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Nello Rosselli

Nello Rosselli

Carlo Rosselli, homme politique italien, journaliste et historien, est né à Rome en 1899 et mort à Bagnoles-de-l'Orne (61) en 1937 en même temps que son frère Nello, assassinés par des cagoulards sur ordre probable de Mussolini. Activiste antifasciste d'abord en Italie puis en France et en Espagne, il fut le théoricien d'un socialisme libéral, ni maximaliste ni marxiste, mais réformiste et inspiré du travaillisme à l'anglaise. Rosselli, Carlo Rosselli, Carlo Rosselli, Carlo

Homme politique

Une personnalité politique désigne une personne (homme ou femme) impliquée dans la vie politique. Plusieurs synonymes sont également employés, tels que homme politique, femme politique ou politicien. L'expression femme politique est plus récente, car la majeure partie des fonctions politiques sont exercées par des hommes. Des mesures telles que la parité ont pour objectif de faire évoluer cet état de fait. Le mot politicien, qui est synonyme d'homme politique, s'emploie parfois avec une connotation péjorative, pour désigner une personne qui fait preuve d'une grande habilité pour se maintenir en fonction sans pour autant agir dans l'intérêt général. En France, les personnalités politiques sont généralement élus au suffrage universel, direct ou indirect, et occupent des postes tels que :
- Président de la République
- Premier ministre
- Ministre
- Sénateur
- Député
- Député européen
- Maire, président de conseil général ou président de conseil régional

Voir aussi


- Liste des articles sur des personnalités politiques
-
ja:政治家

Italien

L'italien est une langue appartenant au groupe des langues romanes de la famille indo-européenne. Il existe un très grand nombre de dialectes italo-romans. L'italien moderne est, comme toute langue nationale, un dialecte qui a « réussi » en s'imposant comme langue propre à une région beaucoup plus vaste que sa région dialectale originelle. En l'occurrence, c'est le dialecte toscan, parlé à Florence, Pise et Sienne, qui s'est imposé, non pas pour des raisons politiques comme c'est souvent le cas, mais en raison du prestige culturel qu'il véhiculait. Le toscan est en effet la langue dans laquelle ont écrit Dante Alighieri, Pétrarque et Boccace, considérés comme les trois plus grands écrivains italiens. C'est aussi la langue de la ville de Florence, réputée pour sa beauté architecturale et son histoire prospère.

Influences linguistiques sur le latin et le toscan

Avant le développement de l'Empire romain, c'est l'étrusque qui était parlé en Toscane et dans le nord du Latium. Si la langue étrusque n'a pas survécu à l'immense influence qu'eut par la suite le latin, elle a peut-être influencé le toscan (en tant que substrat). Cependant trop de faits (date de dernière attestation de l'utilisation de l'étrusque contre celle d'une langue romane en Toscane, par exemple) rendent difficile la confirmation de cette hypothèse. En revanche, l'étrusque a influencé le latin en tant qu'adstrat : l'alphabet étrusque a servi de base à l'alphabet latin et de nombreux mots usuels sont d'origine étrusque (comme le mot lettre). Pendant la conquête romaine, la vie de l'Italie — comme de la plus grande partie de l'Europe occidentale et centrale — se vécut alors en latin. Étant donné la durée de la domination romaine et probablement aussi sa qualité, il est normal que le latin ait constitué la souche de nombreuses langues européennes. Après la chute de l'Empire romain d'Occident en 476, la région toscane vit arriver les Ostrogoths et les Lombards ( et s), des populations originaires de l'est et du nord de l'Europe. Ils n'influencèrent que très peu la langue (superstrats).

Présence dans le monde

L'italien est parlé essentiellement en Italie (et à Saint-Marin), où il est langue nationale, mais aussi dans le sud de la Suisse (Tessin et Grisons), où il est également reconnu comme langue officielle (il représente environ 10 % des locuteurs suisses). En outre, on recense de nombreuses communautés italophones en Croatie (Istrie) et en ex-Yougoslavie, en France (Corse, le corse étant un dialecte du toscan; Nice, Menton et la vallée de la Roya), à Monaco), à Malte, aux États-Unis (environ 4 millions de locuteurs, surtout dans les grandes villes), en Amérique du Sud (Argentine, Brésil et Uruguay notamment), en Éthiopie, en Érythrée, en Somalie et en Libye. L'italien semble avoir beaucoup influencé l'espagnol, tel qu'il est parlé en Argentine et en Uruguay, où la présence d'émigrants italiens a été massive.

Écriture


- L'italien utilise 21 lettres de l'alphabet latin. En effet, j, k, w, x et y ne sont utilisés que dans les mots d’emprunt. On trouve toutefois le j (i lunga) ainsi que l’y (ipsilon ou i greca) et le w (doppia vu) dans certains toponymes et noms ou prénoms.
- Les voyelles peuvent porter des accents aigus ou graves (le plus souvent). Les mots ne portent normalement d’accents graphiques que sur la dernière syllabe lorsque celle-ci est phonétiquement accentuée ou dans de rares cas pour éviter une homonymie.

  - Les voyelles ò et à portent toujours l’accent grave. La voyelle e peut avoir deux timbres et prend donc l’accent aigu lorsqu’elle indique un é fermé /e/ et l’accent grave lorsqu’il s’agit d’un è ouvert, même si cette règle n'est pas toujours respectée (perché, pourquoi, parce que, est souvent écrit et prononcé perchè) /ɛ/.
  - Pour i et u, l’usage semble privilégier l’accent grave ì, ù, mais on trouve encore des défenseurs de l’accent aigu í, ú, beaucoup plus adhérent à la réalité phonétique, /i/ et /u/ étant les deux voyelles les plus fermées du système vocalique italien. ::N.B. : La voyelle o a elle aussi deux timbres, /o/ et /ɔ/, mais à la finale elle est toujours ouverte ò. On trouve néanmoins des accents, facultatifs, à l’intérieur des mots, destinés à éviter les confusions : articolatóri, pluriel d’articolatóre (« articulateur ») vs articolatòri, pluriel d’articolatòrio (« articulatoire »).

Phonétique et prononciation

La langue italienne doit sa sonorité à son vocalisme particulier (conservation des voyelles finales, même atones, et chute des consonnes finales) et à ses consonnes géminées (consonnes doubles). L'accent tonique, beaucoup plus fort qu'en français, est le plus souvent placé sur l'avant-dernière syllabe, mais il peut aussi l'être sur la finale (dans ce cas il est indiqué par un accent graphique) ou sur l'antépénultième et même assez fréquemment sur l’antéantépénultième dans des formes verbales à la 3 personne du pluriel (abitano ['a:bitano]). Quelques règles de prononciation peuvent dérouter les francophones. Ainsi, le c suivi de i ou e se prononce [ʧ], alors qu'il se prononce [k] lorsqu'il est suivi par a, o ou u. Pour avoir le son [k] devant les voyelles i et e, on ajoutera un h : chiamo se prononce donc ['kja:mo]. Pour avoir le son [ʧ] devant les autres voyelles, on ajoutera un i : ciao se prononce donc ['ʧa·o] (le i n'est pas prononcé). De la même façon, devant i ou e, g se prononce [ʤ] ; il se prononce [g] (comme dans gamme) devant les autres voyelles. On utilisera aussi le i ou le h après le g pour définir sa prononciation. Ainsi, giacca se prononce ['ʤak:ka]. Le groupe gli se prononce la plupart du temps [ʎ] (l mouillé), et le groupe gn se prononce (n mouillé). Notes:

- Les symboles entre [ ] ne sont pas des phonèmes mais des variantes combinatoires (ou taxophones) d’autres phonèmes.
- (ʒ) est un xénophonème utilisé dans les mots d’emprunts, notamment français. Il est aussi employé couramment dans la prononciation régionale toscane.

Grammaire italienne

Article détaillé: Grammaire italienne

Dialectes

Les nombreux dialectes italo-romans peuvent être classés par leurs souches linguistiques communes. Ainsi, ils sont tous originaires du latin, mais les langues antérieures à la domination romaine, les substrats, sont différents en fonction des régions et ont souvent conditionné l'évolution des dialectes.
- Dialectes septentrionaux
  - Gallo-italique (substrat celte) :
    - piémontais (Turin)
    - bergamasque (Bergame), proche du lombard
    - lombard (Milan et sud de la Suisse, Tessin, région du lac Majeur)
    - génois ou ligure (Gênes), parlé également à Calvi et à Bonifacio ou en Sardaigne)
    - émilien-romagnol (Bologne, Parme)
    - vénète (Venise, Padoue, Vérone, Trente)
    - istrien (Istrie)
- Dialectes toscans (peut-être substrat étrusque)
  - toscan (Florence, Pise, Sienne)
  - cismontano (Corse Bastia)
  - oltramontano (Corse) Ajaccio et îles du nord de la Sardaigne
  - sassarien (Sardaigne) Sassari
  - gallurais (nord de la Sardaigne)
- Dialectes centro-méridionnaux
  - Centre :
    - romain (Latium), différent du romanesco, dialecte toscan parlé à Rome
    - ombrien (Pérouse)
    - marchigiano (parlers des Marches)
  - Sud (substrats osque et/ou messapien) :
    - abruzzais (L'Aquila)
    - apulien (nord et centre des Pouilles)
    - campanien (Naples, napolitain) ou méridional
    - lucan ou lucanien Potenza, deux variétés
  - Extrême-Sud (substrat grec) :
    - salentin (Lecce)
    - calabrais (Reggio de Calabre)
    - sicilien (Palerme), également substrat arabe

Exemples

Voir aussi

Liens internes


- linguistique
  - dictionnaire des langues
    - langues par famille
      - langues indo-européennes
      -
- langues romanes
      -
  - groupe italo-roman
  - grammaire italienne
- Accademia della Crusca

Liens externes


- [http://www.gratiswebsite.de/members/benedictkalus grammaire italienne et des autres langues]
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/italien.html Dictionnaire Freelang] - Dictionnaire italien-français/français-italien.
- [http://italien.linguistmail.com Italien tous les jours] Apprendre et pratiquer l'italien.
- [http://www.loecsen.com/travel/discover.php?lang=fr&to_lang=8/ Apprendre et écouter des expressions pratiques en italien] Chaque expression est accompagnée d'une illustration. Catégorie:Langue italienne Catégorie:Langue romane I als:Italienische Sprache ja:イタリア語 ko:이탈리아어 simple:Italian

Historien


- Historiens célèbres
- Historiens contemporains

Histoire


- histoire (périodes)
- histoire (discipline intellectuelle)
- histoire de l'histoire
-


1899

Cette page concerne l'année 1899 du calendrier grégorien.

Événements


- Les lois de la guerre sont réglementées par la Convention de La Haye.
- L'étalon-or devient la référence monétaire internationale.
- Sionisme : 3e Congrès sioniste à Bâle, et création de la Banque coloniale juive, chargée de générer le financement des activités pour l'achat de terres en Palestine.

Europe

France


- 18 février : Émile Loubet président de la République, succède à Félix Faure, des tracts anonymes le désignent comme «élu des Juifs», car il soutient Alfred Dreyfus. (fin de sa présidence en 1906).
- 14 décembre : Loi d'amnistie pour tous les faits relatifs à l'affaire Dreyfus.
- Création de l'entreprise Renault, constructeur d'automobiles
- Création de la Compagnie Générale d'Électricité (future Alcatel)
- 1 US dollar = 0,05 francs français
Affaire Dreyfus

- 18 février : Émile Loubet Président de la République, succède à Félix Faure, des tracts anonymes le désignent comme « élu des Juifs », car il soutient Alfred Dreyfus.
- 3 juin : Arrêt de révision : Dreyfus est renvoyé devant le Conseil de guerre de Rennes.
- 5 juin : Émile Zola revient en France.
- : Retour de Dreyfus en France.
- 18 juillet : le Matin publie un aveu d'Hesterazy.
- 8 août : Second procès Dreyfus à Rennes.
- 9 septembre : Second procès Dreyfus : il est à nouveau condamné, cette fois à dix ans de réclusion.
- 19 septembre : Loubet grâcie Dreyfus, le même jour meurt Scheurer Kestner.

Suisse


- A Zurich, le grand magasin Jelmoli SA ouvre son « palais de cristal ».
- Fondation de l'Ecole des hautes études commerciales de Saint-Gall.

Afrique


- Le Soudan passe sous administration anglaise.
- 17 octobre : Bamako devient la capitale du Soudan français (Haut Sénégal-Niger).

Guerre des Boërs


- 12 octobre : Guerre des Boers ou guerre du Transvaal entre les colons néérlandais et l'armée britannique en Afrique du Sud (1899-1902).
- Le journaliste et futur homme d'État anglais Winston Churchill s'échappe des prisons boers.

Amériques


- Cuba : Installation d'un gouverneur américain.
- États-Unis : Morgan ouvre le marché américain aux investissements européens.
- En vue de reconquérir l'Acre, la Bolivie fonde un siège administratif à effets fiscaux : Puerto Alonso appelé aujourd'hui Porto Acre

Asie & sous-continent indien


- Famine dans le Nord de l'Inde.

Océanie & Pacifique


- 1 janvier : Emiliano Aguinaldo est élu président des Philippines.
- 4 février : La république des Philippines déclare la guerre aux États-Unis (1899-1902).
- Les Îles Mariannes passent sous administration allemande.

Proche-Orient & monde arabo-musulman


- 26 mars : l'archéologue allemand Robert Johann Koldewey découvre les murailles de l'antique ville de Mésopotamie Babylone
- Palestine : Le baron Edmond de Rothschild décide du transfert de ses colonies en Palestine à la ICA.

Chronologies thématiques


- Chemins de fer : 1899 dans les chemins de fer
- Cinéma : 1899 au cinéma
- Sports : 1899 en sport
- Peinture :
  - Le peintre français Paul Gauguin peint D'où venons-nous, que sommes-nous, où allons-nous ? et Les seins aux fleurs rouges.
- Musique :
  - Le compositeur anglais Edward Elgar écrit ses Enigma Variations.
  - Le compositeur américain Scott Joplin publie Maple Leaf Rag.
  - Le compositeur finlandais Jean Sibelius compose Finlandia.
- Littérature :
  - L'écrivain français Anatole France écrit L'anneau d'améthyste.
  - La terre qui meurt de René Bazin.
- Sciences & techniques :
  - 6 mars : Dépôt du brevet de l'aspirine par le laboratoire allemand Dreser.
  - 1 mai (ou 29 avril selon certaines sources) : La Jamais Contente, voiture électrique, dépasse le 100 km à l'heure.
  - Ferdinand von Zeppelin construit ses dirigeables.
  - Invention du radiateur de chauffage central <--! à vérifier, car mes sources indiquent plutôt 1855 en Russie [http://news.bbc.co.uk/2/hi/europe/4359094.stm] ou même plus tôt aux Etats-Unis [http://www.heatinghelp.com/pdfs/234.pdf] -->
- Exploration :
  - L'explorateur norvégien Karsten Borchgrevink est le premier à hiverner sur la terre de l'Antarctique.

Naissances en 1899


- 7 janvier : Francis Poulenc, compositeur français
- 17 janvier : Al Capone, gangster italo-américain
- 20 janvier : Pierre Gandon, dessinateur et graveur français
- 23 février : Erich Kästner, écrivain allemand († 1974)
- 13 avril : Alfred Schütz, philosophe autrichien/américain
- 16 avril : Anatole France, écrivain français
- 16 avril : Charles Chaplin, acteur et réalisateur britannique
- 22 avril : Vladimir Nabokov, écrivain américain
- 10 mai : Fred Astaire, acteur, danseur américain
- 24 mai : Henri Michaux, peintre et poète français d'origine belge
- 24 mai : Suzanne Lenglen, championne de tennis
- 12 juin : Weegee (Arthur Fellig), photographe américain
- 20 juin : Jean Moulin, président du Conseil National de la Résistance
- : Charles Laughton, acteur de théâtre et de cinéma et réalisateur britannique puis américain
- 5 juillet : Marcel Achard, réalisateur français
- 5 juillet : Marcel Arland, écrivain français
- 7 juillet : George Cukor, réalisateur américain
- 17 juillet : James Cagney, acteur américain
- 21 juillet : Ernest Hemingway, écrivain américain
- 22 juillet : Alexander Calder, sculpteur américain
- 3 août : Louis Chiron, coureur automobile
- 13 août : Alfred Hitchcock, réalisateur britannique
- 9 septembre : Brassaï (Gyula Halasz), photographe hongrois
- 3 octobre : Louis Hjelmslev, linguiste danois
- 14 octobre : Marie de Vivier, romancière belge
- 25 décembre : Humphrey Bogart, acteur américain
- Gregory Breit : physicien américain
- Ferhat Abbas : homme politique algérien
- Roger Vitrac : poète et dramaturge français

Décès en 1899


- 29 janvier : Alfred Sisley, peintre, français, (° 1839).
- 16 février : Félix Faure, président de la République française, (° 1841).
- 20 mars : Franz Ritter von Hauer, géologue, autrichien, (° 1822).
- 25 mai : Rosa Bonheur, peintre animalier, français.
- 4 juin : Johann Strauss (fils), compositeur de valses célèbres, autrichien, (° 1825).
- 5 juillet : Hippolyte Lucas, entomologiste, français, (° 1814).
- 19 novembre : Yan Dargent, peintre breton, (° 1824)
- 15 décembre : Numa Droz, homme politique, suisse, (° 1844).
- 25 décembre : Elliott Coues, médecin-militaire, historien, auteur et ornithologue, étatsunien, (° 1842). __NOTOC__ Catégorie:1899 ja:1899年 ko:1899년 ms:1899 simple:1899 th:พ.ศ. 2442

1937

Cette page concerne l’année 1937 du calendrier grégorien.

Événements


- 6 novembre : Adhésion de l’Italie au pacte Anti-Komintern.
- 11 décembre : L’Italie quitte la SDN.
- Production des biens d’équipements dans le monde : États-Unis 41,7%, Allemagne 14,4%, Royaume-Uni 10,2%, France 4,2%.

Afrique

Amériques

Brésil


- 10 novembre : Le président Getúlio Vargas, par un coup d’état présidentiel, impose une nouvelle dictature, qu’il baptise l’Estado Novo (État nouveau).

Canada


- 9 novembre : Le Gouvernement Duplessis adopte la loi « du cadenas » destinée à combattre le communisme.

États-Unis


- En avril, loi isolationniste, dite du « cash and carry », imposée par les américains à ceux qui leur achèteraient des armes, loi levée en avril 1943.
- 6 mai : Le dirigeable allemand « Hindenburg » prend feu, s’écrase et explose à son arrivée à l’aéroport de Lakehurst dans l’État de New York, causant la mort de 36 personnes.
- 24 mai Le pont du Golden Gate, reliant les deux rives de la baie de San Francisco, est inauguré. - D’une longueur de 1935 mètres, avec une hauteur de 69 mètres au-dessus de la baie, il est ouvert à la circulation dès le 27 mai.
- Explosion de gaz dans une école de New London au Texas, causant la mort de plus de 400 victimes en majorité des enfants.
- Dans le cadre du programme « Cash and Carry », les États-Unis vendent des armes aux pays d’europe.

Asie

Birmanie


- La Birmanie est séparée de l’Empire britannique des Indes et obtient une autonomie partielle.

Chine


- 26 juillet : Le Japon envahit la Chine : les villes de Pékin, Shangaï et Nankin tombent aux mains des japonais, malgré une énergique résistance. Dès la fin de l’année, le Japon domine les côtes chinoises
- 3 novembre : La conférence de Bruxelles condamne l’agression japonaise en Chine (3-24 nov).
- 13 novembre : Mise à sac de Nankin par les troupes japonaises. L’armée du Mikado se livre à une tuerie sur la population civile, massacrant environ 300 000 personnes.

Europe


- 23 janvier : Second grand « procès de Moscou » (23-30 janvier), début de la « grande terreur » (Ejovschina).
- 24 avril : Le roi des Belges annonce le retour de son pays à une stricte neutralité.
- Création de l’Eire, république d’Irlande.

Allemagne


- 30 janvier : Le Reichstag reconduit les pleins pouvoirs d' Adolf Hitler pour quatre ans.
- 6 mai : Catastrophe du Hindenburg : le Zeppelin s'enflamme et cause 36 morts.
- 12 juin : Ordonnance secrète de Heydrich, prolongeant en « détention de sûreté » les peines des criminels juifs.
- 20 juin : Lettre ouverte des Témoins de Jéhovah au peuple allemand, qui déclenche une répression accrue.
- 1 juillet : Arrestation du pasteur Martin Niemöller en Allemagne. Il restera en camp de concentration jusqu’en 1945.
- 5 août : Par circulaire de la Gestapo, les Témoins de Jéhovah objecteurs de conscience sont placés en camp de concentration à l’issue de leur peine.
- 24 décembre : Encyclique Mit brennender Sorge condamnant les persécutions religieuses dans l’Allemagne nazie.
- En décembre, premier camp de concentration uniquement réservé aux femmes à Lichtembourg.

Guerre d’Espagne


- 6 février : Échec d’une nouvelle offensive franquiste sur Madrid : bataille du Jarama (6-28 fév).
- 8 février : Prise de Malaga par le corps expéditionnaire italien.
- 8 mars : Bataille de Guadalajara : défense des forces italiennes dans le secteur de Madrid (8-18 mars).
- 19 avril : Décret transformant la Phalange en parti unique dans la zone nationale.
- 26 avril : Bombardement de Guernica au Pays basque espagnol par l’aviation allemande de la légion Condor : 1 500 morts.
- 3 mai : Soulèvement et écrasement, à cause des staliniens, des anarchistes et du POUM à Barcelone.
- 17 mai : Formation du gouvernement Negrin en zone républicaine.
- 1 juillet : La hiérarchie catholique publie une « Lettre collective » exprimant sa position dans la guerre.
- En juillet, les forces républicains ouvrent des fronts à Brunete.
- En août :
  - Les communistes mettent fin à la collectivisation des terres en Aragon.
  - Les franquistes prennent Santander.
  - Les républicains ouvrent des fronts à Belchite.
- 19 octobre : Les franquistes finalisent la conquête des régions républicaines de la zone atlantique et prennent Gijon.

France


- 13 février : Léon Blum annonce une « pause dans les réformes ».
- 24 mai : Inauguration de l’Exposition universelle de Paris.
- 21 juin : Camille Chautemps président du Conseil (3) avec la SFIO.
- 21 juin : Chute du gouvernement du président du Conseil Léon Blum, fin du gouvernement du Front populaire.
- 30 juin : Dévaluation du Franc français.
- 31 août : Nationalisation des sociétés de Chemin de fer et création de la SNCF.
- 11 septembre : Attentats de la Cagoule à Paris.
- L’inflation se monte à 26% en France.
- À Paris, construction du Palais du Trocadéro pour l’exposition internationale de 1937.

Grande-Bretagne


- 12 mai : Couronnement du roi Georges VI du Royaume-Uni.
- 3 juin : Le duc de Windsor (ex-roi Édouard VIII du Royaume-Uni), épouse Wallis Simpson pour laquelle il vient d'abdiquer du trône d'angleterre
- Début du ministère de coalition de Neville Chamberlain, Premier ministre d’Angleterre, jusqu’en 1940.
- Le prix Nobel de la paix est attribué au britannique Robert Cecil.

Océanie & Pacifique

Proche-Orient & monde arabo-musulman


- L’Étoile nord-africaine devient le Parti du peuple algérien.

Arts & cultures


- Pablo Picasso peint Guernica.
- 6 juillet : Enregistrement d’un des plus célèbres enregistrements de l’époque des big bands, Sing, Sing, Sing, par l’orchestre de Benny Goodman.
- Á Paris, inauguration du Musée d'Art moderne au palais de New York.
- Á Paris, création du Musée de l'Homme au Palais de Chaillot.
- Á Paris, création du Palais de la Découverte, au Grand Palais.

Cinéma


- 4 mars : 9e remise des prix de l’Académie du cinéma américain.

Films remarquables


- Les Temps modernes réalisé par Charlie Chaplin. Premier film parlant de Charlie Chaplin.
- La Vie d'Émile Zola de William Dieterle avec Paul Muni et Joseph Schildkraut - Oscar du meilleur film.
- Blanche Neige et les 7 nains réalisé par Walt Disney - Premier long métrage d’animation en couleur.
- La Grande Illusion de Jean Renoir avec Jean Gabin et Pierre Fresnay.

Littérature


- 3 mai : La romancière américaine Margaret Mitchell reçoit le prix Pulitzer pour son roman Autant en emporte le vent.
- L’écrivain français Henri Bosco publie L’âne culotte.
- Le romancier américain Louis Bromfield publie La mousson.
- L’écrivain et homme politique français André Malraux publie L’espoir.
- L’écrivain américain John Steinbeck publie Des souris et des hommes.

Sciences & techniques


- Le Dr Wallace Caruthers de Dupont de Nemours invente la fibre de « nylon ».

Sports & découvertes


- Le Tour de France cycliste est remporté par le Français Roger Lapebie, deuxième l’Italien Mario Vicini et troisième le Suisse Léo Amberg, vainqueur du classement de la montagne Félicien Vervaecke.
- Joe Louis débute un règne de 11 ans comme champion mondial des poids lourds en battant :
  - le 22 juin, James J. Braddock par K.O. en 8 rounds à Chicago.
  - le 30 août, Tommy Farr aux points en 15 rounds à New York.
- Article détaillé : 1937 en sport

Naissances en 1937


- 30 janvier : Boris Spassky, joueur d’échecs russe puis français
- 31 janvier : Philip Glass, compositeur américain
- 12 février : Victor-Emmanuel, prince d’Italie
- 21 février : Harald V, roi de Norvège
- 6 mars : Valentina Tereshkova, cosmonaute russe, première femme dans l’Espace
- 30 mars : Warren Beatty, acteur et réalisateur américain
- 22 avril : Jack Nicholson, acteur américain
- 26 avril : Jean-Pierre Beltoise, coureur automobile
- 28 avril : Saddam Hussein, dictateur de l’Irak
- 8 mai : Thomas Pynchon, écrivain américain
- 13 mai : Jerome Charyn, écrivain américain
- 3 juillet : Tom Stoppard, réalisateur, scénariste anglais
- 9 juillet : David Hockney, peintre et graveur anglais
- 12 juillet : Lionel Jospin, premier ministre de la France
- 28 août : François Béranger, chanteur français
- 1 septembre : Carmelo Bene, comédien italien
- 15 octobre : Claude Érignac, préfet assassiné en Corse
- 21 octobre : Édith Scob, actrice française
- 28 octobre : Marie-Françoise Bucquet, pianiste
- 26 novembre : Leo Lacroix, skieur
- 29 novembre : Johan Holst, homme d’État norvégien
- 30 novembre : Ridley Scott, réalisateur anglais
- 21 décembre : Jane Fonda, actrice américaine
- 25 décembre : Marcel Maréchal, acteur et metteur en scène français

Décès en 1937


- 30 janvier : Henri Duvernois, écrivain français.
- 10 mars : Ievgueni Zamiatine, écrivain russe (° 1884).
- 15 mars : H. P. Lovecraft, écrivain états-unien (° 1890).
- 29 avril : Wallace Hume Carothers, chimiste américain.
- 8 juin : Jean Harlow, actrice états-unienne.
- 18 juin : Gaston Doumergue, ancien président de la République française (° 1863).
- 11 juillet : George Gershwin, compositeur américain (Rhapsody in blue, An American in Paris, Porgy and Bess) (° 1898).
- 20 juillet : Guglielmo Marconi, physicien italien (° 1874).
- 31 août : Albert Heim, géologue suisse.
- 2 septembre : Pierre de Coubertin, le rénovateur des Jeux Olympiques1863).
- 19 octobre : Ernest Rutherford, physicien et chimiste britannique (° 1871).
- 23 novembre : George Albert Boulenger, zoologiste britannique d’origine belge1858).
- 28 décembre : Maurice Ravel (62 ans), compositeur français (° 1875).
- 3 décembre : Attila József (32 ans), poète hongrois d’inspiration populaire, il se suicide en se jettant sous un train. __NOTOC__ Catégorie:1937 ja:1937年 ko:1937년 ms:1937 simple:1937 th:พ.ศ. 2480

Nello Rosselli

Carlo Rosselli, homme politique italien, journaliste et historien, est né à Rome en 1899 et mort à Bagnoles-de-l'Orne (61) en 1937 en même temps que son frère Nello, assassinés par des cagoulards sur ordre probable de Mussolini. Activiste antifasciste d'abord en Italie puis en France et en Espagne, il fut le théoricien d'un socialisme libéral, ni maximaliste ni marxiste, mais réformiste et inspiré du travaillisme à l'anglaise. Rosselli, Carlo Rosselli, Carlo Rosselli, Carlo

Cagoulard

La Cagoule est le surnom donné par la presse au Comité secret d'action révolutionnaire (CSAR), groupe d'extrême droite actif dans les années 1930 en France, dont le principal dirigeant fut Eugène Deloncle. Ce surnom lui a été attribué par Maurice Pujo de l'Action française. Lorsque ce terme est utilisé par son journal, c'est avec dédain et mépris. Pujo, comme Charles Maurras, le collaborateur le plus célèbre de l'Action française, ne tient pas à ce que son organisation royaliste soit un jour confondue avec cette autre organisation naissante, plus dangereuse, plus pernicieuse. Si l'Action Française sait que le CSAR existe, c'est que la grande majorité des dirigeants de cette nouvelle organisation vient de ses propres rangs, tels que :
- Eugène Deloncle, l'ingénieur ;
- Aristide Corre, l'homme de lettreS ;
- le duc corse, Joseph Pozzo di Borgo ;
- le docteur Henri Martin ;
- Jean Filliol dit le tueur ;
- Eugène Schueller, fondateur de L'Oréal ;
- André Bettencourt, président de L'Oréal et époux de la fille de Schueller, Liliane Bettencourt ;
- Jacques Corrèze, président de L'Oréal USA, Inc. S'ils ne se sont pas forcément rencontrés sur les bancs de l'Action Française, tous ont partagé la vision violente des royalistes parisiens : Charles Maurras était un grand défenseur des Camelots du Roy, ces jeunes royalistes armés de bâtons, sortant se battre contre leurs équivalents communistes. Mais pour les membres de la Cagoule, lassés de l'attentisme de Pujo et de Maurras, l'heure est venue d'agir. En janvier 1935, Deloncle démissionne et fonde, dans le secret le plus absolu, l'organisme conspirateur. À partir de 1935, ce groupe mène des actions de déstabilisation de la République (assassinat d'antifascistes italiens, les frères Rosselli 1937). Anticommuniste et antirépublicain, ce mouvement est de tendance fasciste. Plusieurs membres de la Cagoule se rallièrent au gouvernement de Vichy :
- Eugène Deloncle, fondateur du Mouvement social révolutionnaire
- Joseph Darnand, qui fonda le service d'Ordre Légionnaire, puis la Milice, devint « Obersturmführer » de la SS, et Secrétaire au Maintien de l'Ordre du gouvernement de Vichy.
- Gabriel Jeantet,
- Simon Arbellot d'autres ont rejoint la Résistance, comme :
- Le commandant Loustaunau-Lacau
- Marie-Madeleine Fourcade
- Corvisart Catégorie:Politique

Activiste

Les termes activisme et activiste dans leur sens politique sont attestés dans la presse belge dès 1916 à propos des mouvements flamingants. L'activisme désigne un engagement politique privilégiant l'action directe. C'est une forme exacerbée de militantisme pouvant aller jusqu'à braver la Loi. Toutefois, si cette action directe préconise la violence envers les personnes, on parle plutôt de terrorisme.

Comment expliquer l'apparition sur la scène politique de cette nouvelle catégorie ?

Les activistes sont héritiers de nombreuses luttes sociales et politiques , leur engagement pourrait être qualifié d'anarchiste ou de gauchiste mais la plupart d'entre eux estiment n'appartenir à aucune catégorie. Ils prônent le ici et maintenant, ils disent «Résister c'est créer». Ils militent pour l'action. Ils sont situationnistes et ont un rapport ambigu aux médias. Ils se veulent imprévisibles, pragmatiques et intraitables . L'activisme peut être vue comme une nouvelle forme de résistance voire d'insurrection. Certains activistes suivent le précepte : «Penser global, agir local». En réalité, ils ne se centrent sur aucun principe, aucune unité si ce n'est l'association temporaire autour d'un objectif. Les activistes revendiquent le droit à fonctionner autrement (de manière dite alternative) et agissent dans cet objectif. Ils vivent la politique, et souhaitent imposer leur vision de la démocratie. Leurs revendications sont très diverses: par exemple lutter contre la publicité , pouvoir se déplacer gratuitement , défendre leur place dans la production des connnaissances sur les maladies (sida, etc.) qui les touchent, voire sur les drogues dont ils font usage , redéployer l'espace communautaire, pour certains dans une optique de repli ou de nationalisme.

Voir aussi

Articles connexes


- Anarchisme | Désobéissance civile

Antifasciste

catégorie:idéologie Lantifascisme est un mouvement visant à s'opposer au fascisme et, par extension, aux idéologies et pratiques issues des régimes hitlérien et mussolinien. Ce mouvement est né en Italie, comme le mouvement qu'il combat. Il est protéiforme. Les principales forces sociales antifascistes sont la bourgeoisie libérale - principalement anglaise et états-unienne -, le mouvement ouvrier organisé et, après l'attaque de Hitler sur l'URSS et la rupture du pacte germano-soviétique, le stalinisme international. C'est ce dernier qui théorisera, avec la social-démocratie, la tactique du front populaire ; gouvernement unissant les partis de la bourgeoisie libérale et du prolétariat pour contrer la menace fasciste. Cette tactique a été appliquée en France et en Espagne, mais elle a échoué. En revanche, en tant qu'instrument du capitalisme visant avant tout à enrayer une révolution sociale en marche (Espagne) ou menaçante (France), les Fronts populaires ont rempli leur rôle, comme le démontrera Léon Blum lui-même lors de son procès à Riom, sous Vichy. Par ailleurs, les staliniens ont usé de l'idéologie antifasciste assez systématiquement contre tous leurs ennemis (les anarchistes devenant "anarcho-fascistes", etc.) depuis les années 1930 jusqu'aux années 1980, lorsque l'un des slogans du PCF était: "Gauchistes, Fascistes, Assassins". En France, le courant antifasciste s'incarne d'abord dans le Front populaire, puis dans la Résistance, dont les gaullistes, les sociaux-démocrates et le PCF prennent la tête. Pour le trotskisme, et l'anarchisme des Amis de Durruti, le véritable antifascisme ne peut se baser sur la tactique du Front populaire, mais sur l'action directe et révolutionnaire des masses ouvrières, et éventuellement sur le Front Unique de leurs organisations. C'est faute de ce Front Unique entre stalinisme et social-démocratie que Hitler l'emporte en Allemagne, selon Trotski. Pour Amadeo Bordiga et les communistes de gauche d'Italie, l'antifascisme est une idéologie bourgeoise, visant à mêler les intérêts du prolétariat et à ceux de la bourgeoisie, pour sauvegarder le capitalisme en crise. Ils rejettent aussi bien le Front Populaire que le Front Unique. Pour eux, le fascisme est un phénomène typique, mais non extra-ordinaire, de la contre-révolution victorieuse après l'écrasement des ouvriers consécutif à la Première Guerre mondiale et à l'échec de la vague révolutionnaire des années 20. La contre révolution se caractérise par la montée du fascisme et du stalinisme en Europe. Ce phénomène aboutit à la deuxième guerre impérialiste mondiale. c'est donc un phénomène historique et mondial que l'on ne peut pas combattre par la défense de la démocratie ou des libertés avec les bourgeois libéraux. C'est une politique du capitalisme dans sa phase de crise historique. Actuellement, la tradition antifasciste est maintenue par les anciens résistants et leurs organisations, ainsi que par les mouvements politiques issus de la Résistance. Un antifascisme plus radical (d'Extrême gauche) est apparu ces dernières années, s'opposant à l'extrême droite (en particulier au FN) et à toute politique raciste ou fascisante.

Voir aussi


- Fascisme
- SCALP
- Ras l'front
- RASH
- SHARP


Italie

|- valign="top" | Président de la République | Carlo Azeglio Ciampi |- valign="top" | Président du Conseil | Silvio Berlusconi
(gouvernement III au 23 avril 2005) |{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{1er janvier{1er novembre{it{it{Commons|Category:Italy|l'Italie{it{wikitravel|l'Italie|Italie{it_icon{Pays d'Europe (UE){Portail Italie

Espagne

|- valign="top" | Capitale || Madrid |- valign="top" | Roi
Premier ministre | Juan Carlos I
José Luis Rodríguez Zapatero |{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{XXe siècle{commons|Category:Spain|l'Espagne{wikitravel|l'Espagne|Espagne{es{es{es{Pays d'Europe (UE){Portail Espagne

Théoricien

Le mot théorie vient du mot grec theorein, qui signifie contempler, observer examiner. Dans le langage courant, une théorie est une idée ou une connaissance, spéculative souvent basée sur l’observation ou l’expérience, donnant une représentation idéale, éloignée des applications. Parfois le terme théorie est employé pour désigner quelque chose de temporaire ou pas tout à fait vrai, ou encore dans son sens grec d'une députation qu'on envoyait assister aux jeux Olympiques ou à l'Oracle, un groupe de personnes voire même d'objets : "une théorie de petits cris" (A.Nothomb). En mathématiques et en logique mathématique, une théorie est un ensemble d’affirmations dont certaines sont des axiomes et les autres des théorèmes démontrables à partir de ces axiomes et au moyen de règles de logique. Le théorème d'incomplétude de Gödel déclare qu'aucune théorie cohérente, ayant un nombre fini d'axiomes (dans un langage au moins aussi solide que celui l'arithmétique), ne peut inclure toutes les affirmations vraies. Autrement dit, une telle théorie contiendra toujours des propositions indécidables. En sciences, une théorie est un modèle ou un cadre de travail pour la compréhension. En physique, le terme de théorie désigne généralement le support mathématique, dérivé d'un petit ensemble de principes de base, permettant de produire des prévisions expérimentales pour une catégorie donnée de systèmes physiques. Un exemple pourrait être la « théorie électromagnétique », qui est habituellement confondue avec l'électromagnétisme classique, et dont les résultats spécifiques peuvent être obtenus à partir des équations de Maxwell. L’adjectif théorique adjoint à la description de certains phénomènes, indique souvent qu'un résultat particulier a été prédit par une théorie mais n'a pas été encore observé. Par exemple, jusqu’à récemment, des trous noirs étaient encore considérés comme des objets théoriques. Il n'est pas rare dans l'histoire de la physique, que des théories aient produit de telles prévisions et que plus tard ces dernières se soient confirmées par l’expérience. Pour qu’une théorie soit considérée comme faisant partie des connaissances établies, il est habituellement nécessaire que celle-ci produise une expérience critique, c’est à dire un résultat expérimental qui n’était prédictible par aucune théorie établie.
- Si les conséquences prévues ne sont pas contredites par la réalité observée et mesurée, la théorie et ses principes se trouvent confortée.
- Si apparaissent des faits observés et mesurés que la théorie ne prévoit pas, soit il faut modifier la théorie, soit en préciser les limites.
- Si la théorie prédit des effets, il faut chercher à les observer et à les mesurer. Les théories prédictives confirment qu'il y a des lois ou règles qui... régissent le comportement de l'univers. Ainsi :
  - les lois de conservation (voir Théorème de Noether)
  - les principes de maxima et de minima, comme ceux de Maupertuis et Hamilton Les constantes universelles relèvent d'un autre ordre. Elles ne sont pas en elles-mêmes des règles. Catégorie:Sciences Catégorie:Recherche scientifique Catégorie:Théorie scientifique
-
Catégorie:Philosophie Catégorie:Théorie de la connaissance ja:理論

Marxiste

Le marxisme est le courant philosophique et politique se réclamant des idées de Karl Marx et Friedrich Engels. Il est philosophiquement partisan du matérialisme, et est influencé par la pensée de Georg Wilhelm Friedrich Hegel. Politiquement, le marxisme repose sur l’analyse de l’Histoire et la participation au mouvement réel de la lutte des classes, pour l’abolition du capitalisme. Karl Marx considérait en effet que « l’émancipation des travailleurs doit être l’œuvre des travailleurs eux-mêmes ». Il faut noter que Marx lui-même a plusieurs fois dit, dans les dernières années de sa vie: « Moi, je ne suis pas marxiste ».

Description

La pensée de Marx

La pensée de Marx peut être vue à la fois comme une philosophie, une sociologie, une analyse économique du capitalisme, et un projet communiste révolutionnaire. Pour Karl Marx et Friedrich Engels, « l'histoire de toutes les sociétés humaines jusqu’à nos jours n’est que l’histoire de la lutte des classes ». Outre la préhistoire, que Marx et Engels analysent comme une forme de communisme primitif, ils distinguent au cours de l’Histoire trois autres « modes de production » (en définissant un mode de production comme la conjonction de « forces de production » et d'une « organisation sociale », ou « rapports de production ») : l'esclavagisme, le féodalisme et le capitalisme. Il en évoque aussi un quatrième nommée « mode de production asiatique » ou MPA. Pour Karl Marx, ces différents modes de production correspondent à des conditions matérielles déterminées historiquement. Le développement des moyens de production modifie les conditions économiques, celles-ci conduisent à une perception différente du monde, et amènent de ce fait au pouvoir, à terme, de nouvelles classes sociales qui modifient à leur tour les rapports et les modes de production, etc. En s’emparant des moyens de production, la bourgeoisie a renversé le pouvoir féodal mais aurait en même temps créé une nouvelle classe sociale, le prolétariat, qui porterait en elle à la fois le renversement de la bourgeoisie et du capitalisme, mais aussi l’instauration de la future société socialiste et du communisme. Marx insiste toutefois sur le fait que cette instauration n'a rien d'automatique ni d'inéluctable : les conditions existent, mais il dépend des hommes de les saisir ou non. Pour cette raison, il préconise la lutte politique. Les thèses de Karl Marx ont évolué avec le temps. Par exemple, en 1848, les conditions économiques et sociales lui ont fait proposer la dictature du prolétariat. Sur la fin de sa vie, Karl Marx lui-même commencait à renoncer à ce projet et voyait plutôt se former une voie révolutionnaire pacifique vers la fin du capitalisme, et une société sans division en classes sociales. En fait, il faut pour Marx une présence de contrepouvoirs dans chaque société, et c'est justement cette absence de contrepouvoirs qui est à l'origine des manquements des différents modes de production. [http://fr.wikiquote.org/wiki/Karl_Marx Citations wikis de Karl Marx]

Le marxisme : analyse relative tenant compte des circonstances

Toutefois, les méthodes d'analyse de Karl Marx se basent sur des descriptions approfondies de l'Histoire économique et sociale. On peut penser qu’il serait contraire à cette méthode que de chercher à appliquer à la lettre ce que propose Karl Marx, sans tenir compte des modifications structurelles de la société. Au contraire, il conviendrait, en s’inspirant de ses textes, d’analyser la situation économique et politique de notre temps et de chercher à remédier à ses défauts. Il semble donc contradictoire de considérer la pensée marxiste comme une doctrine, c'est à dire une chose figée dans le temps, alors qu'il voit dans l'Histoire une évolution. Le marxisme analyse en observant la situation matérielle, politique, économique et sociale. Mais cette situation varie au cours du temps et selon l'endroit, et c'est pourquoi le marxisme varie ses affirmations en fonction du temps, du lieu des circonstances.

Histoire

Les courants

Au cours du , le marxisme s’est divisé en plusieurs courants :
- la Social-démocratie
- le Léninisme
- le Luxembourgisme
- le communisme de conseil
- l'Opéraïsme
- le Marxisme libertaire
- le Marxisme autonome
- le Communisme-ouvrier

Les mises en œuvre

La théorie de Karl Marx a servi de base à l’exercice d’une domination par des dictatures à l'économie planifiée déclarant viser l’instauration du communisme. La majorité des marxistes en 2005 ne reconnaissent pas de lien entre ces régimes et la pensée de Marx (il n'en fut pas toujours ainsi : au contraire, notamment après la seconde guerre mondiale, la majorité des marxistes se réclamaient de l'URSS, même si plusieurs courants marxistes s'opposaient à ce régime). Il faut rappeller qu'on peut lire dans le manifeste du parti communiste :
« L'instauration du communisme ne pourra se faire, naturellement, au début, que par une intervention despotique... Cependant, pour les pays les plus avancés, les mesures suivantes pourront assez généralement être mises en application: 1. Expropriation de la propriété foncière et affectation de la rente foncière aux dépenses de I’État. 2. Impôt fortement progressif. 3. Abolition du droit d’héritage. 4. Confiscation des biens de tous les émigrés et rebelles. 5. Centralisation du crédit entre les mains de l’État, par une banque nationale, dont le capital appartiendra à l’État et qui jouira d’un monopole exclusif. 6. Centralisation entre les mains de l’État de tous les moyens de transport. 7. Multiplication des usines nationales et des instruments de production; défrichement et amélioration des terres selon un plan collectif. 8. Travail obligatoire pour tous; organisation d’armées industrielles, particulièrement pour l’agriculture. 9. Coordination de l’activité agricole et industrielle, mesures tendant à supprimer progressivement l’opposition ville-campagne. 10. Éducation publique et gratuite de tous les enfants, abolition du travail des enfants dans les fabriques tel qu’il est pratiqué aujourd’hui. Coordination de l’éducation avec la production matérielle, etc. »
Karl Marx et Friedrich Engels ont pris leur distance avec ce passage précis suite à la Commune de Paris, dans la préface au Manifeste de 1872, malheureusement, cette relativisation n'a pas été jusqu'à la rétractation et son impact sur l'histoire ultérieure fut faible. Les moyens contestés (dictature, confiscation, travail forcé, militarisation, etc.) apparaissent ainsi dans les écrits de Marx que l’Histoire et les principaux partis communistes ont (à tord ou à raison) le plus retenu. Indépendant de ses écrits, le philosophe André Glucksmann développa dans son ouvrage La cuisinière et le mangeur d’hommes la thèse que de telles dictatures constituaient des conséquences « nécessaires et prévisibles » par le modèle marxiste lui-même, dans le cadre exact de la lutte des classes, et simplement adaptés à ce nouveau mode de production. Il ajoute que la dictature ne peut qu’engendrer une nouvelle classe dominante, la nomenklatura, l’appareil du parti.

Bibliographie

Quelques ouvrages de Marx :
- Manuscrits de 1844 ;
- Le Manifeste du Parti communiste (1848) ;
- Le Capital (1867) ;
- La Guerre civile en France (1871) ;
- L'Idéologie allemande (1846) ;
- De la Critique de l’économie politique (1859) ;
- La Sainte Famille (1845) ;
- À propos de la question juive (1844) ;
- Pour une critique de la philosophie du droit de Hegel (1844) ;

Voir aussi


- Gauche
- extrême gauche
- socialisme ou barbarie
- situationnistes
- idées politiques
- marxisme économique

Théoriciens se revendiquant du marxisme


- Louis Althusser
- Walter Benjamin
- Bertolt Brecht
- Guy Debord
- Friedrich Engels
- Herman Gorter
- Antonio Gramsci
- D. D. Kosambi
- Alexandra Kollontai
- Karl Korsch
- Hans-Jürgen Krahl
- Paul Lafargue
- Henri Lefebvre
- Lénine
- Georg Lukacs
- Rosa Luxemburg
- Herbert Marcuse
- José Carlos Mariátegui
- Anton Pannekoek
- Alfred Sohn-Rethel
- Maximilien Rubel
- Immanuel Wallerstein

Ne pas confondre


- les Marxiens : militants se revendiquant de la pensée de Karl Marx, mais pas du marxisme.
- les Marxologues : personnes étudiant l'œuvre et la pensée de Karl Marx.

liens externes


- [http://wikisource.org/wiki/Manifeste_du_parti_communiste Manifeste du parti communiste] sur le site Wikisource
- [http://www.marxists.org/francais/index.htm Textes d'auteurs marxistes] Catégorie:Idée politique Catégorie:Idéologie Catégorie:Marxisme Catégorie:École de pensée économique ja:マルクス主義 ko:마르크스주의 simple:Marxism th:ลัทธิมาร์กซ zh-min-nan:Marx-chú-gī

Parti travailliste (Royaume-Uni)

ja:労働党 (イギリス) Le Parti travailliste (ou Labour Party en anglais, parfois abrégé en Lab) est un parti politique du centre-gauche en Grande-Bretagne. Sous la direction de Tony Blair, il gagna trois élections en 1997, 2001 et 2005. L'élection de 1997 fut la première victoire du Parti travailliste depuis sa défaite de 1979. Fondé en 1900 par les syndicats en tant que parti socialiste, depuis les reformes de Tony Blair le parti s'est penché plutôt vers le centre-droit. Parti qui avait présidé la vague de nationalisations d'après-guerre (1945-1951), les travaillistes actuellement sont associés à une politique économique résolument libérale, tout en demeurant membre du Parti socialiste européen et de l'Internationale socialiste. Ses courants de gauche et les partis se situant à sa gauche qualifient l'orientation de la direction de social-libérale.

Histoire

1900 : Le Parti travailliste est fondé par des syndicats.
1906 : Le parti gagne 29 sièges dans l'élection.
1906 : James Keir Hardie est élu à la direction du parti.
1922 : Le Parti travailliste devient l'opposition principale aux Conservateurs (la parti de droite).
1924 (janvier) : Le Parti travailliste forme un gouvernement minorité.
1924 (septembre) : Le gouvernement s'effondre.
1929 (mai) : Le Parti travailliste forme un autre gouvernement minorité.
1931 (août) : Le parti se dissout pour cause de dissidence à propos de la crise économique.
1940 (mai) : Le parti fait partie de la coalition de la guerre.
1945 (juillet) : Le parti gagne l'élection et commence un plan de réforme et de nationalisèrent (pour la liste complète des nationalisèrent de 1945 à 1979, voir ci-dessous).
1951 (octobre) : Le Parti travailliste perd l'élection.
1964 : Le parti gagne l'élection et forme un gouvernement minoritaire.
1966 : Le parti gagne l'élection avec une grande majorité.
1964-1970 : le parti commence un plan de réforme sociale (légalisation de l'homosexualité et abolition de la peine de mort).
1970 : le parti perd l'élection.
1974 : Le gouvernement conservateur s'effondre suite à la grève des mineurs de charbon. Le parti travailliste gagne l'élection et forme un gouvernement minoritaire.
1979 : Le gouvernement s'effondre suite à de nombreuses grèves. Les Conservateurs, sous la direction de Margaret Thatcher gagnent l'élection.
1983 : Le Parti travailliste fait son pire score à l'élection depuis la guerre.
1987 : Le Parti travailliste perd l'élection face aux Conservateurs.
1992 : Le Parti travailliste perd de justesse face aux Conservateurs.
1994 : Tony Blair est élu à la direction du parti.
1994 : Changement de la clause IV de la constitution. Ceci fut la clause qui engagea le parti a la propriété complète de l'économie.
1997 : Victoire à l'élection.
2001 : Victoire à l'élection.
2005 : Pour la 1 fois de son histoire, le Parti travailliste gagne les élections générales pour un troisième mandat consécutif, bien qu'il perde 47 sièges de députés par rapport aux élections de 2001.

Leaders

Keir Hardie 1906-1908 Arthur Henderson 1908-1910 George Nicoll Barnes 1910-1911 Ramsay MacDonald 1911-1914 Arthur Henderson 1914-1917 William Adamson 1917-1921 John Robert Clynes 1921-1922 Ramsay MacDonald 1922-1931 Arthur Henderson 1931-1932 George Lansbury 1932-1935 Clement Attlee 1935-1955 Hugh Gaitskell 1955-1963 Harold Wilson 1963-1976 James Callaghan 1976-1980 Michael Foot 1980-1983 Neil Kinnock 1983-1992 John Smith 1992-1994 Tony Blair 1994-présent

Gouvernements

1924 (avec les Libéraux) 1929-1931 (avec les Libéraux) 1940-1945 (la coalition de la guerre) 1945-1951 1964-1970 (minorité jusqu'à 1966) 1974-1979 (minorité) 1997-présent

Nationalisations

- L'industrie de l'aérospatiale
- Pétrole
- Chemins de fer
- Acier
- Bassins
- Télécom
- Transport de fret
- Aérienne
- L'industrie des voitures
- Gaz
- Bateau (manufacture)
- Électricité
- Défense
- Eau
- Égouts
- Poste
- Charbon
- Autobus

Voir aussi


- [http://www.labour.org.uk/home Site du Labour] Catégorie:Parti politique britannique Catégorie:Parti social-démocrate

Republicans for Kerry

Republicans for Kerry was a non-profit, volunteer-run group of registered Republicans and independent voters. Nicknamed "R4K", these self-proclaimed "Kerry Republicans" supported the 2004 Democratic candidate for president, John Kerry, and encountered some controversy within the GOP and mainstream Republican party. Category:U.S. Republican Party

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Ninurta 'Lord Plough' in Sumerian and Akkadian mythology was the god of Nippur, identified with Ningirsu with whom he may always have been identical. In older transcriptions the name is rendered Ninib and in older commentary he is sometimes seen as a solar deity. In Nippur Ninurta was worshipped as part of a triad of deiti
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La Marcha Real (The Royal March) is the national anthem of Spain. It is one of the few national anthems in the world to have no words. Spain's national anthem is one of the oldest in Europe and its origins are unknown. Its first mention is in a document dated 1761: the Libro de Ordenanza de los toques militares de la Infantería Española — the Spanish Infantry Book of Military
El Marcha Real
La Marcha Real (The Royal March) is the national anthem of Spain. It is one of the few national anthems in the world to have no words. Spain's national anthem is one of the oldest in Europe and its origins are unknown. Its first mention is in a document dated 1761: the Libro de Ordenanza de los toques militares de la Infantería Española — the Spanish Infantry Book of Military
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