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| Louvain-la-Neuve |
Louvain-la-NeuveVille nouvelle belge située dans le Brabant wallon, Louvain-la-Neuve doit sa création aux querelles linguistiques qui secouèrent la Belgique dans les années 1960. C'est en effet suite à la volonté de la communauté flamande de voir les étudiants francophones quitter l'université de Louvain, ville flamande située à 30 kilomètres au sud-est de Bruxelles, que fut prise la décision de créer une nouvelle cité qui abriterait une université francophone.
Bruxelles
Urbanisme
Après plusieurs hésitations, les autorités universitaires s'accordèrent pour construire leur nouvelle ville à Ottignies, dans l'actuelle province du Brabant Wallon. Le site sur lequel va se construire la cité universitaire est un vaste plateau vallonné situé en bordure de la forêt de Lauzelle. Exposé aux vents, il ne compte à l'époque que deux ou trois fermes et quelques habitations rassemblées dans le hameau de la Baraque. L'essentiel du site est couvert de champs de betteraves. L'UCL y achète avec l'aide de l'Etat belge une superficie d'environ 900 hectares pour assurer son installation. Les travaux seront entamés le 20 janvier 1969.
Les nouveaux habitants s'y installent dès 1972. Le nombre de gens fréquentant alors Louvain-la-Neuve est très réduit. En 1973, seules 676 personnes logeaient sur le site. Rejoints en journée par les quelques étudiants et employés de l'Université, ils formaient une petite communauté de 1500 personnes. Ce caractère restreint s'estompera rapidement. En 1981, ils sont déjà 10477. L'objectif final est d'atteindre 30000 résidents permanents sans compter les 10 à 15000 étudiants qui logent en semaine sur le site.
Louvain-la-Neuve a été créée par l'Université et pour l'Université. Celle-ci est sa seule raison d'être, sa seule justification.
L'Université détermina donc une ensemble de lignes directrices qui allaient guider la construction de Louvain-la-Neuve :
- la ville ne peut être un vase clos dans lequel ne se retrouveraient que les étudiants et leurs professeurs. Au contraire, toutes les catégories socio-professionnelles doivent être présentes. La mixité doit être maximale.
- La dimension humaine de la ville doit être centrale. Rien ne sert de construire de gigantesques monuments et de grandes avenues. Au contraire, la ville doit être à taille humaine.
- La ville est piétonne. La circulation automobile sera souterraine.
C'est en fonction de ces lignes directrices que Louvain-la-Neuve se construisit. Le centre urbain est construit sur une gigantesque dalle de béton qui supporte bâtiments et rues piétonnes. En dessous de cette dalle se trouvent les parkings et les artères pour automobiles.
Quatre quartiers principaux s'articulent autour du centre urbain : le Biéreau, Lauzelle, l'Hocaille et les Bruyères. En outre, un cinquième quartier, non prévu par les autorités universitaires, s'est développé : le quartier de la Baraque. Ce dernier quartier se caractérise par son habitat alternatif et son refus de la programmation urbaine imposé par l'Université.
Louvain-la-Neuve est aujourd'hui une ville en pleine expansion qui ne cesse de s'étendre d'un projet d'urbanisme à un autre. Sa situation centrale, sa proximité des axes routiers principaux, le fait de se trouver dans un nœud ferroviaire et sa proximité par rapport à Bruxelles fait de Louvain-la-Neuve une ville similaire aux villes nouvelles qui entourent Paris en France.
La crise linguistique
La crise linguistique des années 60 et les revendications d'autonomie que celle-ci provoqua dans les deux communautés fut l'occasion d'une remise en cause graduelle des structures dans lesquelles vivait l'Université catholique de Louvain.
Malgré le dédoublement des cours, le bilinguisme administratif, le nombre croissant de professeurs flamands… beaucoup de Flamands avaient l'impression que l'Université de Louvain demeurait une « université francophone ».
C'est dans cette atmosphère que le cri de Walen buiten ! (« Les Wallons dehors ! ») se généralisa rapidement. L'impossibilité de dégager un accord sur le problème de l'avenir de la section francophone de l'UCL amena même la chute du gouvernement Vanden Boeynants.
À la suite d'élections provoquées par cette querelle, le pouvoir organisateur approuva le 18 septembre 1968 un nouveau plan d'expansion de la section française. Quelques semaines plus tard, un nouveau règlement organique rendait officielle la scission entre la Katholieke Universiteit Leuven (KUL) et l'Université catholique de Louvain (UCL), cette dernière devant s'établir progressivement dans le Brabant wallon ainsi qu'à Woluwé-Saint-Lambert pour la faculté de médecine.
C'est dans la douleur et l'urgence que Louvain-la-Neuve est née. Placé sous la direction du professeur Raymond Lemaire, de Jean-Pierre Blondel et de Pierre Laconte, ce projet urbanistique a vu les premiers étudiants arriver sur le site en octobre 1972.
Aujourd'hui, cette ville nouvelle compte près de 10 000 habitants et 19 600 étudiants (dont près de la moitié vivent à Louvain-la-Neuve).
Catégorie:Province du Brabant wallon
Catégorie:Ville nouvelle
Ville nouvelle ja:ニュータウン
Catégorie:Urbanisme
Une ville nouvelle est une ville qui naît généralement d'une volonté politique, et qui se construit en peu de temps sur un emplacement auparavant peu ou pas habité. Après quelques années, elle perd son caractère de nouveauté, et devient une ville comme les autres, qui garde parfois dans son nom la trace de son origine.
Antiquité
Dans l'antiquité, la création de villes est principalement liée à l'extension territoriale des civilisations. On construit des villes (des colonies) pour s'implanter sur de nouveaux territoires. Dans le bassin méditerranéen en particulier, de nombreuses villes sont ainsi créées par les Grecs (Asie Mineure, Italie, Sicile...), les Carthaginois (Afrique du Nord, péninsule ibérique) ou les Romains (Afrique du Nord, Gaule...)
On peut citer:
- Alexandrie (Égypte), qui a gardé le nom de son fondateur Alexandre le Grand.
- Marseille (France), qui conserve le souvenir de son origine grecque dans l'expression cité phocéenne, qui fait référence à la ville de Phocée en Asie Mineure, aujourd'hui disparue, dont étaient originaires ses fondateurs.
- Carthagène (Espagne), dont le nom rappelle clairement l'origine carthaginoise.
Moyen Âge
À l'époque féodale, la création d'une ville sur son domaine est le moyen, pour un seigneur, de générer une activité économique (commerce et artisanat) plus lucrative fiscalement que l'agriculture. La plupart des villes ou villages de France portant des noms comme Villeneuve, Villenouvelle ou Neuville, datent de cette époque.
Dans certains cas, les villes fondées proposent des exonérations fiscales à ceux qui viennent s'y installer ; les seigneurs se faisaient en effet concurrence pour peupler leurs fondations de villes et de bastides, et rivalisaient de privilèges pour attirer la population. L'activité économique générait des revenus indirects tout aussi lucratifs (voire plus) que les impôts. C'est l'origine des villes s'appelant Villefranche, Villefranque ou Francheville (franc signifiant à l'époque libre, et plus particulièrement exempté d'impôts).
Renaissance et Lumières
Après le Moyen Âge en Europe, les pouvoirs se centralisent progressivement. Les dirigeants ont besoin de contrôler des territoires de plus en plus vastes, et ils ont besoin d'y organiser des réseaux urbains qui soutiennent leur puissance. Ainsi seront créées des villes dans des régions considérées comme stratégiques, ou données en gage aux populations pour leur fidélité. Bien souvent, leurs initiateurs ont laissé leur nom à ces villes, par exemple :
- Vitry-le-François (reconstruite sur ordre de François Ier après avoir été brûlée)
- Charleville (créée par Charles de Gonzague)
- Richelieu, créée par le cardinal Richelieu en 1631
- Saint-Pétersbourg (ville fondée en 1703 par le tsar Pierre le Grand)
Amérique
La colonisation de l'Amérique par les Espagnols, les Portugais, les Anglais, les Français et les Néerlandais entraîne la création de nombreuses villes, nécessaires à une implantation durable. Elles rappellent souvent le nom d'une ville de métropole (Carthagène en Colombie, La Nouvelle-Orléans, la Nouvelle-Amsterdam), d'une personne à l'origine de leur création (Montréal qui provient de Mont-Royal) ou encore d'une personnalité ou idéal (Bismarck en hommage au chancelier allemand Otto von Bismarck, ou Philadelphie qui signifie amour fraternel).
Révolution industrielle
Au XIX siècle, de nouvelles villes se développent très rapidement, mais beaucoup plus pour des raisons économiques que par une volonté politique. C'est surtout le cas dans toutes les régions d'extraction minière. De grandes cités sont construites spécialement pour y loger les mineurs toujours plus nombreux. De nombreuses villes naissent ainsi dans le bassin de la Ruhr, en Allemagne. En France, on peut citer Lens dans le bassin minier du Nord ou Decazeville dans le Massif Central. Beaucoup plus tardivement, on peut citer aussi Mourenx, dans les Pyrénées-Atlantiques, qui se développe à la fin des années 1950 après la découverte du gisement de gaz naturel de Lacq.
Sous le Second Empire, Le Vésinet, une cité-jardin, est créée dans l'ouest parisien par Auguste de Morny, demi-frère de Napoléon III.
Cette spéculation immobilière liée à la transformation de la forêt du Vésinet en une ville nouvelle n'est réalisable que grâce à l'arrivée du chemin de fer au pied de la terrasse de Saint-Germain-en-Laye.
Les villes nouvelles modernes
Projets réalisés
À partir des années 1960, l'urbanisation rapide dans certains pays incite les autorités à planifier le développement des plus grandes agglomérations par la création de villes nouvelles à leur périphérie, pour limiter la centralisation des plus grandes villes et essayer d'en faire des agglomérations multipolaires. Cette politique volontariste est tout particulièrement menée au Royaume-Uni (par exemple Crawley et Milton Keynes près de Londres) et en France :
- Villeneuve d'Ascq, près de Lille
- L'Isle-d'Abeau, près de Lyon
- Ouest Provence, près de Marseille
- Cergy-Pontoise, Évry, Marne-la-Vallée, Sénart et Saint-Quentin-en-Yvelines, près de Paris
- Val-de-Reuil, près de Rouen
L'idée de créer des villes nouvelles est aussi inspirée du concept des cités-jardins, développé par Ebenezer Howard.
De nombreuses cités à vocation purement industrielle sont aussi créées dans les pays socialistes (URSS, Pologne, Roumanie ...), un peu à la façon des cités minières d'Europe occidentale pendant la révolution industrielle. D'autres sont davantage à vocation scientifique et universitaire comme la ville de Louvain-la-Neuve et son université, en Belgique.
Enfin, certains pays ont créé une nouvelle capitale pour éviter la concentration de trop de pouvoirs (à la fois économiques et politiques) dans une seule ville, pour promouvoir une meilleure répartition de la population sur le territoire, pour placer la capitale au centre du pays, ou simplement pour mettre fin aux convoitises entre villes :
- Australie : Canberra.
- Brésil : Rio de Janeiro remplacée par Brasilia.
- Canada : Ottawa pour mettre fin aux rivalités entre Montréal et Toronto.
- Côte d'Ivoire : Abidjan remplacée par Yamoussoukro.
- États-Unis : Washington est créée pour éviter la concurrence entre les principales villes qui pouvaient prétendre au statut de capitale, comme Philadelphie (qui l'est temporairement) ou Boston.
- Kazakhstan : Almaty remplacée par Astana.
- Nigeria : Lagos remplacée par Abuja.
- Turquie : le nouvel état se donne Ankara comme capitale à la chute de l'Empire ottoman.
Projets non aboutis
- Algérie : Projet de remplacer Alger par une ville entièrement nouvelle à l'interieur des terres, Algéria.
- Argentine : projet de remplacement de Buenos Aires par Viedma.
- Tanzanie : projet de remplacement de Dar es Salaam par Dodoma.
Brabant WallonBrabant wallon
Catégorie:Brabant
La province du Brabant wallon est la plus jeune et aussi la plus petite province belge. Elle est née de la scission de l'ancienne province unitaire du Brabant.
La mise en œuvre de la scission a été opérée par un accord de coopération signé le 30 mai 1993 entre l'État fédéral, les trois Régions et les Communautés française et flamande.
La naissance officielle de la province du Brabant wallon a été consacrée le 1995.
La provincie comptait (au 1er jullet 2004) 361.418 habitants.
Sa superficie est de 1093 km² La ville chef lieu de la Province est Wavre.
et elle est composée d'un seul arrondissement administratif et judiciaire de Nivelles comprenant 27 communes, - chef-lieu d'arrondissement: Nivelles.
Liste des communes
Arrondissement de Nivelles
Voir aussi
Articles connexes
- Villes de Belgique
Liens externe
- [http://www.brabantwallon.be site officiel de la province du Brabant wallon]
-
Belgique
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| Roi
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| Premier ministre
| Guy Verhofstadt
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| Fête nationale
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Bruxelles
]
Bruxelles (Brussel en néerlandais, Brüssel en allemand, Brussels en anglais) est la capitale de la Belgique, ainsi que le siège des institutions de plusieurs de ses entités fédérées (la Communauté française de Belgique , la Communauté flamande, la Région de Bruxelles-Capitale et la Région flamande), de l'OTAN et de certaines institutions de l'Union européenne. Son nom se prononce « brussell » (le « x » se prononce « s » comme dans Auxerre).
Le terme Bruxelles est utilisé le plus souvent pour indiquer sa fonction de capitale multiple, soit l'agglomération, soit (mais moins souvent) la commune proprement dite (on parle plutôt de Bruxelles-ville). Par extension, « Bruxelles » peut également désigner les autorités européennes.
Généralités
leftIl faut distinguer l'agglomération de Bruxelles, au sens géographique informel du terme, des divisions politiques et administratives qui recouvrent des zones d'étendues différentes :
D'une part, la Région de Bruxelles-Capitale, qui regroupe 19 communes (sur une superficie de 160km²), représentée en gris et rouge sur la carte ci-contre.
D'autre part, la ville de Bruxelles ou Bruxelles-ville, une des 19 communes de cette Région, représentée en rouge sur la carte. Elle en occupe le centre historique ceinturé par les grands boulevards (parfois appelé le pentagone), les quartiers de Laeken, Neder-over-Heembeek et Haren au nord, le quartier européen à l'est, ainsi que l'axe des avenues Louise et Roosevelt et le bois de la Cambre au sud.
Pour ses fonctions de capitale, il n'est pas fait de distinction entre la ville et la région.
bois de la Cambre]
La ville de Bruxelles seule compte environ 143 000 habitants. L'agglomération bruxelloise s'étend sur les 19 communes de la Région de Bruxelles-Capitale et même au-delà, jusqu'en Wallonie au sud et en Flandre au nord ainsi qu'à l'ouest et à l'est. Bruxelles-Capitale (que l'on peut considérer comme le centre urbain avec ses 19 communes) compte environ 1 million d'habitants pour 1,2 à 1,4 million à l'agglomération (le nombre étant difficile à estimer, suite aux définitions fort différentes des géographes et à l'absence d'institution officielle depuis la reprise des compétences de l'ancienne agglomération par la région). La zone de rayonnement économique bruxelloise comprend une grande partie des deux provinces de Brabant. Elle regroupe les régions qui sont fortement dépendantes économiquement de la capitale et représente environ 2 millions d'habitants.
C'est à Bruxelles (Evere) que se situe le siège de l'OTAN.
OTAN]]
Y siègent également de nombreuses institutions européennes, telles que :
- le Conseil de l'Union européenne ;
- la Commission européenne ;
- les commissions du Parlement européen et ses sessions additionnelles ;
- le Conseil européen
- le Comité des régions ;
- le Comité économique et social.
C'est pourquoi elle est souvent qualifiée (avec Strasbourg et Luxembourg) de capitale de l'Union européenne, bien que l'Union ne dispose pas formellement de capitale.
Bruxelles est membre de l'Organisation des villes du patrimoine mondial.
Histoire
Bruxelles, qui a fêté son millénaire en 1979, a une histoire mouvementée liée à celle du continent européen dans la même période.
Article détaillé : Histoire de Bruxelles
Économie
L'économie de Bruxelles est dominée par des activités dans le secteur des services et des pouvoirs publics. Souvent, ces activités sont directement ou indirectement liées avec les fonctions de capitale de la Belgique et de l'Union Européenne :
Union Européenne
- Bruxelles étant, entre autres, le siège de la Commission Européenne et du Conseil de l'Union Européenne, nombreux sont les services administratifs qui gravitent autour de ces deux institutions. Le Parlement européen a également son siège à Bruxelles pour les sessions extraordinaires et les commissions ;
- L'OTAN a également son siège à Bruxelles ;
- ministères et institutions nationaux belges, francophones, flamands… ;
- sièges sociaux de la majorité des grandes sociétés belges ;
- sièges régionaux et européens de beaucoup de sociétés multinationales ;
- sociétes de conseil, services juridiques, ainsi que les nombreux groupes d'intérêt (lobbies) belges et européens … ;
- secteur d'hôtellerie et de loisirs ;
- transport aérien, routier…
Transports
Bruxelles est desservie par plusieurs gares :
- les plus importantes pour le trafic voyageur se trouvent sur la jonction Nord-Midi ; tous les trains voyageurs nationaux à partir de Bruxelles s'y arrêtent :
- Gare du Midi (principale gare internationale, desservie par le TGV classique, l'Eurostar et le Thalys)
- Gare Centrale
- Gare du Nord
Deux autres gares de moindre importance sont également située sur la jonction Nord-Midi:
- Bruxelles-Chapelle
- Bruxelles-Congrès
- les autres gares importantes se trouvent dans le quartier des institutions européennes, les trains en direction de Namur et Luxembourg s'y arrêtent :
- Gare de Bruxelles-Luxembourg (anciennement Quartier Léopold)
- Gare de Bruxelles-Schuman
- et aussi:
- Gare d'Etterbeek
- Gare de Boitsfort
- Gare de Watermael
- Gare de l'Ouest
- Gare de Schaerbeek
La ville est entourée de trois grands axes périphériques concentriques:
- le Ring : autoroute périphérique contournant la grande banlieue bruxelloise
- la grande ceinture : boulevards (interrompue au Sud au Bois de la Cambre).
- la petite ceinture : série de tunnels et de voies rapides encerclant totalement le centre-ville, suivant le tracé d'une muraille médiévale du () et () qu'on ne traversait qu'aux huit portes restées célèbres : portes de Namur, Hal, Anderlecht, Flandre, Rivage, Laeken, Schaerbeek et Louvain.
Les transports urbains sont assurés par un réseau dense de tramways en surface et souterrains, et d'autobus. Deux lignes de métro desservent également la ville : la première (lignes 1A et 1B) traverse toute la région d'est en ouest ; la seconde (ligne 2) suit le trajet de la petite ceinture. Le métro bruxellois compte 68 stations.
Il existe un projet de RER devant apporter une réponse aux gros problèmes de mobilité rencontrés par la ville.
Bruxelles est aussi desservi par deux aéroports, Bruxelles-National à Zaventem et Bruxelles-Sud à Charleroi.
Lieux touristiques
Charleroi
- La Grand-Place et l'Hôtel de ville.
- Le Sablon (quartier des antiquaires).
- Le quartier des Marolles et son célèbre marché aux puces, sur la place du Jeu de Balle. Le quartier est dominé par le bâtiment imposant du Palais de Justice auquel il est relié par un ascenseur moderne.
- Le Manneken Pis (et Jeanneke Pis, d'intérêt moindre).
Jeanneke Pis]
- LÎlot Sacré, quartier protégé au nord de la Grand-Place.
- La cathédrale Saints-Michel-et-Gudule.
- La Place royale, à proximité du Palais Royal, du musée des instruments de musique et des musées d'arts anciens et contemporains.
- La Basilique du Sacré-Cœur à Koekelberg.
- Le Parc de Bruxelles, entre le Palais Royal et le Parlement.
- Le parc du Cinquantenaire, où l'on trouve la mosquée de Bruxelles, le musée de l'automobile, les Musées royaux d'art et d'histoire et le Musée Royal de l'Armée et de l'Histoire Militaire.
- Le parc de Laeken : domaine de 160 hectares regroupant le château de Laeken (demeure des souverains belges), les serres royales, la tour japonaise et le pavillon chinois.
- Bruparck : ancien emplacement de l'exposition universelle de 1958, devenu une zone de loisirs où se trouvent réunis le célèbre Atomium, le parc des expositions, le parc « mini-Europe », un complexe cinématographique, le stade Roi Baudouin (anciennement Heysel) et le planétarium.
- Enfin, l'architecture urbaine a conservé de nombreuses maisons art nouveau conçues par Victor Horta.
Victor Horta
Musées
- Musée Alice et David Van Buuren
- Musée Antoine Wiertz
- Musée Charlier
- Musée communal des Beaux-Arts d'Ixelles
- Musée Constantin Meunier
- Centre Belge de la Bande Dessinée (CBBD)
- Musée d'art spontané
- Musées du Cinquantenaire :
- Musée de l'armée
- Musées royaux d'art et d'histoire
- Autoworld (musée de l'automobile)
- Musée juif de Belgique
- Musée royal d'art ancien [http://www.fine-arts-museum.be]
- Musée royal d'art moderne [http://www.fine-arts-museum.be]
- Musée du jouet [http://www.museedujouet.be]
- Musée du cinéma
- Musée des instruments de musique [http://www.mim.fgov.be ]
- Musée Victor Horta [http://www.hortamuseum.be]
- Les Musées Bellevue [http://www.musbellevue.be]
- Musée bruxellois de la Geuze [http://www.cantillon.be]
Bruxellois célèbres
- Plastic Bertrand, chanteur
- Jacques Brel, chanteur, acteur et réalisateur, qui a composé une chanson sur cette ville
- Charles Buls, bourgmestre du , connu pour ses restaurations
- Annie Cordy, chanteuse, actrice
- Michel de Ghelderode, auteur dramatique
- Jari Demeulemeester, directeur de l'Ancienne Belgique (salle de concert)
- Hergé, dessinateur de bande dessinée
- Victor Horta, architecte art nouveau
- Jacky Ickx, pilote automobile
- David Joris, anabaptiste
- François Schuiten, dessinateur
- Toots Thielemans, harmoniciste de jazz, siffleur, guitariste
- Jean-Claude Van Damme, acteur
- Michel Weyland , Dessinateur et scénariste de bande dessinée (Aria)
- Amélie Nothomb, écrivain
- Eddy Merckx, 17/06/1945 Coureur cycliste au palmarès très étoffé
- José Vandam, Chanteur Basse Baryton, présent sur les plus grandes scènes internationales
Blasonnement
:De gueules au saint Michel d'or terrassant le démon de sable. (Ville de Bruxelles)
: D'azur à l'iris des marais d'or (Région de Bruxelles-Capitale)
Voir aussi
Liens internes
- Articles généraux
- Bruxellisation
- Histoire de Bruxelles
- Les 19 communes bruxelloises
- Lieux de Bruxelles
- la Grand-Place de Bruxelles
- le Sablon
- quartier de Helmet (Schaerbeek-Evere)
Lieux culturels
- [http://www.theatrenational.be Théâtre National] : 111-115, boulevard Emile Jacqmain (direction Jean-Louis Colinet).
- [http://www.theatreduparc.be Théâtre royal du Parc] : 3, rue de la Loi (direction Yves Larec).
- [http://www.theatredesgaleries.be Théâtre royal des Galeries] : 32, galerie du Roi (direction David Michels).
- [http://www.poche.be Théâtre de Poche] : 1a, chemin du Gymnase (direction Roland Mahauden).
- [http://www.europictures.com/martyrs Théâtre de la Place des Martyrs] : 22, place des Martys (direction Daniel Scahaise).
- [http://www.kvs.be Koninklijke Vlaamse Schouwburg] : 7, quai aux Pierres de Taille (direction Jan Goossens).
- [http://www.beursschouwburg.be Beursschouwburg] : 20-28, rue Orts (direction Frederik Verrote).
Liens externes -
La ville
- [http://www.bruxelles.be/ Site officiel de la Ville de Bruxelles] (en français et néerlandais)
- [http://www.bruxelles.irisnet.be/ Site officiel de la Région de Bruxelles-Capitale] (en français, néerlandais, anglais, allemand)
- [http://www.fredjobars.be fredjobars.be: descriptif de plus de 200 bars, cafés, pubs irlandais, bars latinos, etc... de Bruxelles et du Brabant Wallon'] (en français)
- [http://www.ilotsacre.be/site/fr/default_fr.htm Plan interactif du centre historique de Bruxelles]
- [http://www.ebru.be/ eBru : site sur le Pentagone, le centre historique de Bruxelles : ses rues, ses monuments, ses cafés, ses restos...]
- [http://www.bruessel-gui.de/bruessel/bildergalerien.html bruessel-gui.de: Photos de Bruxelles & Belgique]
Musées, festivals et autres
- [http://www.museedujouet.be Musée du jouet de Bruxelles'] (en français)
- [http://www.autoworld.be AutoWorld dans le parc du Cinquantenaire; musée de l'automobile] (en français, néerlandais, anglais)
- [http://www.brusselsbdtour.com/cbbd.htm Centre Belge de la Bande Dessinée (CBBD)] (en français)
- [http://www.courtmetrage.be Festival du Court Métrage de Bruxelles]
- [http://www.mucc.be MUsée du Cacao et du Chocolat; Grand'Place de Bruxelles] (en français, néerlandais, anglais)
- [http://www.cedimho.be/eurobd/planchedeville/ Planche de ville - « Bruxelles est vraiment la capitale de la BD » (fresques; statues; lieux; bars, hôtels & restaurants)] (en français)
- [http://www.bifff.org Festival International du Film Fantastique de Bruxelles/Brussels International Festival of Fantastic Film (BIFFF)] (en français, néerlandais, anglais)
- [http://www.bruxelles-bd.com Quinzaine de la bd de la ville de bruxelles] (en français, néerlandais)
- [http://www.fra.cityvox.com/guide_bruxelles/AccueilVille Sortir à Bruxelles] (en français, néerlandais, anglais)
Transports
- [http://www.stib.irisnet.be STIB - Société des Transports Intercommunaux de Bruxelles (trams, métros & bus)] (en français, néerlandais).
- [http://www.bsubway.net Brussels Subway : Métro de Bruxelles] (en français,néerlandais, anglais).
- [http://www.planitram.be PlaniTram : Transports en commun dans la région de Bruxelles-Capitale] (en français, anglais).
- [http://www.brusselsairport.be Le site officiel de l'aéroport de Bruxelles] (en français, néerlandais, anglais).
- [http://www.flylc.com/to/fr/ap-bru.htm Tous les vols avion low-cost vers Bruxelles National ] (en français, néerlandais, anglais, allemand et italien).
- [http://www.charleroi-airport.com L'aéroport de Charleroi Bruxelles - Sud] (en français, néerlandais, anglais).
- [http://www.flylc.com/to/fr/ap-crl.htm Tous les vols avion low-cost vers Bruxelles-Sud Charleroi ] (en français, néerlandais, allemand, italien et anglais).
- [http://www.sncb.be SNCB - Société Nationale des Chemins de fer Belges (trains)] (en français, néerlandais, allemand, anglais).
- [http://www.delijn.be De Lijn : Bus & trams en Flandre & Bruxelles] (en néerlandais uniquement !).
- [http://www.infotec.be TEC - Transport En Commun en Wallonie & à Bruxelles] (en français, néerlandais, allemand, anglais)
- [http://www.brussels-city-tours.com/frans/frhoponhopoff.htm Visit Brussels Line : visitez Bruxelles dans un bus à Impériale].
Catégorie:Duché de Brabant
Catégorie:Brabant
-
Catégorie:Capitale européenne de la culture
Bruxelles (Ville de)
ja:ブリュッセル
ko:브뤼셀
ms:Brussels
simple:Brussels
Bruxelles
]
Bruxelles (Brussel en néerlandais, Brüssel en allemand, Brussels en anglais) est la capitale de la Belgique, ainsi que le siège des institutions de plusieurs de ses entités fédérées (la Communauté française de Belgique , la Communauté flamande, la Région de Bruxelles-Capitale et la Région flamande), de l'OTAN et de certaines institutions de l'Union européenne. Son nom se prononce « brussell » (le « x » se prononce « s » comme dans Auxerre).
Le terme Bruxelles est utilisé le plus souvent pour indiquer sa fonction de capitale multiple, soit l'agglomération, soit (mais moins souvent) la commune proprement dite (on parle plutôt de Bruxelles-ville). Par extension, « Bruxelles » peut également désigner les autorités européennes.
Généralités
leftIl faut distinguer l'agglomération de Bruxelles, au sens géographique informel du terme, des divisions politiques et administratives qui recouvrent des zones d'étendues différentes :
D'une part, la Région de Bruxelles-Capitale, qui regroupe 19 communes (sur une superficie de 160km²), représentée en gris et rouge sur la carte ci-contre.
D'autre part, la ville de Bruxelles ou Bruxelles-ville, une des 19 communes de cette Région, représentée en rouge sur la carte. Elle en occupe le centre historique ceinturé par les grands boulevards (parfois appelé le pentagone), les quartiers de Laeken, Neder-over-Heembeek et Haren au nord, le quartier européen à l'est, ainsi que l'axe des avenues Louise et Roosevelt et le bois de la Cambre au sud.
Pour ses fonctions de capitale, il n'est pas fait de distinction entre la ville et la région.
bois de la Cambre]
La ville de Bruxelles seule compte environ 143 000 habitants. L'agglomération bruxelloise s'étend sur les 19 communes de la Région de Bruxelles-Capitale et même au-delà, jusqu'en Wallonie au sud et en Flandre au nord ainsi qu'à l'ouest et à l'est. Bruxelles-Capitale (que l'on peut considérer comme le centre urbain avec ses 19 communes) compte environ 1 million d'habitants pour 1,2 à 1,4 million à l'agglomération (le nombre étant difficile à estimer, suite aux définitions fort différentes des géographes et à l'absence d'institution officielle depuis la reprise des compétences de l'ancienne agglomération par la région). La zone de rayonnement économique bruxelloise comprend une grande partie des deux provinces de Brabant. Elle regroupe les régions qui sont fortement dépendantes économiquement de la capitale et représente environ 2 millions d'habitants.
C'est à Bruxelles (Evere) que se situe le siège de l'OTAN.
OTAN]]
Y siègent également de nombreuses institutions européennes, telles que :
- le Conseil de l'Union européenne ;
- la Commission européenne ;
- les commissions du Parlement européen et ses sessions additionnelles ;
- le Conseil européen
- le Comité des régions ;
- le Comité économique et social.
C'est pourquoi elle est souvent qualifiée (avec Strasbourg et Luxembourg) de capitale de l'Union européenne, bien que l'Union ne dispose pas formellement de capitale.
Bruxelles est membre de l'Organisation des villes du patrimoine mondial.
Histoire
Bruxelles, qui a fêté son millénaire en 1979, a une histoire mouvementée liée à celle du continent européen dans la même période.
Article détaillé : Histoire de Bruxelles
Économie
L'économie de Bruxelles est dominée par des activités dans le secteur des services et des pouvoirs publics. Souvent, ces activités sont directement ou indirectement liées avec les fonctions de capitale de la Belgique et de l'Union Européenne :
Union Européenne
- Bruxelles étant, entre autres, le siège de la Commission Européenne et du Conseil de l'Union Européenne, nombreux sont les services administratifs qui gravitent autour de ces deux institutions. Le Parlement européen a également son siège à Bruxelles pour les sessions extraordinaires et les commissions ;
- L'OTAN a également son siège à Bruxelles ;
- ministères et institutions nationaux belges, francophones, flamands… ;
- sièges sociaux de la majorité des grandes sociétés belges ;
- sièges régionaux et européens de beaucoup de sociétés multinationales ;
- sociétes de conseil, services juridiques, ainsi que les nombreux groupes d'intérêt (lobbies) belges et européens … ;
- secteur d'hôtellerie et de loisirs ;
- transport aérien, routier…
Transports
Bruxelles est desservie par plusieurs gares :
- les plus importantes pour le trafic voyageur se trouvent sur la jonction Nord-Midi ; tous les trains voyageurs nationaux à partir de Bruxelles s'y arrêtent :
- Gare du Midi (principale gare internationale, desservie par le TGV classique, l'Eurostar et le Thalys)
- Gare Centrale
- Gare du Nord
Deux autres gares de moindre importance sont également située sur la jonction Nord-Midi:
- Bruxelles-Chapelle
- Bruxelles-Congrès
- les autres gares importantes se trouvent dans le quartier des institutions européennes, les trains en direction de Namur et Luxembourg s'y arrêtent :
- Gare de Bruxelles-Luxembourg (anciennement Quartier Léopold)
- Gare de Bruxelles-Schuman
- et aussi:
- Gare d'Etterbeek
- Gare de Boitsfort
- Gare de Watermael
- Gare de l'Ouest
- Gare de Schaerbeek
La ville est entourée de trois grands axes périphériques concentriques:
- le Ring : autoroute périphérique contournant la grande banlieue bruxelloise
- la grande ceinture : boulevards (interrompue au Sud au Bois de la Cambre).
- la petite ceinture : série de tunnels et de voies rapides encerclant totalement le centre-ville, suivant le tracé d'une muraille médiévale du () et () qu'on ne traversait qu'aux huit portes restées célèbres : portes de Namur, Hal, Anderlecht, Flandre, Rivage, Laeken, Schaerbeek et Louvain.
Les transports urbains sont assurés par un réseau dense de tramways en surface et souterrains, et d'autobus. Deux lignes de métro desservent également la ville : la première (lignes 1A et 1B) traverse toute la région d'est en ouest ; la seconde (ligne 2) suit le trajet de la petite ceinture. Le métro bruxellois compte 68 stations.
Il existe un projet de RER devant apporter une réponse aux gros problèmes de mobilité rencontrés par la ville.
Bruxelles est aussi desservi par deux aéroports, Bruxelles-National à Zaventem et Bruxelles-Sud à Charleroi.
Lieux touristiques
Charleroi
- La Grand-Place et l'Hôtel de ville.
- Le Sablon (quartier des antiquaires).
- Le quartier des Marolles et son célèbre marché aux puces, sur la place du Jeu de Balle. Le quartier est dominé par le bâtiment imposant du Palais de Justice auquel il est relié par un ascenseur moderne.
- Le Manneken Pis (et Jeanneke Pis, d'intérêt moindre).
Jeanneke Pis]
- LÎlot Sacré, quartier protégé au nord de la Grand-Place.
- La cathédrale Saints-Michel-et-Gudule.
- La Place royale, à proximité du Palais Royal, du musée des instruments de musique et des musées d'arts anciens et contemporains.
- La Basilique du Sacré-Cœur à Koekelberg.
- Le Parc de Bruxelles, entre le Palais Royal et le Parlement.
- Le parc du Cinquantenaire, où l'on trouve la mosquée de Bruxelles, le musée de l'automobile, les Musées royaux d'art et d'histoire et le Musée Royal de l'Armée et de l'Histoire Militaire.
- Le parc de Laeken : domaine de 160 hectares regroupant le château de Laeken (demeure des souverains belges), les serres royales, la tour japonaise et le pavillon chinois.
- Bruparck : ancien emplacement de l'exposition universelle de 1958, devenu une zone de loisirs où se trouvent réunis le célèbre Atomium, le parc des expositions, le parc « mini-Europe », un complexe cinématographique, le stade Roi Baudouin (anciennement Heysel) et le planétarium.
- Enfin, l'architecture urbaine a conservé de nombreuses maisons art nouveau conçues par Victor Horta.
Victor Horta
Musées
- Musée Alice et David Van Buuren
- Musée Antoine Wiertz
- Musée Charlier
- Musée communal des Beaux-Arts d'Ixelles
- Musée Constantin Meunier
- Centre Belge de la Bande Dessinée (CBBD)
- Musée d'art spontané
- Musées du Cinquantenaire :
- Musée de l'armée
- Musées royaux d'art et d'histoire
- Autoworld (musée de l'automobile)
- Musée juif de Belgique
- Musée royal d'art ancien [http://www.fine-arts-museum.be]
- Musée royal d'art moderne [http://www.fine-arts-museum.be]
- Musée du jouet [http://www.museedujouet.be]
- Musée du cinéma
- Musée des instruments de musique [http://www.mim.fgov.be ]
- Musée Victor Horta [http://www.hortamuseum.be]
- Les Musées Bellevue [http://www.musbellevue.be]
- Musée bruxellois de la Geuze [http://www.cantillon.be]
Bruxellois célèbres
- Plastic Bertrand, chanteur
- Jacques Brel, chanteur, acteur et réalisateur, qui a composé une chanson sur cette ville
- Charles Buls, bourgmestre du , connu pour ses restaurations
- Annie Cordy, chanteuse, actrice
- Michel de Ghelderode, auteur dramatique
- Jari Demeulemeester, directeur de l'Ancienne Belgique (salle de concert)
- Hergé, dessinateur de bande dessinée
- Victor Horta, architecte art nouveau
- Jacky Ickx, pilote automobile
- David Joris, anabaptiste
- François Schuiten, dessinateur
- Toots Thielemans, harmoniciste de jazz, siffleur, guitariste
- Jean-Claude Van Damme, acteur
- Michel Weyland , Dessinateur et scénariste de bande dessinée (Aria)
- Amélie Nothomb, écrivain
- Eddy Merckx, 17/06/1945 Coureur cycliste au palmarès très étoffé
- José Vandam, Chanteur Basse Baryton, présent sur les plus grandes scènes internationales
Blasonnement
:De gueules au saint Michel d'or terrassant le démon de sable. (Ville de Bruxelles)
: D'azur à l'iris des marais d'or (Région de Bruxelles-Capitale)
Voir aussi
Liens internes
- Articles généraux
- Bruxellisation
- Histoire de Bruxelles
- Les 19 communes bruxelloises
- Lieux de Bruxelles
- la Grand-Place de Bruxelles
- le Sablon
- quartier de Helmet (Schaerbeek-Evere)
Lieux culturels
- [http://www.theatrenational.be Théâtre National] : 111-115, boulevard Emile Jacqmain (direction Jean-Louis Colinet).
- [http://www.theatreduparc.be Théâtre royal du Parc] : 3, rue de la Loi (direction Yves Larec).
- [http://www.theatredesgaleries.be Théâtre royal des Galeries] : 32, galerie du Roi (direction David Michels).
- [http://www.poche.be Théâtre de Poche] : 1a, chemin du Gymnase (direction Roland Mahauden).
- [http://www.europictures.com/martyrs Théâtre de la Place des Martyrs] : 22, place des Martys (direction Daniel Scahaise).
- [http://www.kvs.be Koninklijke Vlaamse Schouwburg] : 7, quai aux Pierres de Taille (direction Jan Goossens).
- [http://www.beursschouwburg.be Beursschouwburg] : 20-28, rue Orts (direction Frederik Verrote).
Liens externes -
La ville
- [http://www.bruxelles.be/ Site officiel de la Ville de Bruxelles] (en français et néerlandais)
- [http://www.bruxelles.irisnet.be/ Site officiel de la Région de Bruxelles-Capitale] (en français, néerlandais, anglais, allemand)
- [http://www.fredjobars.be fredjobars.be: descriptif de plus de 200 bars, cafés, pubs irlandais, bars latinos, etc... de Bruxelles et du Brabant Wallon'] (en français)
- [http://www.ilotsacre.be/site/fr/default_fr.htm Plan interactif du centre historique de Bruxelles]
- [http://www.ebru.be/ eBru : site sur le Pentagone, le centre historique de Bruxelles : ses rues, ses monuments, ses cafés, ses restos...]
- [http://www.bruessel-gui.de/bruessel/bildergalerien.html bruessel-gui.de: Photos de Bruxelles & Belgique]
Musées, festivals et autres
- [http://www.museedujouet.be Musée du jouet de Bruxelles'] (en français)
- [http://www.autoworld.be AutoWorld dans le parc du Cinquantenaire; musée de l'automobile] (en français, néerlandais, anglais)
- [http://www.brusselsbdtour.com/cbbd.htm Centre Belge de la Bande Dessinée (CBBD)] (en français)
- [http://www.courtmetrage.be Festival du Court Métrage de Bruxelles]
- [http://www.mucc.be MUsée du Cacao et du Chocolat; Grand'Place de Bruxelles] (en français, néerlandais, anglais)
- [http://www.cedimho.be/eurobd/planchedeville/ Planche de ville - « Bruxelles est vraiment la capitale de la BD » (fresques; statues; lieux; bars, hôtels & restaurants)] (en français)
- [http://www.bifff.org Festival International du Film Fantastique de Bruxelles/Brussels International Festival of Fantastic Film (BIFFF)] (en français, néerlandais, anglais)
- [http://www.bruxelles-bd.com Quinzaine de la bd de la ville de bruxelles] (en français, néerlandais)
- [http://www.fra.cityvox.com/guide_bruxelles/AccueilVille Sortir à Bruxelles] (en français, néerlandais, anglais)
Transports
- [http://www.stib.irisnet.be STIB - Société des Transports Intercommunaux de Bruxelles (trams, métros & bus)] (en français, néerlandais).
- [http://www.bsubway.net Brussels Subway : Métro de Bruxelles] (en français,néerlandais, anglais).
- [http://www.planitram.be PlaniTram : Transports en commun dans la région de Bruxelles-Capitale] (en français, anglais).
- [http://www.brusselsairport.be Le site officiel de l'aéroport de Bruxelles] (en français, néerlandais, anglais).
- [http://www.flylc.com/to/fr/ap-bru.htm Tous les vols avion low-cost vers Bruxelles National ] (en français, néerlandais, anglais, allemand et italien).
- [http://www.charleroi-airport.com L'aéroport de Charleroi Bruxelles - Sud] (en français, néerlandais, anglais).
- [http://www.flylc.com/to/fr/ap-crl.htm Tous les vols avion low-cost vers Bruxelles-Sud Charleroi ] (en français, néerlandais, allemand, italien et anglais).
- [http://www.sncb.be SNCB - Société Nationale des Chemins de fer Belges (trains)] (en français, néerlandais, allemand, anglais).
- [http://www.delijn.be De Lijn : Bus & trams en Flandre & Bruxelles] (en néerlandais uniquement !).
- [http://www.infotec.be TEC - Transport En Commun en Wallonie & à Bruxelles] (en français, néerlandais, allemand, anglais)
- [http://www.brussels-city-tours.com/frans/frhoponhopoff.htm Visit Brussels Line : visitez Bruxelles dans un bus à Impériale].
Catégorie:Duché de Brabant
Catégorie:Brabant
-
Catégorie:Capitale européenne de la culture
Bruxelles (Ville de)
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ko:브뤼셀
ms:Brussels
simple:Brussels
Paris
Paris est la capitale de la France et le chef-lieu de la région Île-de-France.
Elle est construite à cheval sur une boucle de la Seine, ce qui la divise naturellement en une rive gauche et une rive droite. Connue dans le monde entier pour ses monuments et sa vie artistique et culturelle, Paris est aussi un symbole historique fort, un centre politique et économique important et un point de passage pour les transports inter-européens.
Ses habitants sont appelés les Parisiens. Paris est également connue sous le nom argotique de « Paname ».
La devise de Paris est Fluctuat nec mergitur, soit « Il tangue mais ne coule pas » ; il s'agit de Scilicet, le navire représenté sur le blason de la ville et symbolisant l'ordre des marchands de l'eau commerçant sur la Seine. La patronne de la ville est sainte Geneviève, à qui il est attribué d'avoir convaincu Attila d'épargner la capitale gauloise, au .
Histoire
Attila]
Voir aussi la chronologie de Paris et l'Histoire de l'urbanisme parisien. On peut consulter des cartes anciennes de Paris sur le site Gallica .
Origine du nom de Paris
Paris doit son nom à la tribu des Parisii.
L'origine de ce nom n'est pas connue avec certitude. Il dériverait du mot gaulois kwar (carrière), par référence aux nombreuses carrières de la région parisienne. D'autres étymologies ont été proposées. Selon les historiens Pierre Hubac et Cheikh Anta Diop, les Parisii devraient leur nom à la déesse égyptienne Isis, à laquelle de nombreux temples (ou enclos, per Isis en égyptien) étaient dédiés dans la région parisienne. Une légende rattache le nom de Paris à celui de la cité engloutie d'Ys.
Préhistoire
Le site de Paris est occupé par l'homme depuis au moins 40 000 ans, comme en témoignent les outils en pierre taillée retrouvés hors contexte lors des différents travaux de terrassement en bord de Seine.
Les plus spectaculaires découvertes archéologiques in situ ont été faites dans le XII arrondissement, où ont été mis à jour en 1991 les vestiges parmi les plus anciens de l'occupation humaine permanente sur le territoire de Paris. Les fouilles sur la ZAC de Bercy, ont permis la découverte des traces d'un village de la période chasséenne (entre 4000 et 3800 av. J.-C.), établi sur la rive gauche de l'ancien bras de la Seine, dévoilant un mobilier archéologique exceptionnel : pirogues de bois, poteries, arcs et flèches, outils en os et en pierre.
Antiquité
chasséenne]]
C'est le flou le plus total entre cette occupation préhistorique du site et la période gallo-romaine. Seule certitude, et encore, les Parisii, peuple Gaulois, étaient maîtres des lieux quand les troupes de César sillonnèrent le pays. Certains évoquent des dates entre -250 et -200 pour la fondation du Paris des Parisii, sans grands arguments à faire valoir. En 52 av. J.-C., lorsque Labienus, lieutenant de Jules César, prit Paris, elle était appelée Lutetia (traduit plus tard en français par Lutèce) par les Romains. Le rôle de capitale de la Gaule était alors dévolu à Lugdunum (Lyon). On ne connaît pas aujourd'hui avec certitude l'emplacement de la cité gauloise. On a longtemps pensé qu'elle se trouvait dans l'île de la Cité mais cette hypothèse est aujourd'hui très discutée (cette dernière ayant été complètement fouillée lors du chantier du métro). La cité gauloise a très bien pu se situer dans l'île Saint-Louis ou dans une autre île aujourd'hui rattachée à la rive gauche et qui se trouvait en face de l'île Saint-Louis (delta formé par l'embouchure de la Bièvre). Une hypothèse très discutée actuellement est de placer le village gaulois d'origine non loin du mont Valérien à Nanterre.
La cité romaine a été construite au sur la rive gauche. On pense qu'elle s'étendait approximativement du boulevard Saint-Germain au Val-de-Grâce et de la rue Descartes au jardin du Luxembourg. Lutèce était construite autour de la rue Saint-Jacques (qui en était le cardo) selon un plan organisé en rues perpendiculaires. Le centre de la ville est fixé par les architectes romains au niveau actuel des 172 et 174 de la rue Saint-Jacques. Le forum s'étendait de la rue Saint-Jacques au boulevard Saint-Michel et de la rue Cujas à la rue Malebranche. Des thermes étaient construits à l'angle du boulevard Saint-Germain et du boulevard Saint-Michel, ainsi qu'à proximité de l'actuel Collège de France, à l'angle de la rue des Écoles et de la rue Jean-de-Beauvais. Un théâtre se trouvait à l'angle de la rue de l'École de médecine et du boulevard Saint-Michel, à l'emplacement actuel de la rue Racine. À l'est de la ville, une rivière aujourd'hui canalisée, la Bièvre, contournait la montagne Sainte-Geneviève en passant au niveau du jardin des Plantes. La rivière traversait à cette époque le XIII arrondissement pour se jeter dans la Seine au niveau de l'île de la Cité et de l'île Saint-Louis. Les Arènes de Lutèce étaient construites à l'est de la ville, à proximité de la Bièvre. Un cimetière est implanté au sud de la ville, à l'emplacement de l'abbaye de Port-Royal.
Époque médiévale
Paris prend son nom actuel au et Clovis, Mérovingien et roi des Francs, s'y établit pour en faire sa capitale en 508, suite à sa victoire sur les Romains. Dès le , on note la présence d'un lieu de culte implanté sur la rive droite : l'église Saint-Gervais (aujourd'hui située derrière l'Hôtel de ville). Au , des enceintes furent édifiées sur la rive droite pour protéger les paroisses de Saint-Gervais et Saint-Germain-l'Auxerrois (aujourd'hui situées près du Louvre). L'enceinte de Saint-Gervais devait se situer approximativement au niveau des rues des Barres, de Rivoli, et de la Tacherie. La rive gauche fut entièrement détruite par les Normands en 885. Quand la couronne échut aux Capétiens, en 987, Paris était une des deux grandes villes de leur domaine personnel (avec Orléans). Leur ancêtre Eudes s'illustra en la défendant face aux Vikings.
Les premières agglomérations de la rive droite datent du . Il s'agit alors de Saint-Martin-des-Champs (aujourd'hui rue Réaumur), Saint-Germain-l'Auxerrois, et Saint-Gervais. Les rois se fixèrent progressivement à Paris à partir de Louis VI (1108), et plus encore de Philippe-Auguste (1190-1220). Paris devint alors définitivement la capitale du royaume. La rive gauche de la ville ne fut véritablement reconstruite qu'au . À la même époque, la rive droite était constituée de quatre quartiers : le quartier de Grève (Saint-Gervais), le Châtelet, les Halles et Saint-Germain-l'Auxerrois. Le quartier de Grève s'étendait alors jusqu'à l'église Saint-Merri.
L'enceinte construite par Philippe-Auguste allait de la rue Étienne-Marcel à la rue de l'Estrapade, et du Louvre aux Fossés-Saint-Bernard. Par la suite, Paris s'étendit surtout sur la rive droite. Au , l'enceinte de Charles V (1371-1380) englobait l'ensemble des III et IV arrondissements et s'étend du Pont Royal à la Porte Saint-Denis (emplacement de l'actuelle rue d'Aboukir).
rue d'Aboukir
De Henri IV à la monarchie de Juillet
Au , Henri IV, qui selon la légende trouvait que « Paris vaut bien une messe », construisit les premiers ensembles architecturaux modernes avec la place des Vosges. Son successeur Louis XIII étendit l'enceinte de Charles V sur la rive droit pour englober l'équivalent des quatre premiers arrondissements. Louis XIV, quant à lui, détruisit cette enceinte pour construire sur son emplacement les premiers grands boulevards. Au , l'enceinte des Fermiers généraux « mura » les onze premiers arrondissements actuels. La ville construite ne s'étendait pourtant alors que sur la superficie couverte aujourd'hui par les six premiers arrondissements, le jardin du Luxembourg marquant la frontière de la ville.
C'est à Paris, à l'endroit où la rue Saint-Antoine rejoint l'actuelle place de la Bastille, que débuta la Révolution française le 14 juillet 1789, avec le soulèvement des ébénistes du faubourg Saint-Antoine et la prise de la Bastille. La Commune de Paris joua alors un rôle de radicalisation. Les policiers de Paris, sous l'autorité de la Mairie, s'employèrent sous la Terreur à incarcérer tout ce que la ville comptait encore de nobles, de riches bourgeois, de prêtres et d'intellectuels en général. C'est pourquoi le maire de Paris est aujourd'hui le seul de France à être privé de tout pouvoir de police.
Sous la monarchie de Juillet, la ville s'agrandit brutalement jusqu'au mur des Fermiers Généraux.
Le Paris moderne
Avec Haussmann et le Second Empire, Paris s'engaga dans de gigantesques travaux de modernisation. Le Paris d'aujourd'hui est avant tout celui de Napoléon III et d'Haussmann. Le 1 janvier 1860, onze communes périphériques furent entièrement annexées et d'autres perdirent une partie de leur territoire au profit de Paris (voir Arrondissements de Paris). La capitale française passa de douze à vingt arrondissements et de 3 288 à 7 088 hectares.
Du 26 mars au 22 mai 1871, Paris fut le siège d'un pouvoir insurrectionnel : la Commune de Paris qui s'opposait au Gouvernement provisoire de Versailles, conduit par Adolphe Thiers.
Adolphe Thiers]]
Au et siècles, Paris a accueilli de nombreuses expositions universelles. La Tour Eiffel fut construite pour celle de 1889, et le métro parisien fut inauguré à l'occasion de celle de 1900.
En 1910, une crue de la Seine provoqua l'une des plus graves inondations de Paris.
L'armée allemande occupa Paris pendant la Seconde Guerre mondiale, de 1940 à 1944. À l'approche des troupes alliées arrivant de Normandie, une rébellion éclata le 19 août 1944. Le 25 août, à l'arrivée de la deuxième division blindée du général Leclerc, le commandant de la garnison, le général Dietrich von Choltitz, capitula sans exécuter les ordres qui lui enjoignaient de détruire la ville. Seul le central téléphonique militaire de la rue Saint-Armand fut détruit.
En mai 1968, les étudiants parisiens furent les premiers à déclencher des émeutes dans le quartier latin. Un Comité pour le maintien des occupations (CMDO) fut créé à la Sorbonne à l'initiative de l'Internationale Situationniste.
En 1976, l'État a accordé pour la première fois une municipalité autonome à la capitale. Jacques Chirac fut alors élu maire de Paris. Devenu président de la République, il a été remplacé en 1995 par Jean Tiberi auquel a succédé Bertrand Delanoë en 2001. Bertrand Delanoë se démarque surtout de ses prédécesseurs par sa volonté affichée de réduire la place de l'automobile dans la capitale au profit des transports en commun (avec des voies de bus en site propre) et des taxis.
Paris a organisé les Jeux Olympiques en 1900 et en 1924. Elle a été candidate malheureuse à l'organisation des jeux d'été de 1992, 2008 et 2012, finalement revenus à Barcelone, Pékin et Londres. Voyez l'article principal : Paris 2012.
Démographie
Paris 2012
Selon les estimations de l'Insee, la population de la ville de Paris est de 2 142 800 habitants au 2004, pour une superficie de 10 540 hectares, soit une densité de 20 408 habitants par km². En 1999, l'agglomération définie par l'INSEE comprend 396 communes et totalise 9 644 507 habitants. Toujours en 1999, son aire urbaine, incluant des communes situées dans une zone d'influence forte de la capitale, atteint 11 174 743 habitants, ce qui en fait la 23e aire urbaine du monde.
Vers 1800, Paris comptait déjà environ 500 000 habitants. Au cours du , sa population augmenta considérablement grâce à l'arrivée massive d'habitants de toutes les régions de France : c'est l'exode rural. Elle dépasse le million d'habitants dès les années 1840. Le 16 juin 1859, une loi annexa à Paris plusieurs communes voisines, étendant ainsi les limites de la commune jusqu'à la ligne de fortifications qui entoure la ville et ses faubourgs. Furent ainsi rattachées à Paris les communes de Belleville, Grenelle, Vaugirard et La Villette dans leur totalité, d'Auteuil, Les Batignolles-Monceau, Bercy, La Chapelle-Saint-Denis, Charonne, Montmartre et Passy en majeure partie (les parties de ces communes situées à l'extérieur des fortifications étant rattachées aux communes voisines), ainsi que des quartiers d'Aubervilliers, Bagnolet, Gentilly, Issy, Ivry, Montrouge, Neuilly, Pantin, Le Pré-Saint-Gervais, Saint-Mandé, Saint-Ouen et Vanves. Cette loi prend effet le 1 janvier 1860, et marque la continuité d'une série de grands travaux, dirigés par Haussmann - préfet de la Seine de 1853 à 1870 -, pour moderniser la ville et reconstruire les quartiers les plus insalubres (par exemple l'actuel VIII arrondissement, qui était alors le plus délabré de la ville, et qui devient l'un des quartiers les plus huppés). Le quartier Montparnasse connut une vie culturelle intense durant la Belle Époque.
L'annexion des faubourgs apporta à Paris près de 500 000 nouveaux habitants, et la croissance continue de façon ininterrompue jusqu'au début du . À la veille de la Première Guerre mondiale, Paris avait près de 2 900 000 habitants. Dans les décennies suivantes, en raison de la régression démographique, très touchée par les deux guerres mondiales et par une forte chute de la natalité (inférieure à la mortalité dès 1935), et aussi parce que la ville surpeuplée n'a plus la place d'accueillir de nouveaux habitants, la population stagna puis baisse légèrement. Cette stagnation masquait en réalité le début d'une importante dédensification. Les arrondissements centraux, où les densités de population atteignaient 80 000 habitants par km² à la fin du , commencèrent à se dépeupler au profit des arrondissements périphériques. Dans le même temps, la banlieue commença à s'étendre et à se densifier de plus en plus rapidement, poursuivant la croissance de l'agglomération qui ne pouvait plus se faire au centre. (http://www.presse.tk/ Source : Pression])
Après la Seconde Guerre mondiale, la population tomba à 2 725 374 habitants (recensement de 1946). Elle connaît une nouvelle reprise (2 850 189 habitants en 1954) grâce à la croissance économique et démographique propre à toute la France. Cependant, dès la fin des années 1950, le phénomène de saturation se manifeste à nouveau. Paris surpeuplée recommença à se vider à partir du centre vers la périphérie. De nombreux programmes immobiliers transforment des appartements en bureaux, contribuant à cette baisse de la population, qui est particulièrement rapide dans les années 1960 et 1970. La population passe de 2 790 091 en 1962 à 2 299 830 en 1975. La baisse, ininterrompue, s'est cependant fortement ralentie depuis 1980 environ, et les prévisions qui annonçaient moins de deux millions d'habitants n'ont pas été vérifiées. Les estimations de l'Insee pour le 1er janvier 2004 donnent pour la première fois depuis un demi-siècle un accroissement de la population parisienne, conformément à une tendance au repeuplement du centre observé déjà dans d'autres métropoles, comme Londres et New York.
Sources :
- Jacques Dupâquier, Histoire de la population française, Paris, PUF, 1995.
- Alfred Fierro, Histoire et dictionnaire de Paris, Paris, Robert Laffont, 1996.
- Données INSEE.
Les données concernant l'Antiquité et le Haut Moyen-Âge sont insuffisantes (de quelques milliers à quelques dizaines de milliers d'habitants).
Pour des données sur l'agglomération et l'aire urbaine de Paris, se reporter à l'article sur l'agglomération parisienne.
Organisation administrative
Depuis la loi du 10 juillet 1964 sur la réorganisation de la région parisienne, entrée complètement en vigueur le 1 janvier 1968, la ville de Paris est à la fois un département et une commune. Auparavant - depuis 1790 -, Paris était le chef-lieu du département de la Seine.
Contrairement aux autres métropoles françaises, il n'existe pas d'intercommunalité entre Paris et sa banlieue. Il faut en effet préciser que le territoire de la Ville de Paris ne couvre que le centre de la métropole, contrairement aux autres grandes métropoles internationales.
Le département de la Ville de Paris n'a pas d'autre subdivision que la seule commune qui le compose. La commune est divisée en 20 arrondissements municipaux, créés lors de sa dernière extension territoriale, en 1860, en remplacement des 12 arrondissements qui existaient auparavant - depuis le 11 octobre 1795.
Le statut de la ville a changé plusieurs fois :
- Du 26 mars au 22 mai 1871, Paris fut le siège d'un pouvoir insurrectionnel : la Commune de Paris avec une assemblée démocratiquement élue.
- La Troisième République, dirigée par des conservateurs effrayés par l'épisode de gestion démocratique de la Commune. Ceux-ci édictèrent la loi du 5 avril 1884 qui donnait le pouvoir exécutif au préfet de Paris et les pouvoirs de police au préfet de police. Le conseil de Paris, élu lors des élections municipales, désignait chaque année un président dont le rôle est principalement représentatif. Paris n'avait alors pas de maire. Le budget de la ville devait être approuvé par l'État.
- La loi du 31 décembre 1975, entrée en vigueur lors des élections municipales de 1977, instaura un conseil de Paris, à la fois conseil municipal et conseil général, comptant 109 membres qui élisent un maire. Des commissions d'arrondissements, dont les membres sont choisis à parts égales par les électeurs, le maire de Paris et le conseil de Paris, ont un rôle consultatif et d'animation. Le préfet de police, nommé par l'État, conservait les pouvoirs de police.
- La loi du 31 décembre 1982 (première loi de décentralisation), entre en vigueur à Paris lors des élections municipales de 1983. Elle a porté à 163 le nombre de conseillers de Paris et étend ses pouvoirs, principalement en matière budgétaire. Le maire est désormais impliqué dans la politique de sécurité, même si les pouvoirs en ce domaine restent entre les mains du préfet de police.
Les élections municipales se déroulent par arrondissement. Chaque arrondissement élit ses conseillers d'arrondissement (517 au total), dont une partie devient ensuite conseillers de Paris. Les conseils d'arrondissement élisent les maires d'arrondissement une semaine après le scrutin.
Le conseil de Paris ayant simultanément les attributions d'un conseil municipal (à la tête de la commune) et d'un conseil général (à la tête du département), il n'y a pas de cantons, et pas d'élections cantonales à Paris.
Cependant, dans des buts statistiques, en particulier dans les nomenclatures de l'Insee décrivant le découpage administratif de la France, les arrondissements de Paris sont souvent considérés comme des cantons.
Maires de Paris depuis 1977 :
- 1977-1995 : Jacques Chirac (réélu en 1983 et en 1989)
- 1995-2001 : Jean Tiberi
- 2001- : Bertrand Delanoë
Nombre de conseillers élus par arrondissement :
!Arrondissement
! I || II || III|| IV || V || VI || VII || VIII|| IX || X
! XI || XII || XIII|| XIV || XV || XVI ||XVII ||XVIII|| XIX || XX
|----- align="center"
!Conseillers d'arrondissement
| 10 || 10 || 10 || 10 || 10 || 10 || 10 || 10 || 10 || 12
| 22 || 20 || 26 || 20 || 34 || 26 || 26 || 28 || 24 || 26
|----- align="center"
!Conseillers de Paris
| 3 || 3 || 3 || 3 || 4 || 3 || 5 || 3 || 4 || 6
| 11 || 10 || 13 || 10 || 17 || 13 || 13 || 14 || 12 || 13
|----- align="center"
!Nombre total d'élus
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Années 1960 ko:1960년대 ja:1960年代 simple:1960s
Catégorie:Décennie
On trouve parfois en français la dénomination anglo-saxone : les sixties, compte tenu du rayonnement économique et culturel des États-Unis du Royaume-Uni au cours de cette décennie.
Événements
- Guerre du Viêt Nam
- Printemps de Prague
- Guerre d'Algérie
- Mai 1968
Personnages significatifs
- Charles de Gaulle
- Konrad Adenauer
- John F. Kennedy
- Martin Luther King
- Les Beatles
- The Rolling Stones
Inventions, Découvertes, Introductions
- Conquête de l'espace, premier homme sur la Lune
__NOTOC__
Université catholique de Louvain
L'Université catholique de Louvain est fondée en 1425. La partie francophone de l'université est implantée depuis 1972 principalement à Louvain-la-Neuve (Brabant wallon, en Belgique), suite à la division de l'Université catholique en deux universités distinctes, l'une néerlandophone, demeurant à Louvain (en néerlandais Leuven) (Katholieke Universiteit Leuven), la francophone s'établissant à Louvain-la-Neuve, ville fondée à cette occasion. La faculté de médecine est à Woluwe-Saint-Lambert, dans la région de Bruxelles-Capitale. Elle fait partie de l'Académie Louvain et est un centre imporant de la vie économique et culturelle du Brabant wallon.
Description
La ville de Louvain-la-Neuve a éte bâtie par l'université pour accueillir l'université, afin de permettre à l'université de rester ouverte sur le monde. Auparavant, la région était principalement agricole. Louvain-la-Neuve est maintenant une ville en pleine expansion, dont l'urbanisme ingénieux attire de nombreux habitants.
Les bâtiments universitaires sont implantés à plusieurs endroits de la ville.
Le centre administratif de l'université est logé dans les Halles universitaires (à Louvain, il se trouvait dans d'anciennes halles aux draps), situé place de l'Université, au dessus de la gare. Au centre, dans les alentours de la Grand-Place se trouvent les facultés des sciences humaines: la facultés de théologie, l'institut supérieur de philosophie, la faculté de philosophie et lettres, la faculté de droit, la faculté des sciences politiques, économiques et sociales et la faculté de psychologie et sciences de l'éducation. L'institut d'éducation physique et de réadaptation (rattaché à la faculté de médecine) se situe dans l'Hocaille tandis que le centre sportif se trouve plus haut (Blocry). De l'autre côté de la ville, au Biéreau, se trouvent les facultés des sciences, des sciences appliquées (ingénieurs civils) et d'ingénierie biologique, agronomique et environnementale (bioingénieurs).
L'université est financée par la Communauté française de Belgique et décerne des diplômes reconnus par celle-ci.
La faculté de théologie décerne des diplômes canoniques, ayant valeur pour le droit canonique de l'Église catholique romaine.
La faculté de médecine est à Bruxelles (Woluwe-Saint-Lambert).
Les autres facultés sont à Louvain-la-Neuve.
Histoire
- 1425 : sous l'influence du Duc de Brabant Jean IV et de ses ministres Englebert et Edmond, l'université qui comprendra les facultés d'arts, de droit, de droit canon et de médecine est fondée par la bulle du Pape Martin V. Le premier recteur est Guillaume Neefs.
- 1431 : Philippe le Bon, duc de Brabant, comte de Flandres, comte de Hainaut et duc de Bourgogne demande au Pape Eugène IV la création d'une faculté de théologie pour l'université de Louvain qui donne son accord en 1432.
- 1521 : Érasme de Rotterdam est à Louvain où il se réjouit de la grandeur de ses arts et de ses lettres.
- 1750 : L'archiduchesse Marie-Thérèse d'Autriche entame une politique qui va à l'encontre des privilèges universitaires. Le gouvernement autrichien voudrait incorporer l'université de
Louvain en pleine décadence dans un système étatique solide.
- 1786 : La faculté de théologie est remplacée par un séminaire général.
- 1788 : Le recteur doit désormais être nommé par l'état autrichien. Les facultés de droit, de médecine et d'arts devront être transférées à Bruxelles. La révolution brabançonne mettra fin à ce projet
- 25 octobre 1797 : L'université est officiellement supprimée par le pouvoir français.
- En 1817, le pouvoir néerlandais crée une Université d'État.
- Après l'indépendance, l'université d'État est supprimée. Les évêques de Belgique restaurent une université catholique à Malines, inaugurée le 8 novembre 1834 et trans
Dès avant la suppression de l'Université d'État, créée en 1817 à Louvain par le pouvoir hollandais, les évêques de Belgique veulent restaurer une Université catholique sur le territoire national. Elle est inaugurée à Malines le 8 novembre 1834 et installée solennellement le 1er décembre 1835.
- 1835 : L'Université est officiellement réouverte. Celle-ci n'a aucun lien avec l'État et ne contient pas de laïcs dans ses organes. Le premier recteur est l'abbé de Ram.
- 1886 : Apparition des doctorats mais également des premières revendications flamandes.
- 1900-1910 : Développement des facultés de sciences : chimie et physique.
- 1914-1918 : La ville de Louvain est bombardée. Pendant la nuit du 25 au 26 août 1914, les soldats allemands mettent le feu aux Halles universitaires qui contenaient notamment la bibliothèque et les archives de l'université.
- 1950 : Nouvelles frictions communautaires. À partir des années soixante, les francophones deviennent minoritaires. On commence à parler de scission et les instances universitaires envisagent le départ même si les évêques s'y opposent ainsi que certains courants unitaires.
- En 1951, l'Université de Louvain fonde au Congo belge l'Université catholique de Lovanium, aujourd'hui Université de Kinshasa, dont la première pierre est posée en 1954.
- 1971 : Le divorce est consommé, après la Crise de Louvain. L'UCL s'installera sur le territoire de la commune d'Ottignies dans le Brabant wallon. Le site portera le nom de Louvain-la-Neuve tandis que la Katholieke Universiteit Leuven restera à Louvain en Brabant flamand.
Recteurs
- de 1834 à 1865 : M Pierre-François-Xavier de Ram (1804-1865), historien prolixe.
- de 1865 à 1872 : M Nicolas Joseph Laforêt (1823-1872)
- de 1872 à 1881 : M Alexandre Joseph Namèche (1811-1893), historien (histoire de Belgique).
- de 1882 à 1887 : M Constantin Joseph Pieraerts (1835-1887)
- de 1888 à 1897 : M Jean-Baptiste Abbeloos (1836-1906), orientaliste.
- de 1898 à 1909 : M Adolphe Hebbelynck (1859-1939), orientaliste.
- de 1909 à 1940 : M Paulin Ladeuze (1870-1940), orientaliste.
- de 1940 à 1962 : M Honoré Van Waeyenbergh (1891-1971)
- de 1962 à 1968 : M Albert Descamps (1916-1980)
À partir de 1969, l'université francophone et l'université néerlandophone ont chacune leur propre recteur.
- de 1969 à 1986 : M Édouard Massaux (1920)
À partir de Pierre Macq, les recteurs sont nommés pour un mandat de cinq ans renouvelable.
- de 1986 à 1995 : P Pierre Macq (1930), physicien (physique nucléaire expérimentale).
- de 1995 à 2004 : P Marcel Crochet (1938), ingénieur civil (mécanique des fluides).
- depuis le 1 septembre 2004 : Bernard Coulie (né le 16 avril 1959), philologue.
Personnalités liées à l'UCL
Professeurs
- Érasme (1466 - 1536), humaniste et théologien néerlandais
- Jansénius (1585-1638), inspirateur du jansénisme
- Adrien VI (1459-1523), pape en 1522
- Juste Lipse (1547-1606), philologue et humaniste
- Charles-Jean de La Vallée Poussin (1866-1962), mathématicien (a démontré le Théorème des nombres premiers)
- Georges Lemaître (1894-1966), physicien, père de la théorie de l'expansion de l'univers (Big Bang)
- Christian de Duve (né en 1917), prix Nobel de médecine (1974)
Étudiants
- André Vésale (1514-1564), anatomiste.
- Gerardus Mercator (1512 - 1594), géographe.
Voir aussi
- Université Catholique de Louvain, Katholieke Universiteit Leuven (nl), l'université-sœur
- Universités en Belgique
- Université de Houte-Si-Plou
- L'Institut d'administration et de gestion, la business school de l'UCL
Liens externes
- [http://www.uclouvain.be/ Site Officiel de l'UCL]
- [http://www.kuleuven.be/ Site Officiel de la K.U.Leuven]
Catégorie:Université belge
1968Catégorie:1968
Cette page concerne l'année 1968 du calendrier grégorien.
Événements
- 1 février : CNUCED : conférence des NU sur le commerce et le développement à New Delhi.
- En mai, révoltes étudiantes en Amérique du Nord, au Japon et en Europe.
- Le prix Nobel de la paix est attribué au Français René Cassin, Président de la Cour Européenne des Droits de l'Homme.
- Signature d'un traité de non-prolifération nucléaire (137 pays).
Afrique
- 12 octobre : Indépendance de la Guinée équatoriale.
- 19 novembre : Au Mali, un coup d'État exécuté par un «Comité Militaire de Libération Nationale» renverse le Président Modibo Keïta et porte au pouvoir le lieutenant Moussa Traoré, qui instaure un régime dictatorial qui va durer 23 ans.
Amériques
- 20 avril : Pierre Trudeau Premier ministre du Canada
- L'armée tire sur les étudiants à Mexico - 48 morts - 100 blessés.
- Brésil, l'Acte institutionnel n°5 permet l'instauration d'une véritable dictature qui durera près de dix années.
États-Unis
- 8 février : Mort de trois étudiants américains en Caroline du Sud lors de manifestations pour les droits civiques.
- 1 mars : Démission du secrétaire d'État à la Défense Robert McNamara.
- 31 mars : Le président Lyndon Johnson annonce sa décision de ne pas se représenter aux élections.
- 4 avril : Martin Luther King, pasteur baptiste et homme politique américain est assassiné à Memphis Tennessee
- 5 juin : Assassinat de Robert Kennedy par Shiran Shiran.
- 8 juin : Richard Nixon décide le retrait de 25 000 hommes du Viêt Nam.
- 5 novembre : Élection de Richard Nixon (R) comme président des États-Unis (au pouvoir le 20 janvier 69) avec 43 % des voix contre Hubert H. Humphrey (D) 42,7%, vice-président Spiro Agnew (R).
Asie & monde indien
- 31 janvier : Offensive du Têt au Viêt Nam, prise de Hué, combats à Saïgon.
- 1 avril : Les belligérants US et nord Viêt Namiens acceptent de discuter.
Europe
- 1 juillet : Traité de non prolifération des armes nucléaires, signé par Richard Nixon et Leonid Brejnev, mais sans la France.
- 8 mars : Agitation sociale et politique en Pologne.
- Retrait de l'Albanie du pacte de Varsovie.
- 24 juin : la Insulo de la Rozoj, au large de l'Italie, déclare son indépendance.
- 3 janvier : Alexander Dubček arrive au pouvoir en Tchécoslovaquie.
- En février, Début du « Printemps de Prague ».
- 6 avril : Programme du PCT : « la voie tchécoslovaque du socialisme ».
- 11 avril : Attentat contre Rudi Dutschke.
- 27 juin : Manifeste des « deux mille mots » pour la démocratie en Tchécoslovaquie.
- 29 juillet : Entrevue soviéto-tchécoslovaque, à la frontière.
- 20 août : Ecrasement du « Printemps de Prague » (20-21 août).
- 28 août : Les dirigeants tchécoslovaques adjurent leurs compatriotes de ne pas résister.
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