ou pas tout à fait vrai, ou encore dans son sens grec d'une députation qu'on envoyait assister aux jeux Olympiques ou à l'Oracle, un groupe de personnes voire même d'objets : "une théorie de petits cris" (A.Nothomb). En mathématiques et en logique mathématique, une théorie est un ensemble d’affirmations dont certaines sont des axiomes et les autres des théorèmes démontrables à partir de ces axiomes et au moyen de règles de logique. Le théorème d'incomplétude de Gödel déclare qu'aucune théorie cohérente, ayant un nombre fini d'axiomes (dans un langage au moins aussi solide que celui l'arithmétique), ne peut inclure toutes les affirmations vraies. Autrement dit, une telle théorie contiendra toujours des propositions indécidables. En sciences, une théorie est un modèle ou un cadre de travail pour la compréhension. En physique, le terme de théorie désigne généralement le support mathématique, dérivé d'un petit ensemble de principes de base, permettant de produire des prévisions expérimentales pour une catégorie donnée de systèmes physiques. Un exemple pourrait être la « théorie électromagnétique », qui est habituellement confondue avec l'électromagnétisme classique, et dont les résultats spécifiques peuvent être obtenus à partir des équations de Maxwell. L’adjectif théorique adjoint à la description de certains phénomènes, indique souvent qu'un résultat particulier a été prédit par une théorie mais n'a pas été encore observé. Par exemple, jusqu’à récemment, des trous noirs étaient encore considérés comme des objets théoriques. Il n'est pas rare dans l'histoire de la physique, que des théories aient produit de telles prévisions et que plus tard ces dernières se soient confirmées par l’expérience. Pour qu’une théorie soit considérée comme faisant partie des connaissances établies, il est habituellement nécessaire que celle-ci produise une expérience critique, c’est à dire un résultat expérimental qui n’était prédictible par aucune théorie établie.
- Si les conséquences prévues ne sont pas contredites par la réalité observée et mesurée, la théorie et ses principes se trouvent confortée.
- Si apparaissent des faits observés et mesurés que la théorie ne prévoit pas, soit il faut modifier la théorie, soit en préciser les limites.
- Si la théorie prédit des effets, il faut chercher à les observer et à les mesurer. Les théories prédictives confirment qu'il y a des lois ou règles qui... régissent le comportement de l'univers. Ainsi :
  - les lois de conservation (voir Théorème de Noether)
  - les principes de maxima et de minima, comme ceux de Maupertuis et Hamilton Les constantes universelles relèvent d'un autre ordre. Elles ne sont pas en elles-mêmes des règles. Catégorie:Sciences Catégorie:Recherche scientifique Catégorie:Théorie scientifique
-
Catégorie:Philosophie Catégorie:Théorie de la connaissance ja:理論

Marxiste

Le marxisme est le courant philosophique et politique se réclamant des idées de Karl Marx et Friedrich Engels. Il est philosophiquement partisan du matérialisme, et est influencé par la pensée de Georg Wilhelm Friedrich Hegel. Politiquement, le marxisme repose sur l’analyse de l’Histoire et la participation au mouvement réel de la lutte des classes, pour l’abolition du capitalisme. Karl Marx considérait en effet que « l’émancipation des travailleurs doit être l’œuvre des travailleurs eux-mêmes ». Il faut noter que Marx lui-même a plusieurs fois dit, dans les dernières années de sa vie: « Moi, je ne suis pas marxiste ».

Description

La pensée de Marx

La pensée de Marx peut être vue à la fois comme une philosophie, une sociologie, une analyse économique du capitalisme, et un projet communiste révolutionnaire. Pour Karl Marx et Friedrich Engels, « l'histoire de toutes les sociétés humaines jusqu’à nos jours n’est que l’histoire de la lutte des classes ». Outre la préhistoire, que Marx et Engels analysent comme une forme de communisme primitif, ils distinguent au cours de l’Histoire trois autres « modes de production » (en définissant un mode de production comme la conjonction de « forces de production » et d'une « organisation sociale », ou « rapports de production ») : l'esclavagisme, le féodalisme et le capitalisme. Il en évoque aussi un quatrième nommée « mode de production asiatique » ou MPA. Pour Karl Marx, ces différents modes de production correspondent à des conditions matérielles déterminées historiquement. Le développement des moyens de production modifie les conditions économiques, celles-ci conduisent à une perception différente du monde, et amènent de ce fait au pouvoir, à terme, de nouvelles classes sociales qui modifient à leur tour les rapports et les modes de production, etc. En s’emparant des moyens de production, la bourgeoisie a renversé le pouvoir féodal mais aurait en même temps créé une nouvelle classe sociale, le prolétariat, qui porterait en elle à la fois le renversement de la bourgeoisie et du capitalisme, mais aussi l’instauration de la future société socialiste et du communisme. Marx insiste toutefois sur le fait que cette instauration n'a rien d'automatique ni d'inéluctable : les conditions existent, mais il dépend des hommes de les saisir ou non. Pour cette raison, il préconise la lutte politique. Les thèses de Karl Marx ont évolué avec le temps. Par exemple, en 1848, les conditions économiques et sociales lui ont fait proposer la dictature du prolétariat. Sur la fin de sa vie, Karl Marx lui-même commencait à renoncer à ce projet et voyait plutôt se former une voie révolutionnaire pacifique vers la fin du capitalisme, et une société sans division en classes sociales. En fait, il faut pour Marx une présence de contrepouvoirs dans chaque société, et c'est justement cette absence de contrepouvoirs qui est à l'origine des manquements des différents modes de production. [http://fr.wikiquote.org/wiki/Karl_Marx Citations wikis de Karl Marx]

Le marxisme : analyse relative tenant compte des circonstances

Toutefois, les méthodes d'analyse de Karl Marx se basent sur des descriptions approfondies de l'Histoire économique et sociale. On peut penser qu’il serait contraire à cette méthode que de chercher à appliquer à la lettre ce que propose Karl Marx, sans tenir compte des modifications structurelles de la société. Au contraire, il conviendrait, en s’inspirant de ses textes, d’analyser la situation économique et politique de notre temps et de chercher à remédier à ses défauts. Il semble donc contradictoire de considérer la pensée marxiste comme une doctrine, c'est à dire une chose figée dans le temps, alors qu'il voit dans l'Histoire une évolution. Le marxisme analyse en observant la situation matérielle, politique, économique et sociale. Mais cette situation varie au cours du temps et selon l'endroit, et c'est pourquoi le marxisme varie ses affirmations en fonction du temps, du lieu des circonstances.

Histoire

Les courants

Au cours du , le marxisme s’est divisé en plusieurs courants :
- la Social-démocratie
- le Léninisme
- le Luxembourgisme
- le communisme de conseil
- l'Opéraïsme
- le Marxisme libertaire
- le Marxisme autonome
- le Communisme-ouvrier

Les mises en œuvre

La théorie de Karl Marx a servi de base à l’exercice d’une domination par des dictatures à l'économie planifiée déclarant viser l’instauration du communisme. La majorité des marxistes en 2005 ne reconnaissent pas de lien entre ces régimes et la pensée de Marx (il n'en fut pas toujours ainsi : au contraire, notamment après la seconde guerre mondiale, la majorité des marxistes se réclamaient de l'URSS, même si plusieurs courants marxistes s'opposaient à ce régime). Il faut rappeller qu'on peut lire dans le manifeste du parti communiste :
« L'instauration du communisme ne pourra se faire, naturellement, au début, que par une intervention despotique... Cependant, pour les pays les plus avancés, les mesures suivantes pourront assez généralement être mises en application: 1. Expropriation de la propriété foncière et affectation de la rente foncière aux dépenses de I’État. 2. Impôt fortement progressif. 3. Abolition du droit d’héritage. 4. Confiscation des biens de tous les émigrés et rebelles. 5. Centralisation du crédit entre les mains de l’État, par une banque nationale, dont le capital appartiendra à l’État et qui jouira d’un monopole exclusif. 6. Centralisation entre les mains de l’État de tous les moyens de transport. 7. Multiplication des usines nationales et des instruments de production; défrichement et amélioration des terres selon un plan collectif. 8. Travail obligatoire pour tous; organisation d’armées industrielles, particulièrement pour l’agriculture. 9. Coordination de l’activité agricole et industrielle, mesures tendant à supprimer progressivement l’opposition ville-campagne. 10. Éducation publique et gratuite de tous les enfants, abolition du travail des enfants dans les fabriques tel qu’il est pratiqué aujourd’hui. Coordination de l’éducation avec la production matérielle, etc. »
Karl Marx et Friedrich Engels ont pris leur distance avec ce passage précis suite à la Commune de Paris, dans la préface au Manifeste de 1872, malheureusement, cette relativisation n'a pas été jusqu'à la rétractation et son impact sur l'histoire ultérieure fut faible. Les moyens contestés (dictature, confiscation, travail forcé, militarisation, etc.) apparaissent ainsi dans les écrits de Marx que l’Histoire et les principaux partis communistes ont (à tord ou à raison) le plus retenu. Indépendant de ses écrits, le philosophe André Glucksmann développa dans son ouvrage La cuisinière et le mangeur d’hommes la thèse que de telles dictatures constituaient des conséquences « nécessaires et prévisibles » par le modèle marxiste lui-même, dans le cadre exact de la lutte des classes, et simplement adaptés à ce nouveau mode de production. Il ajoute que la dictature ne peut qu’engendrer une nouvelle classe dominante, la nomenklatura, l’appareil du parti.

Bibliographie

Quelques ouvrages de Marx :
- Manuscrits de 1844 ;
- Le Manifeste du Parti communiste (1848) ;
- Le Capital (1867) ;
- La Guerre civile en France (1871) ;
- L'Idéologie allemande (1846) ;
- De la Critique de l’économie politique (1859) ;
- La Sainte Famille (1845) ;
- À propos de la question juive (1844) ;
- Pour une critique de la philosophie du droit de Hegel (1844) ;

Voir aussi


- Gauche
- extrême gauche
- socialisme ou barbarie
- situationnistes
- idées politiques
- marxisme économique

Théoriciens se revendiquant du marxisme


- Louis Althusser
- Walter Benjamin
- Bertolt Brecht
- Guy Debord
- Friedrich Engels
- Herman Gorter
- Antonio Gramsci
- D. D. Kosambi
- Alexandra Kollontai
- Karl Korsch
- Hans-Jürgen Krahl
- Paul Lafargue
- Henri Lefebvre
- Lénine
- Georg Lukacs
- Rosa Luxemburg
- Herbert Marcuse
- José Carlos Mariátegui
- Anton Pannekoek
- Alfred Sohn-Rethel
- Maximilien Rubel
- Immanuel Wallerstein

Ne pas confondre


- les Marxiens : militants se revendiquant de la pensée de Karl Marx, mais pas du marxisme.
- les Marxologues : personnes étudiant l'œuvre et la pensée de Karl Marx.

liens externes


- [http://wikisource.org/wiki/Manifeste_du_parti_communiste Manifeste du parti communiste] sur le site Wikisource
- [http://www.marxists.org/francais/index.htm Textes d'auteurs marxistes] Catégorie:Idée politique Catégorie:Idéologie Catégorie:Marxisme Catégorie:École de pensée économique ja:マルクス主義 ko:마르크스주의 simple:Marxism th:ลัทธิมาร์กซ zh-min-nan:Marx-chú-gī

Réformiste

Le réformisme s'oppose d'abord à la révolution. Le terme recouvre plusieurs réalités :
- La théorie développée par Eduard Bernstein, considérant que l'abolition du capitalisme et l'instauration du socialisme se fera non par la révolution mais par une série de réformes.
- Actuellement, ceux qui s'en revendiquent visent à la prise du pouvoir pacifique par la gauche et repose sur la loi pour porter la transformation sociale. En 1959, le parti social-démocrate allemand (SPD) assume sa ligne "réformiste" en rompant avec le marxisme lors de son congrès de Bad Godesberg. Aujourd'hui en France la "gauche réformiste" est incarnée par différents partis comme les Verts, le Parti socialiste, le Mouvement des citoyens, le Parti radical de gauche ou dans une moindre mesure le Parti communiste français.
- Pour certains, le réformisme se retrouve également dans le domaine syndical où plusieurs confédérations participent au mouvement de réforme et de transformation sociale : Force ouvrière (FO), la Confédération générale du travail (CGT), la Confédération française démocratique du travail (CFDT), l'Union nationale des syndicats autonomes (UNSA), la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC). catégorie:idée politiquecatégorie:idéologie

Catégorie:Personnalité politique italienne

Politique Italien Catégorie:Politique de l'Italie ja:Category:イタリアの政治家

Catégorie:Assassinat politique

Catégorie:Politique

Worrall

:See also: Stannington, Northumberland Stannington Ward—which includes the districts of Loxley, Stannington, and Worrall, and also the small villages of Dungworth, High Bradfield, and Low Bradfield—is one of the 28 electoral wards in City of Sheffield, England. It is located in the western part of the city and covers an area of 72 km². The ward also covers part of the Peak Park—Bradfield, Strines and Ughill moors—and forms part of the Bradfield Parish. The population of this ward in 2001 was 16,600 people in 7,200 households. In the 2004 local elections David Walton Baker, Arthur Dunworth, and Vickie Priestley—all Liberal Democrats—were returned as councilors for the ward.

Districts of Stannington Ward

Stannington

Stannington () is a district of Sheffield to the west of the city centre, located on the hill between the rivers Rivelin and Loxley. This district has grown from the two settlements of Upper Gate and Nethergate (there has never been a village called Stannington).

Loxley

Loxley () is a former village, now a district of Sheffield on the north side of the River Loxley to the north west of the city centre. Loxley has long been associated with the legends of Robin Hood, the Robin Hood Inn, built in 1799 was an attempt to exploit this fame and establish a spa resort at Little Matlock near Loxley. Parts of Loxley were badly damaged by the Great Sheffield Flood of 1864.

Worrall

Worrall () is a village within the metropolitan borough of Sheffield in the parish of Bradfield. It is located in the north west of the city and survives in part as an independent village. The local school, Bradfield Secondary, has become a dominant landmark of the area. Local pubs include "The Shoulder of Mutton" and "The Blue Ball". Events and functions can still be held in Worrall Memorial Hall situated by Worrall Park.

Bradfield

Bradfield () is a village in the borough of Sheffield, situated in the Peak District. It is divided into two settlements, High Bradfield atop a hill and Low Bradfield in the valley of the River Loxley. Bradfield is the largest parish in England, extending from the Ladybower Reservoir on Yorkshire’s border with Derbyshire to the Sheffield suburb of Stannington. High Bradfield possesses a dramatic Gothic revival church, and a Norman castle motte. Low Bradfield is less historic, having been largely destroyed in the Great Sheffield flood of 1884.

Dungworth

Category:Districts of Sheffield

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