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1899

1899

Cette page concerne l'année 1899 du calendrier grégorien.

Événements


- Les lois de la guerre sont réglementées par la Convention de La Haye.
- L'étalon-or devient la référence monétaire internationale.
- Sionisme : 3e Congrès sioniste à Bâle, et création de la Banque coloniale juive, chargée de générer le financement des activités pour l'achat de terres en Palestine.

Europe

France


- 18 février : Émile Loubet président de la République, succède à Félix Faure, des tracts anonymes le désignent comme «élu des Juifs», car il soutient Alfred Dreyfus. (fin de sa présidence en 1906).
- 14 décembre : Loi d'amnistie pour tous les faits relatifs à l'affaire Dreyfus.
- Création de l'entreprise Renault, constructeur d'automobiles
- Création de la Compagnie Générale d'Électricité (future Alcatel)
- 1 US dollar = 0,05 francs français
Affaire Dreyfus

- 18 février : Émile Loubet Président de la République, succède à Félix Faure, des tracts anonymes le désignent comme « élu des Juifs », car il soutient Alfred Dreyfus.
- 3 juin : Arrêt de révision : Dreyfus est renvoyé devant le Conseil de guerre de Rennes.
- 5 juin : Émile Zola revient en France.
- : Retour de Dreyfus en France.
- 18 juillet : le Matin publie un aveu d'Hesterazy.
- 8 août : Second procès Dreyfus à Rennes.
- 9 septembre : Second procès Dreyfus : il est à nouveau condamné, cette fois à dix ans de réclusion.
- 19 septembre : Loubet grâcie Dreyfus, le même jour meurt Scheurer Kestner.

Suisse


- A Zurich, le grand magasin Jelmoli SA ouvre son « palais de cristal ».
- Fondation de l'Ecole des hautes études commerciales de Saint-Gall.

Afrique


- Le Soudan passe sous administration anglaise.
- 17 octobre : Bamako devient la capitale du Soudan français (Haut Sénégal-Niger).

Guerre des Boërs


- 12 octobre : Guerre des Boers ou guerre du Transvaal entre les colons néérlandais et l'armée britannique en Afrique du Sud (1899-1902).
- Le journaliste et futur homme d'État anglais Winston Churchill s'échappe des prisons boers.

Amériques


- Cuba : Installation d'un gouverneur américain.
- États-Unis : Morgan ouvre le marché américain aux investissements européens.
- En vue de reconquérir l'Acre, la Bolivie fonde un siège administratif à effets fiscaux : Puerto Alonso appelé aujourd'hui Porto Acre

Asie & sous-continent indien


- Famine dans le Nord de l'Inde.

Océanie & Pacifique


- 1 janvier : Emiliano Aguinaldo est élu président des Philippines.
- 4 février : La république des Philippines déclare la guerre aux États-Unis (1899-1902).
- Les Îles Mariannes passent sous administration allemande.

Proche-Orient & monde arabo-musulman


- 26 mars : l'archéologue allemand Robert Johann Koldewey découvre les murailles de l'antique ville de Mésopotamie Babylone
- Palestine : Le baron Edmond de Rothschild décide du transfert de ses colonies en Palestine à la ICA.

Chronologies thématiques


- Chemins de fer : 1899 dans les chemins de fer
- Cinéma : 1899 au cinéma
- Sports : 1899 en sport
- Peinture :
  - Le peintre français Paul Gauguin peint D'où venons-nous, que sommes-nous, où allons-nous ? et Les seins aux fleurs rouges.
- Musique :
  - Le compositeur anglais Edward Elgar écrit ses Enigma Variations.
  - Le compositeur américain Scott Joplin publie Maple Leaf Rag.
  - Le compositeur finlandais Jean Sibelius compose Finlandia.
- Littérature :
  - L'écrivain français Anatole France écrit L'anneau d'améthyste.
  - La terre qui meurt de René Bazin.
- Sciences & techniques :
  - 6 mars : Dépôt du brevet de l'aspirine par le laboratoire allemand Dreser.
  - 1 mai (ou 29 avril selon certaines sources) : La Jamais Contente, voiture électrique, dépasse le 100 km à l'heure.
  - Ferdinand von Zeppelin construit ses dirigeables.
  - Invention du radiateur de chauffage central <--! à vérifier, car mes sources indiquent plutôt 1855 en Russie [http://news.bbc.co.uk/2/hi/europe/4359094.stm] ou même plus tôt aux Etats-Unis [http://www.heatinghelp.com/pdfs/234.pdf] -->
- Exploration :
  - L'explorateur norvégien Karsten Borchgrevink est le premier à hiverner sur la terre de l'Antarctique.

Naissances en 1899


- 7 janvier : Francis Poulenc, compositeur français
- 17 janvier : Al Capone, gangster italo-américain
- 20 janvier : Pierre Gandon, dessinateur et graveur français
- 23 février : Erich Kästner, écrivain allemand († 1974)
- 13 avril : Alfred Schütz, philosophe autrichien/américain
- 16 avril : Anatole France, écrivain français
- 16 avril : Charles Chaplin, acteur et réalisateur britannique
- 22 avril : Vladimir Nabokov, écrivain américain
- 10 mai : Fred Astaire, acteur, danseur américain
- 24 mai : Henri Michaux, peintre et poète français d'origine belge
- 24 mai : Suzanne Lenglen, championne de tennis
- 12 juin : Weegee (Arthur Fellig), photographe américain
- 20 juin : Jean Moulin, président du Conseil National de la Résistance
- : Charles Laughton, acteur de théâtre et de cinéma et réalisateur britannique puis américain
- 5 juillet : Marcel Achard, réalisateur français
- 5 juillet : Marcel Arland, écrivain français
- 7 juillet : George Cukor, réalisateur américain
- 17 juillet : James Cagney, acteur américain
- 21 juillet : Ernest Hemingway, écrivain américain
- 22 juillet : Alexander Calder, sculpteur américain
- 3 août : Louis Chiron, coureur automobile
- 13 août : Alfred Hitchcock, réalisateur britannique
- 9 septembre : Brassaï (Gyula Halasz), photographe hongrois
- 3 octobre : Louis Hjelmslev, linguiste danois
- 14 octobre : Marie de Vivier, romancière belge
- 25 décembre : Humphrey Bogart, acteur américain
- Gregory Breit : physicien américain
- Ferhat Abbas : homme politique algérien
- Roger Vitrac : poète et dramaturge français

Décès en 1899


- 29 janvier : Alfred Sisley, peintre, français, (° 1839).
- 16 février : Félix Faure, président de la République française, (° 1841).
- 20 mars : Franz Ritter von Hauer, géologue, autrichien, (° 1822).
- 25 mai : Rosa Bonheur, peintre animalier, français.
- 4 juin : Johann Strauss (fils), compositeur de valses célèbres, autrichien, (° 1825).
- 5 juillet : Hippolyte Lucas, entomologiste, français, (° 1814).
- 19 novembre : Yan Dargent, peintre breton, (° 1824)
- 15 décembre : Numa Droz, homme politique, suisse, (° 1844).
- 25 décembre : Elliott Coues, médecin-militaire, historien, auteur et ornithologue, étatsunien, (° 1842). __NOTOC__ Catégorie:1899 ja:1899年 ko:1899년 ms:1899 simple:1899 th:พ.ศ. 2442

Calendrier grégorien

Le calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII qui l'introduisit en 1582) est le calendrier actuellement utilisé en Europe, ses anciennes colonies et dans une bonne partie du reste du monde.

Structure du calendrier

Sa forme se base sur le calendrier julien de la Rome antique dont il est le jumeau. C'est un calendrier solaire, se basant sur la révolution de la Terre autour du soleil de 365,2422 jours de 24 heures de 60 minutes de 60 secondes métriques. Le calendrier grégorien donne un temps moyen de l'an de 365,2425 jours ; pour assurer un nombre entier de jours par année, on y ajoute régulièrement un jour bissextile, le 29 février (voir année bissextile). Le cycle complet du calendrier grégorien dure 400 ans : trois siècles constitués de 24 cycles juliens (trois ans de 365 jours, puis une année de 366 jours) suivis de 4 années de 365 jours, puis un siècle constitué de 25 cycles juliens.

Subdivisions

Le calendrier grégorien est divisé en douze mois, groupés en quatre trimestres : Une période de sept jours forme une semaine. Les jours d'une semaine ont chacun un nom : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche. L'ère ordinairement utilisée avec le calendrier grégorien est l'ère chrétienne, c'est-à-dire « après Jésus-Christ ». Il est à noter qu'il n'y a pas eu d'année zéro ; les siècles et les millénaires commencent avec l'année numéro Un. Donc, le et le commencent le 1 janvier de l'an 1 du troisième millénaire c'est-à-dire en 2001.

L'ajustement grégorien

L'introduction du calendrier grégorien en remplacement du calendrier julien commança le 15 octobre 1582. Le but était de lutter contre la dérive de la date de Pâques (le dimanche après la première lune de l'équinoxe de printemps) qui se déplaçait vers les mois d'été. La différence principale entre le calendrier grégorien et son ancêtre, le calendrier julien, repose dans la distribution des années bissextiles. La gémellité de ses calendriers pose problème aux historiens, puisque la même date ne désigne pas forcément le même jour. Comme noté ci-dessus, l'année tropique moyenne, c'est-à-dire la période de rotation de la Terre autour du Soleil, dure 365,2422 jours. En insérant une journée bissextile tous les quatre ans, le calendrier julien attribuait à l'année une durée moyenne de 365,25 jours. Ceci induisait un décalage d'environ 8 jours par millénaire par rapport au temps vrai, avec pour effet que la date de Pâques, déterminée par l'équinoxe du printemps, glissait en arrière vers février.
Il fut donc décidé de supprimer les années bissextiles pour les années qui sont des multiples de 100 sans être des multiples de 400. Ainsi 1600 et 2000 furent bissextiles, mais pas 1700, 1800, 1900. En appliquant cette règle on en arrive à une année de 365,2425 jours au lieu de 365,2422 jours soit un excès de trois jours en 10 000 ans. Il a été proposé d'amender la règle pour considérer les années multiples de 4 000 comme normales. Mais du fait du raccourcissement de l'année tropique évalué à 0,5s par siècle et de l'allongement du jour de 1,64 millisecondes par siècle, il est illusoire d'arriver à ce niveau de précision, les incertitudes sur la durée de l'année dans 10 000 ans étant du même ordre de grandeur.

Remplacement du calendrier grégorien

Si le principe de l'ajustement grégorien n'a pas été remis en cause, il n'en est pas de même de sa structure interne. Les critiques portèrent bien entendu sur ses liens avec le christianisme, au travers de l'ère chrétienne, des fêtes religieuses et des références aux saints. Cela a motivé quelques projets de calendriers laïcs comme par exemple le calendrier républicain de la révolution française. À la différence du système métrique, celui-ci n'aboutit pas ; il est vrai que le principe de ne plus se reposer qu'un jour sur dix (decadi) au lieu de sept pouvait ne pas enthousiasmer. D'autres critiques semblent concerner la construction même du calendrier :
- mois de longueur variables (de 28 à 31 jours) qui complique par exemple l'analyse des statistiques économiques ;
- correspondance difficile entre le nom des jours et leur numéro dans le mois ;
- durée des trimestres (le troisième trimestre étant par exemple notamment plus court que le deuxième) ;
- nombre de semaines (4,33 ?) par mois ;
- variation de la date de certains jours fériés comme Pâques. Mais en fait ce n'est pas le choix humain du calendrier qui en est responsable ; c'est tout simplement le fait que l'année astronomique ne comporte pas un nombre entier de jours, que le cycle lunaire non plus, et que le nombre de jours d'une année doit bien être divisé d'une manière ou d'une autre si on veut s'y retrouver. Cette difficulté a amené de nombreuses propositions de reformes à utiliser le principe du jour épagomène. Il s'agit d'un jour blanc qui n'entre pas dans le décompte de la semaine. En ajoutant un (ou deux les années bissextiles) jour épagomènes à l'année, on arrive à obtenir l'égalité 364 = 7×52. On retrouve la même idée avec les jours complémentaires dans le calendrier républicain de la révolution française. La durée des mois avait été choisie de façon à correspondre approximativement à un cycle lunaire. Ainsi, même une population illettrée pouvait savoir à peu près, en observant le changement d'aspect de la lune, quand un mois s'était écoulé ; la référence à la lune était importante pour les marins (pour connaître les marées) et pour les agriculteurs (travaux nocturnes dans les champs) d'une population très majoritairement rurale. Si aujourd'hui ce lien est culturellement de moins en moins prégnant, on peut noter que la grande majorité des reformes du calendrier tente de conserver un mois d'environ une lunaison. Il faut cependant noter l'émergence du calendrier baha'i, utilisé dans le bahaïsme. S'il se base également sur une année solaire, celle-ci débutant au solstice du printemps le 21 mars, son originalité tient à l'abandon de la référence lunaire pour la durée du mois. Une année de ce calendrier comporte en effet 19 mois de 19 jours. Les 4 jours supplémentaires nécessaires à compléter une année sont intercalées entre le 18 et le 19 mois, et sont nommés les jours intercalaires. Au cours des trois derniers siècles d'autres propositions de réforme ont été avancées. Les plus connues furent les propositions de calendrier universel et de calendrier fixe. Vers le milieu du , la Société des Nations puis l'Organisation des Nations unies menèrent des études pour réformer le calendrier. Celles-ci seront abandonnées sous la pression de pays comme les États-Unis, l'Angleterre, les Pays-Bas ou l'Indonésie, officiellement pour ne pas désorganiser des traditions religieuses. Beaucoup d'auteurs de science-fiction ont joué avec l'idée que le calendrier terrien serait peut-être un jour utilisé dans tout l'espace connu alors que tout le monde ou presque aurait oublié sa raison d'être initiale, voire l'existence de la Terre elle-même. Déjà Edmond Rostand dans Cyrano de Bergerac essayait de berner ses lecteurs en affirmant que le 26 septembre 1655 était un samedi... Il s'agissait en fait d'un dimanche !

Liens externes


- [http://www.louisg.net/C_gregorien.htm Le calendrier grégorien]
- [http://www.auduteau.net/calendar/sommaire.shtml Questions posées fréquemment à propos des calendriers]
- [http://hermes.ulaval.ca/~sitrau/calgreg/ Les textes constitutifs du calendrier grégorien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]

Voir aussi


- Calendrier
- 366 jours du calendrier grégorien
- Calendrier julien
- ISO 8601 Grégorien als:Gregorianischer Kalender ja:グレゴリオ暦 ko:그레고리력 ms:Kalendar Gregory simple:Gregorian calendar th:ปฏิทินเกรกอเรียน

Bâle

Bâle (allemand : Basel, italien : Basilea ) est une ville (les habitants sont les Bâlois), chef-lieu du canton de Bâle-Ville. Elle est située dans le nord-ouest de la Suisse, là où le lit du Rhin décrit une courbe en direction du nord. La ville compte 166 000 habitants (2004) ; (agglomération de Bâle : 690 000 habitants). Particularité de la ville de Bâle, il n'existe pas de fonction de maire.

Introduction

L'agglomération bâloise déborde les frontières franco-suisse et germano-suisse, puisqu'elle englobe notamment les villes de Saint-Louis et Huningue en Alsace et de Weil-am-Rhein et Lörrach du Bade-Wurtemberg. En allemand, la région est connue sous le nom de Dreiländereck, (litteralement : l'angle des trois pays), dit en francais (Haut-Rhin) "District des trois frontières". Bâle constitue le dernier port du Rhin accessible aux navires de fort gabarit. En amont sont en effet situées les chutes du Rhin de Schaffhouse, obstacle majeur à la navigation. La ville de Bâle est célèbre pour :
- son Carnaval riche en couleur et porteur d'une tradition plus que centenaire qui emprunte autant aux armées napoléoniennes qu'au carnaval de Venise
- et Art Basel, dite aussi la foire de Bâle, la plus importante foire annuelle d'art contemporain d'Europe, qui se tient vers la mi-juin

Histoire

Art Basel Art Basel L'ensemble de la ville a été détruite le 18 octobre 1356 par un séisme dont les effets dévastateurs se sont étendus sur un vaste territoire d'un rayon de 15 à 30 kilomètres, notamment dans le sud de l'Alsace. Selon divers témoignages, la secousse aurait été ressentie jusqu'à Paris et à Constance. Cette catastrophe eut un impact considérable sur les esprits, car elle eut lieu peu de temps après un tremblement de terre précédant, en 1348, année où la peste noire commença à frapper le pays, emportant un quart de la population. D'aucuns évoquèrent alors la proximité de la fin du monde. L'architecture régionale héritée de cette époque est notamment remarquable par les structures en colombages des bâtiments, destinées à apporter en cas de séisme la flexibilité nécéssaire aux ouvrages.

Musées


- Art
  - Le Kunstmuseum, exceptionnel ensemble de peintures rhénanes de la Renaissance et belle collection d'art moderne;
  - La Kunsthalle, vouée aux expositions temporaires.
  - Le Musée Tinguely
  - La Fondation Beyeler, collection d'art contemporain à Riehen, dans des bâtiments dus à Renzo Piano;
  - La fondation Herzog, photographies
- Histoire
  - Musée d'histoire
  - Musée d'histoire-La musique
  - Musée d'histoire-Les callèches
  - Musée d'histoire-L'habitat
- L'Antikenmuseum
- Le musée d'histoire naturelle
- Le musée d'art populaire
- Musée de la caricature et de cartoons
- [http://www.museenbasel.ch/html/musaz_d.cfm?id=67 Liste des musées]

Tourisme

Renzo Piano
- Le zoo
- Fontaine Tinguely

Manifestations


- Le carnaval de Bâle
- La Muba
- La foire de Bâle (manifestation d'art contemporain)

Économie


- Chimie
  - La ville de Bâle est considérée comme étant une des capitales mondiales du médicament, car elle accueille plusieurs groupes pharmaceutiques au sein de son agglomération, tels que Novartis et Roche. Le développement de cette activité fut favorisé par l'annexion de l'Alsace par l'Allemagne en 1870, qui provoqua le départ vers Bâle de nombreux industriels mulhousiens, notamment spécialisés dans la chimie, dans le cadre de l'industrie textile.
- Banque
  - La Banque des règlements internationaux (BRI) y a son siége.

Sport


- FC Bâle

Symboles

Le drapeau de la Ville de Bâle est identique à celui du canton de Bâle-Ville (Baselstadt). Le drapeau du canton de Bâle-Campagne (Baselland) est également identique, à la différence près qu'il est de couleur rouge sur fond blanc.

Personnages célèbres

À Bâle sont nés :
- Marc Allégret, réalisateur
- Werner Arnold, cycliste
- Hans Urs von Balthasar, théologien
- Gaspard Bauhin, naturaliste
- Jean Bauhin, naturaliste
- Jacques Bernoulli, mathématicien et physicien
- Arnold Böcklin, peintre
- Jacob Burckhardt, savant
- Leonhard Euler, mathématicien et physicien
- Ferenc Fricsay, chef d'orchestre
- Christophe Glaser, pharmacien
- Jürg Kreienbühl, peintre
- Fritz Müller, médecin et zoologiste
- Sandra Speichert (1971 - ), actrice
- Jacques Sprenger, inquisiteur
- Felix Wuertz, chirurgien
- Théodore Zwinger, savant

Liens externes


- [http://www.basel.ch/fr Le site officiel de Bâle]
- [http://bale.kanak.fr Bale.ch - Forum bâlois multilingue] Bale catégorie:Canton de Bâle-Ville als:Basel ja:バーゼル

Émile Loubet

Loubet, Émile Loubet, Émile Loubet, Émile Loubet, Émile Émile Loubet, né le 31 décembre 1838 à Marsanne (Drôme), mort le 20 décembre 1929 à Montélimar (Drôme), est un homme d'État français, président de la République française (18 février 1899 - 18 février 1906) sous la Troisième République.

Biographie

Émile Loubet est un républicain modéré. Pendant ses études de droit (il sera, plus tard, avocat au barreau de Montélimar), il fait la connaissance de Léon Gambetta et entre à sa suite en politique. Après avoir été élu Maire de Montélimar, il siège à gauche de l'hémicycle de l'Assemblée Nationale à partir du 20 février 1876. Le 18 juin 1877, il fait partie des 363 députés du "Bloc des Gauches" qui votent la défiance au gouvernement d'ordre moral du Duc de Broglie. La Chambre est alors dissoute par le Président de la République, le Maréchal de Mac-Mahon. Loubet, comme ses confrères, est sanctionné et perd (momentanément) sa charge de maire. C'est au Sénat qu'Émile Loubet va faire la plupart de sa longue carrière politique. Il y est élu en 1885 et devient rapidement un acteur majeur de la gauche républicaine. Il est nommé Secrétaire de la Chambre Haute, puis intègre la Commission des Finances en tant que rapporteur général du budget. Son expérience gouvernementale est somme toute réduite : il n'avait été que ministre des Travaux Publics dans le premier gouvernement de Pierre Tirard de décembre 1877 à avril 1878. Deux ans plus tard, le Président Sadi Carnot lui confie la présidence du Conseil (février – novembre 1882). Loubet se réserve en plus le poste de Ministre de l’intérieur. Son gouvernement sera emporté par la tempête du scandale de Panama. Loubet reste place Beauvau dans le cabinet suivant sous la direction d’Alexandre Ribot. Le 1er janvier 1896, Emile Loubet devient le président du Sénat après la démission d'Armand Challemel-Lacourt. A ce titre, c'est lui qui annonce le 17 février 1899 la mort du président Félix Faure. L'élection à la présidence de la République La mort subite du président Faure ouvre la course à la Présidence. L'élection va mettre en liste les deux tendances issues de la controverse sur l'affaire Dreyfus : à droite les antidreyfusards, à gauche les dreyfusards. Les premiers avaient jusqu'à présent un des leurs à l'Elysée : Félix Faure avait appuyé les adversaires de la révision du procès de Dreyfus. Pour les antidreyfusards, l'enjeu était de taille : élire un des leurs pour appuyer leur cause. Deux candidats se dégagent rapidement : Émile Loubet et Jules Méline, Méline étant l'antidreyfusard (il avait déclaré en 1897: "il n'y a pas d'affaire Dreyfus"). Très vite, le nom de Loubet s'impose. Pourtant Loubet n'avait jamais exprimé d'avis sur l'Affaire. Il était resté systématiquement neutre sur la question. C'est sa non-compromission avec les antidreyfusards qui en a fait petit à petit le champion des dreyfusards : Clemenceau en fait son favori. Les Républicains souhaitent un candidat commun, mais non radical. Loubet avait déjà été pressenti pour succéder à Sadi Carnot. En apprenant la candidature du Président du Sénat, Jules Méline retire la sienne. Émile Loubet est élu Président de la République par le Congrès réuni à Versailles le 18 février 1899 par 483 voix contre 279 à Jules Méline (qui, malgré le retrait de sa candidature, obtint des voix). L'élection eut deux répercutions immédiates : Paul Déroulède tenta sans succès de faire un coup d'Etat pour renverser la Troisième République et Loubet fut personnellement agressé par le baron Christiani à Auteuil en juin 1899. La Présidence 1899 - 1906 La présidence de Loubet fut l'une des plus stables de la Troisième République. Seuls 4 présidents du Conseil se succédèrent à Matignon : Charles Dupuy, Pierre Waldeck-Rousseau, Emile Combes et Maurice Rouvier. politique intérieure Du point de vue de la politique intérieure, le septennat d'Émile Loubet se passa dans le strict respect de la tradition républicaine : le Président eut un rôle de représentation officielle. Son autorité, réduite au minimum, ne s'exerça sur la politique intérieure de l'Etat que par influence, par persuasion et par conseil. Le septennat d'Émile Loubet fut le théâtre de décisions marquantes dans l'histoire de la République française : grâce du Capitaine Dreyfus (Émile Loubet avait toujours été un ardent dreyfusard), promulgation de la loi sur les associations et, surtout, de la loi sur la séparation des Églises et de l'État. politique exterieure C'est dans le cadre de la politique étrangère que le Président fut le plus impliqué. Il conseilla et orienta dans ses grandes lignes cette politique. Le septennat fut aussi marqué par une intense activité diplomatique, son point d’orgue ayant été la signature de l’Entente cordiale entre la France et la Grande-Bretagne. À la fin de son mandat présidentiel, il fut le premier président de la Troisième République à avoir accompli un mandat complet. Il se retira ensuite de la vie politique.

Mandats électifs


- 1870 - 1899 : maire de Montélimar
- 1876 - 1885 : député républicain de Montélimar
- 1885 - 1899 : sénateur, puis président du Sénat à partir du 11 janvier 1896
- 18 février 1899 - 18 février 1906 : président de la République

Charges gouvernementales


- 12 décembre 1887 - 3 avril 1888 Ministre des Travaux Publics dans le Gouvernement Tiraud.
- 27 février 1892 - 28 novembre 1892 Président du Conseil et Ministre de l'Intérieur
- 6 décembre 1892 - 11 janvier 1993 Ministre de l'Intérieur du Gouvernement Ribot

Félix Faure

Faure, Félix Faure, Félix Faure, Felix Faure, Felix Faure, Felix Félix Faure (Paris, 30 janvier 1841 - Palais de l'Élysée, Paris, 16 février 1899) est un homme politique français, président de la République française (17 janvier 1895 - 16 février 1899) sous la Troisième République.

Mandats électifs

Industriel prospère au Havre, Félix Faure décide de se lancer dans la politique.
- 1881-1895 : député républicain modéré au Havre
- 17 janvier 1895 : élu président de la République, après la démission de Jean Casimir-Perier Il a été dit qu'il fut élu président car il représentait le choix le moins dérangeant pour l'ensemble des partis.

Fonctions gouvernementales


- 1881-1882 : sous-secrétaire d'État au commerce et aux colonies
- 1883-1885, puis 1888 : sous-secrétaire d'État à la marine
- 1894-1895 : ministre de la marine Félix Faure, dont on a dit qu'il était plus célèbre par sa mort que par sa vie, mourut accidentellement au palais de l'Élysée le 16 février 1899, dans les bras de sa maîtresse. On raconte que le médecin qui arriva à son chevet demanda : « Le Président a-t-il toujours sa connaissance ? ». Un domestique lui répondit : « Non, on l'a fait sortir par derrière ».
L'on apprit dix ans plus tard que la femme en question était une demi-mondaine, l'admirable Marguerite Steinheil qui fut surnommée la « Pompe Funèbre ». Clemenceau aurait dit de lui (mot rapporté sous diverses formes) : « Il voulait être César, hélas, il ne fut que Pompée », allusion au goût du président pour le faste dont les satiristes de l'époque avaient coutume de se moquer.

Alfred Dreyfus

Alfred Dreyfus (Mulhouse, 1859 - Paris, 1935) était un officier français juif d'origine alsacienne. Accusé, puis condamné pour trahison avant d'être grâcié, puis rétabli, il fut au cœur d'un conflit social et politique majeur de la III République, appelé affaire Dreyfus. En 1872, il opta pour la nationalité française (après l'annexion de l'Alsace-Moselle par l'Allemagne en 1871, les habitants avaient la possibilité de choisir entre la nationalité française ou allemande). Il décida alors de s'engager dans l'armée, souhaitant voir l'Alsace revenir à la France. Il entra à l'École polytechnique en 1878, devenant officier d'artillerie, et à l'École de Guerre en 1890. La même année, il épousa Lucie Hadamard. En 1893, il fut attaché à l'état-major de l'armée au Ministère de la Guerre comme capitaine-stagiaire. En 1894, les services de renseignements découvrirent un bordereau portant sur des secrets militaires français, à l'ambassade d'Allemagne, comportant notamment des informations sur l'artillerie. Alfred Dreyfus est apparu très rapidement comme le suspect idéal : il travaillait à l'état-major, il était artilleur, et avait des origines alsaciennes. En outre, son écriture comportait des similitudes avec celle du bordereau. Le 15 octobre, il fut arrêté et incarcéré à la prison du Cherche-Midi. Un procès à lieu à Rennes le 19 décembre 1894. Dreyfus est condamné à la dégradation et à la déportation, il fut dégradé le 5 janvier 1895 et fut déporté au bagne de l'Ile du Diable en Guyane française. Guyane française Le 21 janvier 1896, le colonel Georges Picquart, devenu chef du service de renseignement en juillet 1895, intercepte un document, le « petit bleu », qui ne laisse aucun doute sur les accointances de son auteur, le commandant Esterhazy, avec l'ambassade d'Allemagne, et dont l'écriture est identique à celle du bordereau qui a entraîné la condamnation de Dreyfus. L'Affaire va éclater au grand jour. Après cassation du premier jugement, il fut rapatrié pour être jugé par un second conseil de guerre, à Rennes, le 30 juin 1899. Il fut de nouveau reconnu coupable de trahison « avec des circonstances atténuantes [!] » et condamné à dix ans d'emprisonnement. Dix jours plus tard, il bénéficia d'une grâce présidentielle. Et, en juillet 1906, la Cour de cassation cassa son jugement. Il fut réintégré dans l'armée avec le grade de chef d'escadron et reçut peu après la Légion d'honneur, avec le grade de chevalier. En 1908, il fut blessé lors des cérémonies de transfert des cendres d'Émile Zola (son défenseur, auteur du célèbre J'accuse) au Panthéon. Il servit pendant la Première Guerre mondiale et vit l'Alsace revenir à la France. Une anecdote veut que ce fut lui qui accueillit les deux aviateurs qui avaient détecté le changement de direction de l'armée allemande qui allait déclencher la bataille de la Marne. Il les laissa informer l'état-major malgré son grade supérieur. Alfred Dreyfus est enterré au cimetière du Montparnasse à Paris.

Voir aussi

Article connexe


- Affaire Dreyfus Dreyfus, Albert Dreyfus, Albert Dreyfus, Alfred Dreyfus, Alfred als:Alfred Dreyfus ja:アルフレド・ドレフュス ko:알프레드 드레퓌스

14 décembre

ko:12월 14일 ms:14 Disember ja:12月14日 simple:December 14 th:14 ธันวาคม Catégorie:Jour de l'année Le 14 décembre est le 348 jour de l'année (349 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Événements


- 1542 : Marie Stuart monte sur le trône d'Écosse
- 1782 : Premier vol du prototype de la montgolfière à Annonay par les frères Montgolfier
- 1789 : L'Assemblée constituante crée les premiers assignats
- 1819 : L'Alabama devient le 22 état de l'Union
- 1825 : Révolte des Décembristes, groupe de jeunes officiers et aristocrates russes, qui tentent de soulever la garnison de Saint-Pétersbourg au moment de la mort d'Alexandre Ier.
- 1877 : La Serbie s'allie à la Russie dans la guerre contre la Turquie
- 1911 : Roald Amundsen, explorateur norvégien est le premier homme à atteindre le pôle Sud
- 1913 : Annexion officielle de la Crète par la Grèce
- 1939 : Exclusion de l'Union soviétique de la Société des Nations suite à son attaque de la Finlande (Guerre d'Hiver)
- 1960 : L'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) est créée à Paris
- 1963 : Inauguration de la Maison de la Radio
- 1995 : Un accord de paix en Bosnie est signé a Paris entre le président bosniaque Alija Izetbegovic, le président serbe Slobodan Milošević et le président croate Franjo Tudjman
- 2004 : Inauguration du Viaduc de Millau par Jacques Chirac

Naissances


- 1503 : Nostradamus (Michel de Nostre-Dame), astrologue et médecin français († 1566)
- 1546 : Tycho Brahé, astronome danois († 1601)
- 1553 : Henri IV, monarque français († 1610)
- 1730 : James Bruce, explorateur écossais († 1794)
- 1895 : Paul Éluard, poète français († 1952)
- 1895 : Georges VI, roi de Grande-Bretagne de 1936 à 1952
- 1931 : René-Lucien Picandet, 122 évêque d'Orléans de 1981 à 1997
- 1935 : Lee Remick, actrice américaine
- 1946 : Jane Birkin, actrice et chanteuse
- 1949 :Cliff Williams, bassiste du groupe rock AC/DC
- 1963 :Sergueï Bubka, perchiste et recordman de la discipline

Décès


- 872 : Le pape Adrien II, (° 792).
- 1267 : Casimir Ier de Cujavie
- 1799 : George Washington, premier président des États-Unis, (° 1732).
- 1826 : Conrad Malte-Brun, géographe français d'origine danoise (° 1755)
- 1873 : Louis Agassiz, zoologiste, ichtyologue et géologue américain d'origine suisse, (° 1807).
- 1918 : Sidónio Pães, dictateur portugais
- 1987 : Copi dessinateur de BD, auteur dramatique, écrivain argentin, (° 1939).
- 1989 : Andreï Sakharov, Prix Nobel de la paix russe, (° 1921).
- 1990 : Friedrich Dürrenmatt dramaturge suisse (° 1921).
- 2001 : Winfried Georg Sebald, écrivain allemand
- 2001 : Claude Santelli, auteur dramatique, producteur et réalisateur français
- 2004 : Françoise Verny, éditrice française, (° 1928).

Célébrations

Saints catholiques et orthodoxes du jour


- Sainte Odile patronne de l'Alsace
- Saint Spiridion (date catholique)
- Saint Éguiner (ou Saint Fingar)
- Saint Nicaise (et sainte Eutropie)

Saints catholiques du jour


- Saint Jean de la Croix

Affaire Dreyfus

L'affaire Dreyfus ou l'Affaire est une affaire d'espionnage devenue politique qui a provoqué l'une des crises majeures de la Troisième République française sous laquelle elle se déroule. Elle porte le nom de son principal protagoniste, le capitaine Alfred Dreyfus, injustement accusé.

L'histoire

En septembre 1894, un agent français, Marie Bastian, servant sous la couverture de femme de ménage, à l'ambassade d'Allemagne, récupère un bordereau contenant des secrets militaires français, notamment en matière d'artillerie. Rapidement les soupçons se portent sur le capitaine-stagiaire Alfred Dreyfus, artilleur de l'armée française, travaillant à l'État-Major et d'origine juive alsacienne. On sait aujourd'hui qu'Alfred Dreyfus était innocent, l'accusation étant basée sur de faux documents. Quand les officiers généraux se rendirent compte de leurs erreurs, ils tentèrent de les maquiller. Après une très sommaire analyse graphologique, du fait de similitudes d'écriture, il est arrêté le 15 octobre et incarcéré à la prison du Cherche-Midi. Le 31 octobre son arrestation est rapportée dans la presse. Le 2 novembre, le général Auguste Mercier, ministre de la Guerre, décide d'entamer des poursuites à son encontre. Il est traduit devant un premier Conseil de Guerre à Paris, à huis clos. Pour forcer le jugement, un dossier secret est communiqué aux juges sans que la défense assurée par Maître Domange, avocat, en ait connaissance. Le 22 décembre il est condamné à la dégradation militaire - qui aura lieu le 5 janvier 1895 dans la cour de l'École militaire - et à la déportation au bagne de l'Ile du Diable. Mathieu Dreyfus, frère de l'accusé, est convaicu de l'innocence de son frère et réussit à convaincre le journaliste Bernard Lazare de se pencher sur les zones d'ombre de la procédure. Le 14 septembre pour, au contraire, renforcer les convictions de l'opinion sur la responsabilité du condamné, L'Éclair révèle l'existence du « dossier secret », montrant l'illégalité de la procédure ; en particulier, on commence à parler du faux Henry. Puis le 10 novembre 1896, Le Matin produit un fac-similé du bordereau. Enfin en 1897 le lieutenant-colonel Georges Picquart, ancien chef de la Section de Statistique - nom des services de renseignement de l'armée - fait connaître ses doutes sur la culpabilité de Dreyfus, du fait notamment d'une pièce également découverte à l'ambassade d'Allemagne, dite le petit bleu incriminant un autre officier français, le commandant Esterhazy. Fort de cette information Bernard Lazare parvient à convaincre Auguste Scheurer-Kestner, vice-président du Sénat et alsacien. Et en novembre, les défenseurs des Dreyfus sont informés des similitudes d'écriture du bordereau avec celle d'un officier français nommé Esterhazy. Le 15 novembre, Mathieu Dreyfus porte plainte auprès du ministère de la Guerre contre Esterhazy. Mais celui-ci est protégé par l'État-major, pour le disculper il est présenté le 10 janvier 1898 devant le Conseil de guerre qui l'acquitte le lendemain et Picquart est arrêté sous accusation de faux - le petit bleu.

L'article d'Émile Zola

Le 25 novembre, Émile Zola, entre-temps convaincu de l'innocence de Dreyfus, publie un premier article dans Le Figaro, puis le 13 janvier 1898, il publie en première page de L'Aurore, un article intitulé : J'accuse, adressé au président de la République Félix Faure, article qui fait l'effet d'une bombe (voir aussi Les Preuves, de Jean Jaurès). Le général Billot porte plainte contre Zola qui passe devant les Assises de la Seine du 7 au 23 février. Il est condamné à 3 000 francs d'amende et un an de prison mais son procès a permis la publicité des pièces.

Le mouvement dreyfusard

23 février du 14 février 1898.]] Un mouvement dit dreyfusard se forme pour défendre Alfred Dreyfus. Parmi ces derniers, des hommes de lettres et de sciences, des universitaires, qualifiés pour la première fois d'intellectuels. Certains formeront la Ligue française pour la défense des droits de l'Homme et du citoyen. À l'opposé, on trouve les antidreyfusards, des défenseurs de « la chose jugée », des antisémites, des républicains défenseurs de l'armée - qui dans l'esprit revanchard est seule capable de restaurer l'honneur de la France -, etc. Jean Jaurès défendra aussi Dreyfus, publiant le 11 octobre, dans La Petite République, un article intitulé « s:Les Preuves ». Le 7 juillet, Godefroy Cavaignac, nouveau ministre de la Guerre, dans un discours devant la Chambre mentionne un document accablant pour Dreyfus. Mais on ne tarde pas à découvrir qu'il s'agit d'un faux réalisé par le lieutenant-colonel Henry qui est arrêté le 30 août. Il se suicide le lendemain. Apparaît alors la notion de « faux patriotique » et La Libre Parole, journal antisémite, lance une souscription au profit de sa veuve, le monument Henry. Chaque donation est accompagnée de remarque lapidaire sur Dreyfus et les Dreyfusards.

Les débuts de la réhabilitation

Le 16 février 1899, le président de la République Félix Faure (hostile à la révision du procès) meurt, il est remplacé par Émile Loubet. Le 3 juin est signé l'arrêt de révision renvoyant Alfred Dreyfus devant un second Conseil de guerre à Rennes. À cette date la République est menacée, Paul Déroulède a tenté le 23 février un coup de force sur l'Élysée. Le 1 juin, le capitaine Marchand, héros de Fachoda, critique le gouvernement. Le 4 juin, le président Loubet est agressé aux courses d'Auteuil. Le 11 juin, le gouvernement Dupuy est renversé. Alfred Dreyfus débarque le 1 juillet en France et se présente le 8 août devant le Conseil de guerre à Rennes. L'un de ses avocats, Maître Labori est blessé par coup de feu. Le 8 septembre, la cour rend son jugement : il est reconnu coupable de trahison mais « avec des circonstances atténuantes » (par 5 voix sur 7). Préférant éviter un troisième procès, le président Loubet, accorde sa grâce présidentielle à Dreyfus, le 19 septembre. Dreyfus n'est pas pour autant innocenté. Entre temps eut lieu l'affaire du « Fort Chabrol », dernier coup d'éclat des antidreyfusards. Il faut attendre le 12 juillet 1906 pour que la Cour de cassation annule, « sans renvoi » le jugement de Dreyfus. Dreyfus est réhabilité en 1906.

Articles connexes


- Ligue française des droits de l'Homme (1898)
- Francis de Pressensé
- Léon Dehon
- Affaire Mortara
- Toute l'affaire en détail par Jean Jaurès dans son essai s:Les Preuves Crises de la Troisième République : Commune de Paris (1871), Scandale des décorations (1887), Affaire Schnaebelé (1887), Boulangisme (1886-1889), Scandale de Panama (1892), Affaire Dreyfus (1894).

Bibliographie


- L'Affaire J-D. Bredin ISBN 2-260-00346-X

Liens externes


- [http://www.ifrance.com/yannrobichon/histoirecontemporaine.affaire.dreyfus.html Site personnel sur l'affaire Dreyfus]
- J'accuse d'Émile Zola
- Les Preuves de Jean Jaurès Catégorie:Crise politique Catégorie:Erreur judiciaire Catégorie:Troisième République Dreyfus als:Dreyfus-Affäre ja:ドレフュス事件 ko:드레퓌스 사건 simple:Dreyfus Affair

Émile Loubet

Loubet, Émile Loubet, Émile Loubet, Émile Loubet, Émile Émile Loubet, né le 31 décembre 1838 à Marsanne (Drôme), mort le 20 décembre 1929 à Montélimar (Drôme), est un homme d'État français, président de la République française (18 février 1899 - 18 février 1906) sous la Troisième République.

Biographie

Émile Loubet est un républicain modéré. Pendant ses études de droit (il sera, plus tard, avocat au barreau de Montélimar), il fait la connaissance de Léon Gambetta et entre à sa suite en politique. Après avoir été élu Maire de Montélimar, il siège à gauche de l'hémicycle de l'Assemblée Nationale à partir du 20 février 1876. Le 18 juin 1877, il fait partie des 363 députés du "Bloc des Gauches" qui votent la défiance au gouvernement d'ordre moral du Duc de Broglie. La Chambre est alors dissoute par le Président de la République, le Maréchal de Mac-Mahon. Loubet, comme ses confrères, est sanctionné et perd (momentanément) sa charge de maire. C'est au Sénat qu'Émile Loubet va faire la plupart de sa longue carrière politique. Il y est élu en 1885 et devient rapidement un acteur majeur de la gauche républicaine. Il est nommé Secrétaire de la Chambre Haute, puis intègre la Commission des Finances en tant que rapporteur général du budget. Son expérience gouvernementale est somme toute réduite : il n'avait été que ministre des Travaux Publics dans le premier gouvernement de Pierre Tirard de décembre 1877 à avril 1878. Deux ans plus tard, le Président Sadi Carnot lui confie la présidence du Conseil (février – novembre 1882). Loubet se réserve en plus le poste de Ministre de l’intérieur. Son gouvernement sera emporté par la tempête du scandale de Panama. Loubet reste place Beauvau dans le cabinet suivant sous la direction d’Alexandre Ribot. Le 1er janvier 1896, Emile Loubet devient le président du Sénat après la démission d'Armand Challemel-Lacourt. A ce titre, c'est lui qui annonce le 17 février 1899 la mort du président Félix Faure. L'élection à la présidence de la République La mort subite du président Faure ouvre la course à la Présidence. L'élection va mettre en liste les deux tendances issues de la controverse sur l'affaire Dreyfus : à droite les antidreyfusards, à gauche les dreyfusards. Les premiers avaient jusqu'à présent un des leurs à l'Elysée : Félix Faure avait appuyé les adversaires de la révision du procès de Dreyfus. Pour les antidreyfusards, l'enjeu était de taille : élire un des leurs pour appuyer leur cause. Deux candidats se dégagent rapidement : Émile Loubet et Jules Méline, Méline étant l'antidreyfusard (il avait déclaré en 1897: "il n'y a pas d'affaire Dreyfus"). Très vite, le nom de Loubet s'impose. Pourtant Loubet n'avait jamais exprimé d'avis sur l'Affaire. Il était resté systématiquement neutre sur la question. C'est sa non-compromission avec les antidreyfusards qui en a fait petit à petit le champion des dreyfusards : Clemenceau en fait son favori. Les Républicains souhaitent un candidat commun, mais non radical. Loubet avait déjà été pressenti pour succéder à Sadi Carnot. En apprenant la candidature du Président du Sénat, Jules Méline retire la sienne. Émile Loubet est élu Président de la République par le Congrès réuni à Versailles le 18 février 1899 par 483 voix contre 279 à Jules Méline (qui, malgré le retrait de sa candidature, obtint des voix). L'élection eut deux répercutions immédiates : Paul Déroulède tenta sans succès de faire un coup d'Etat pour renverser la Troisième République et Loubet fut personnellement agressé par le baron Christiani à Auteuil en juin 1899. La Présidence 1899 - 1906 La présidence de Loubet fut l'une des plus stables de la Troisième République. Seuls 4 présidents du Conseil se succédèrent à Matignon : Charles Dupuy, Pierre Waldeck-Rousseau, Emile Combes et Maurice Rouvier. politique intérieure Du point de vue de la politique intérieure, le septennat d'Émile Loubet se passa dans le strict respect de la tradition républicaine : le Président eut un rôle de représentation officielle. Son autorité, réduite au minimum, ne s'exerça sur la politique intérieure de l'Etat que par influence, par persuasion et par conseil. Le septennat d'Émile Loubet fut le théâtre de décisions marquantes dans l'histoire de la République française : grâce du Capitaine Dreyfus (Émile Loubet avait toujours été un ardent dreyfusard), promulgation de la loi sur les associations et, surtout, de la loi sur la séparation des Églises et de l'État. politique exterieure C'est dans le cadre de la politique étrangère que le Président fut le plus impliqué. Il conseilla et orienta dans ses grandes lignes cette politique. Le septennat fut aussi marqué par une intense activité diplomatique, son point d’orgue ayant été la signature de l’Entente cordiale entre la France et la Grande-Bretagne. À la fin de son mandat présidentiel, il fut le premier président de la Troisième République à avoir accompli un mandat complet. Il se retira ensuite de la vie politique.

Mandats électifs


- 1870 - 1899 : maire de Montélimar
- 1876 - 1885 : député républicain de Montélimar
- 1885 - 1899 : sénateur, puis président du Sénat à partir du 11 janvier 1896
- 18 février 1899 - 18 février 1906 : président de la République

Charges gouvernementales


- 12 décembre 1887 - 3 avril 1888 Ministre des Travaux Publics dans le Gouvernement Tiraud.
- 27 février 1892 - 28 novembre 1892 Président du Conseil et Ministre de l'Intérieur
- 6 décembre 1892 - 11 janvier 1993 Ministre de l'Intérieur du Gouvernement Ribot

Félix Faure

Faure, Félix Faure, Félix Faure, Felix Faure, Felix Faure, Felix Félix Faure (Paris, 30 janvier 1841 - Palais de l'Élysée, Paris, 16 février 1899) est un homme politique français, président de la République française (17 janvier 1895 - 16 février 1899) sous la Troisième République.

Mandats électifs

Industriel prospère au Havre, Félix Faure décide de se lancer dans la politique.
- 1881-1895 : député républicain modéré au Havre
- 17 janvier 1895 : élu président de la République, après la démission de Jean Casimir-Perier Il a été dit qu'il fut élu président car il représentait le choix le moins dérangeant pour l'ensemble des partis.

Fonctions gouvernementales


- 1881-1882 : sous-secrétaire d'État au commerce et aux colonies
- 1883-1885, puis 1888 : sous-secrétaire d'État à la marine
- 1894-1895 : ministre de la marine Félix Faure, dont on a dit qu'il était plus célèbre par sa mort que par sa vie, mourut accidentellement au palais de l'Élysée le 16 février 1899, dans les bras de sa maîtresse. On raconte que le médecin qui arriva à son chevet demanda : « Le Président a-t-il toujours sa connaissance ? ». Un domestique lui répondit : « Non, on l'a fait sortir par derrière ».
L'on apprit dix ans plus tard que la femme en question était une demi-mondaine, l'admirable Marguerite Steinheil qui fut surnommée la « Pompe Funèbre ». Clemenceau aurait dit de lui (mot rapporté sous diverses formes) : « Il voulait être César, hélas, il ne fut que Pompée », allusion au goût du président pour le faste dont les satiristes de l'époque avaient coutume de se moquer.

Alfred Dreyfus

Alfred Dreyfus (Mulhouse, 1859 - Paris, 1935) était un officier français juif d'origine alsacienne. Accusé, puis condamné pour trahison avant d'être grâcié, puis rétabli, il fut au cœur d'un conflit social et politique majeur de la III République, appelé affaire Dreyfus. En 1872, il opta pour la nationalité française (après l'annexion de l'Alsace-Moselle par l'Allemagne en 1871, les habitants avaient la possibilité de choisir entre la nationalité française ou allemande). Il décida alors de s'engager dans l'armée, souhaitant voir l'Alsace revenir à la France. Il entra à l'École polytechnique en 1878, devenant officier d'artillerie, et à l'École de Guerre en 1890. La même année, il épousa Lucie Hadamard. En 1893, il fut attaché à l'état-major de l'armée au Ministère de la Guerre comme capitaine-stagiaire. En 1894, les services de renseignements découvrirent un bordereau portant sur des secrets militaires français, à l'ambassade d'Allemagne, comportant notamment des informations sur l'artillerie. Alfred Dreyfus est apparu très rapidement comme le suspect idéal : il travaillait à l'état-major, il était artilleur, et avait des origines alsaciennes. En outre, son écriture comportait des similitudes avec celle du bordereau. Le 15 octobre, il fut arrêté et incarcéré à la prison du Cherche-Midi. Un procès à lieu à Rennes le 19 décembre 1894. Dreyfus est condamné à la dégradation et à la déportation, il fut dégradé le 5 janvier 1895 et fut déporté au bagne de l'Ile du Diable en Guyane française. Guyane française Le 21 janvier 1896, le colonel Georges Picquart, devenu chef du service de renseignement en juillet 1895, intercepte un document, le « petit bleu », qui ne laisse aucun doute sur les accointances de son auteur, le commandant Esterhazy, avec l'ambassade d'Allemagne, et dont l'écriture est identique à celle du bordereau qui a entraîné la condamnation de Dreyfus. L'Affaire va éclater au grand jour. Après cassation du premier jugement, il fut rapatrié pour être jugé par un second conseil de guerre, à Rennes, le 30 juin 1899. Il fut de nouveau reconnu coupable de trahison « avec des circonstances atténuantes [!] » et condamné à dix ans d'emprisonnement. Dix jours plus tard, il bénéficia d'une grâce présidentielle. Et, en juillet 1906, la Cour de cassation cassa son jugement. Il fut réintégré dans l'armée avec le grade de chef d'escadron et reçut peu après la Légion d'honneur, avec le grade de chevalier. En 1908, il fut blessé lors des cérémonies de transfert des cendres d'Émile Zola (son défenseur, auteur du célèbre J'accuse) au Panthéon. Il servit pendant la Première Guerre mondiale et vit l'Alsace revenir à la France. Une anecdote veut que ce fut lui qui accueillit les deux aviateurs qui avaient détecté le changement de direction de l'armée allemande qui allait déclencher la bataille de la Marne. Il les laissa informer l'état-major malgré son grade supérieur. Alfred Dreyfus est enterré au cimetière du Montparnasse à Paris.

Voir aussi

Article connexe


- Affaire Dreyfus Dreyfus, Albert Dreyfus, Albert Dreyfus, Alfred Dreyfus, Alfred als:Alfred Dreyfus ja:アルフレド・ドレフュス ko:알프레드 드레퓌스

3 juin

Le 3 juin est le 154 jour de l'année (155 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Événements


- 1621 : Fondation de la Compagnie néerlandaise des Indes occidentales ; la République des Provinces-Unies lui octroie, par une charte, le monopole du commerce à destination de l'ouest. Les zones concernées englobaient l'Afrique de l'Ouest (entre le Tropique du Cancer et le Cap de Bonne Espérance), et l'Amérique, incluant l'Océan Pacifique et la partie orientale de la Nouvelle-Guinée.
- 1889 : Achèvement du chemin du fer canadien pacifique
- 1935 : Un millier d'hommes au chômage montent dans des wagons de fret à Vancouver (Colombie-Britannique), et entament un voyage de protestation à destination d'Ottawa
- 1937 : le Duc de Windsor (ex-roi Édouard VIII du Royaume-Uni), épouse Wallis Simpson pour laquelle il vient d'abdiquer du trône d'angleterre.
- 1940 : Fin de l'opération Dynamo 224 686 Britanniques et 121 445 soldats français et belges ont été évacués vers l'Angleterre.
- 1944 : Élection de Charles de Gaulle comme président de la République française
- 1950 : Première ascension de l'Annapurna par Maurice Herzog et Louis Lachenal.
- 1973 : un Tupolev 144 s'écrase à Goussainville faisant 14 morts, lors d'une démonstration pendant le salon du Bourget.
- 1998 : 102 personnes sont mortes dans un accident d'un train ICE près d'Eschede (Allemagne)
- 1998 : Création de l'association altermondialiste Attac en France.

Naissances


- 1726 : James Hutton, géologue, écossais, († 1797).
- 1784 : William Yarrell, ornithologue et naturaliste, anglais, († 1856).
- 1794 : Wilhelm Ludwig Rapp, médecin et naturaliste allemand, († 1868).
- 1810 : Robert Mallet, ingénieur et géologue, irlandais, († 1881).
- 1865 : Le roi Georges V du Royaume-Uni., († 1936)
- 1906 : Joséphine Baker, chanteuse étatsunienne francophone.(† 1975).
- 1922 : Alain Resnais, cinéaste français.
- 1925 : Tony Curtis, acteur étatsunien.
- 1930 : Marion Zimmer Bradley, écrivain (notamment science-fiction), étatsunien, († 1999).
- 1950 : Frédéric François, Chanteur
- 1964 : Kerry King, Guitariste du groupe Slayer.
- 1973 : Draghixa Laurent, actrice porno française.
- 1987 : Masami Nagasawa, actrice japonaise

Décès


- 1822 : René Just Haüy, minéralogiste, français, (° 1743).
- 1844 : l'ex-dauphin Louis de France, comte de Marnes, aîné des Capétiens et chef de la maison de France, (° 1775).
- 1875 : Georges Bizet, compositeur, français, (° 1838).
- 1877 : Ludwig von Köchel, écrivain, compositeur, botaniste et éditeur, autrichien, (° 1800).
- 1899 : Johann Strauss, compositeur, autrichien, (° 1825),
- 1904 : Theodor Herzl, écrivain et journaliste, théoricien du sionisme, hongrois, (° 1860).
- 1924 : Franz Kafka, écrivain, autrichien d'origine tchèque, (° 1883).
- 1925 : Camille Flammarion, astronome, français, (° 1842).
- 1963 : pape Jean XXIII (Angelo Giuseppe Roncalli), italien, (° 1881).
- 1977 : Archibald Vivian Hill, Prix Nobel de physiologie ou médecine en 1922, physiologiste, britannique, (° 1886).
- 1977 : Roberto Rossellini, réalisateur italien (° 1906).
- 1979 : Arno Schmidt, écrivain, allemand.
- 1989 : Ayatollah Khomeyni, homme politique religieux, iranien, (° 1900).
- 2001 : Flora Groult, écrivaine, française.
- 2001 : Anthony Quinn, acteur étatsunien d'origine mexicaine, (° 1915).
- 2005 : Bernard Manciet, poète, français, (° 1923). Catégorie:Jour de l'année ja:6月3日 ko:6월 3일 ms:3 Jun simple:June 3 th:3 มิถุนายน

Rennes

Rennes est une commune bretonne et le chef-lieu du département d'Ille-et-Vilaine, le chef-lieu de la région Bretagne et l'une des capitales historiques du duché de Bretagne. Ses habitants sont appelés les Rennais. Elle est appelée Resnn en gallo et Roazhon en breton.

Géographie

Rennes est situé au confluent de l'Ille et de la Vilaine, au cœur d'une aire urbaine de 550 000 habitants. Elle joue le rôle de porte de la Bretagne moderne.

Histoire

aire urbaine de Rennes.]]





Voir l'article détaillé Histoire de Rennes

Économie


- Industries : construction automobile, télécommunications.

Transports

Voir l'article détaillé Transports et communications à Rennes. Rennes est desservie par un réseau de voies rapides, de chemin de fer (Rennes est à deux heures de Paris en TGV) et dispose également d’un aéroport, situé au sud-ouest sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande. Un réseau dense et très fréquenté de transport urbain et péri-urbain, par bus et métro sous-terrain facilite les déplacements quotidiens, et a permis de résoudre l'engorgement du trafic en centre-ville, tout en étendant le domaine piétonnier, rendu plus accessible et plus sûr.

Administration

Rennes est divisée en 11 cantons :
- Le canton de Rennes-Bréquigny est formé d'une partie de Rennes (15 397 habitants)
- Le canton de Rennes-Centre est formé d'une partie de Rennes (19 017 habitants)
- Le canton de Rennes-Centre-Ouest est formé d'une partie de Rennes (21 264 habitants)
- Le canton de Rennes-Centre-Sud est formé d'une partie de Rennes (15 774 habitants)
- Le canton de Rennes-Est est formé d'une partie de Rennes (20 323 habitants)
- Le canton de Rennes-le-Blosne est formé d'une partie de Rennes (21 151 habitants)
- Le canton de Rennes-Nord est formé d'une partie de Rennes (21 845 habitants)
- Le canton de Rennes-Nord-Est est formé d'une partie de Rennes (18 224 habitants)
- Le canton de Rennes-Nord-Ouest est formé d'une partie de Rennes et des communes de Gévezé, Pacé et Parthenay-de-Bretagne (28 130 habitants)
- Le canton de Rennes-Sud-Est est formé d'une partie de Rennes et des communes de Chantepie et Vern-sur-Seiche (33 459 habitants)
- Le canton de Rennes-Sud-Ouest est formé d'une partie de Rennes et des communes de Saint-Jacques-de-la-Lande et Vezin-le-Coquet (28 707 habitants)

Jumelage


- Exeter (Royaume-Uni) depuis 1957.
- Rochester (État de New York, États-Unis d'Amérique) depuis 1958.
- Erlangen (Allemagne) depuis 1964.
- Brno (République tchèque) depuis 1965.
- Sendai (île de Honshu, Japon) depuis 1967.
- Louvain (Belgique) depuis 1980.
- Cork (Irlande) depuis 1982.
- Setif (Algérie) depuis 1982.
- Jinan (Shandong, Chine) depuis 1985. La province du Shandong est jumelée avec la région Bretagne.
- Almaty (ancienne Alma-Ata au Kazahakstan) depuis 1991.
- Poznań (Pologne) depuis 1998.
- Sibiu (Roumanie) depuis 1999.
- Plateau Dogon (Mali).

Éducation

Ville étudiante, Rennes est dotée de deux universités et de plusieurs écoles. Il y avait 58 000 étudiants au cours de l'année universitaire 2001-2002.

Universités

(voir aussi les liens externes)
- Université Rennes I : Sciences et technologies / Santé / Droit, économie, gestion, philosophie
- Université Rennes II Haute-Bretagne : Arts, lettres, langues, communications / Sciences humaines et sociales / Activités Physiques et Sportives

Écoles et unités d'enseignement supérieur


- Sur le site de Rennes-Atalante Champeaux
  - Agrocampus Rennes (Atalante Champeaux)
    - École nationale supérieure agronomique de Rennes (ENSAR)
    - Institut national supérieur de formation agroalimentaire (INSFA)
    - Institut d'études supérieures d'industrie et d'économie laitières (IESIEL)
  - Institut de formation en podologie, ergothérapie et kinésithérapie (IFPEK)
- Sur le site du Centre hospitalier universitaire (CHU) Pontchaillou
  - École de puéricultrices
  - École d'infirmier(e)s de bloc opératoire
  - École d'infirmier(e)s anesthésistes
  - Institut de formation de manipulateurs en électroradiologie
  - Institut de formation en soins infirmiers
- Sur le site de Rennes-Atalante Villejean
  - Pôle interrégional des arts graphiques
  - École nationale de la santé publique.
  - UFR APS (activités physiques et sportives). Rattaché à l'université de Rennes 2.
  - UFR ALC (arts, lettres et communication). Six départements : arts plastiques, arts du spectacle, histoire de l'art, lettres, musique, sciences de l'information et de la communication. Rattaché à l'université de Rennes 2.
  - UFR Langues. Neuf départements : allemand, anglais, breton et celtique, espagnol, italien, LEA, multi-langues, portugais, russe). Rattaché à l'université de Rennes 2.
  - UFR sciences humaines. Quatre départements : sciences du langage, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie. Rattaché à l'université de Rennes 2.
  - UFR sciences sociales. Quatre départements : histoire, géographie, AES, Mass). Rattaché à l'université de Rennes 2.
- Sur le site de Rennes-Atalante Hôtel-Dieu
  - École de sages-femmes.
- Sur le site de Rennes-Atalante place Hoche
  - Faculté de droit. Rattaché à l'université de Rennes 1.
  - Faculté de philosophie. Rattaché à l'université de Rennes 1.
  - Faculté de sciences économiques. Rattaché à l'université de Rennes 1.
  - Institut de gestion de Rennes (IGR). Rattaché à l'université de Rennes 1.
- Sur le site de Rennes-Atalante Beaulieu
  - Centre national d'enseignement à distance (CNED)
  - Conservatoire national des arts et métiers (CNAM)
  - Institut universitaire de technologie (IUT). Rattaché à l'université de Rennes 1.
  - École nationale supérieure de chimie de Rennes (ENSCR). Rattaché à l'université de Rennes 1.
  - Institut de formation supérieure en informatique et communications (IFSIC). Rattaché à l'université de Rennes 1.
  - Institut national des sciences appliquées de Rennes (INSA Rennes)
  - Supélec, École supérieure d'électricité
  - École nationale supérieure de télécommunications de Bretagne (ENST Bretagne)
  - École supérieure de l'armée de Terre (ESAT)
- Sur le site de Rennes-Atalante Ker Lann (à Bruz)
  - École Louis de Broglie : électronique, informatique, productique et matériaux spéciaux.
  - ENS Cachan : droit-économie-gestion, mathématique, mécatronique, informatique et télécommunication.
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