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Président De La République

Président de la République

Le Président de la République est le chef d'État d'un pays qui a choisi une forme républicaine de gouvernement. Dans certains cas, l'appellation n'est pas exactement celle-ci : Président des États-Unis, te Beretitenti (en gilbertin), President of Ireland (Uachtarán na hÉireann, en irlandais), président fédéral, mais c'est dans la plupart des cas, un chef de l'Etat, généralement élu, soit au suffrage universel direct (pour une période de quatre à sept ans, généralement), soit au suffrage universel indirect.

Voir aussi


- Président d'Haïti
- Président de l'Argentine
- Président de la Colombie
- Présidents des Kiribati
- Président de la République française
- Présidents de la République italienne
- Président des États-Unis
- Président du Brésil
- Président du Mexique
- Président fédéral de l'Allemagne

listes


- Liste des présidents de la Guinée
- Liste des présidents du Portugal
- Liste des présidents d'Algérie
- Liste des présidents d'Allemagne
- Liste des présidents de Biélorussie
- Liste des présidents de Bolivie
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- Liste des présidents de l'Argentine
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- Liste des présidents de l'Estonie
- Liste des présidents de la Confédération suisse
- Liste des présidents de la Dominique
- Liste des présidents de la Macédoine
- Liste des présidents de la Pologne
- Liste des présidents de Turquie
- Liste des présidents de la République turque
- Liste des présidents du Tchad
- Présidents de Chypre

présidents et autres monarques


- Liste des chefs d'États d'Afghanistan
- Liste des chefs d'État d'Albanie

non reconnu internationalement


- Liste des présidents de la République turque de Chypre nord Catégorie:Politique Catégorie:Chef d'État

Chef d'État

Le terme chef d'Etat désigne la personne placée au sommet du pouvoir exécutif d'un Etat-Nation.

Monarques

Dans certains pays du monde, le chef d'Etat est un monarque héréditaire. Dans la plupart des monarchies libérales modernes, il exerce plus une autorité morale que politique, même si la Constitution lui confère de grands pouvoirs.

Présidents de la République

Dans la très grande majorité des pays du monde, le chef d'Etat est un Président de la République élu pour une durée fixe (il peut cependant être réélu dans de très nombreuses Nations). Deux types d'élection sont retenues dans ce cas : - l'élection au scrutin direct : ce sont tous les électeurs qui élisent, en un ou deux tours, le chef de l'Etat. C'est la cas de la France, du Portugal ou de la Russie. - l'élection au scrutin indirect : ce sont les parlementaires (députés et sénateurs s'il y en a) qui élisent, souvent à la majorité qualifiée (2/3 ou 3/5) le chef de l'Etat. C'est le cas de l'Italie, de l'Allemagne ou de l'Afrique du Sud. A noter que les États-Unis ont choisi un mode d'élection particulier. L'ensemble des électeurs élisent des grands électeurs dans chaque Etat, égal au nombre de parlementaires. Ces grands électeurs se réunissent ensuite pour élire le Président de la République. Les mandats présidentiels les plus courants sont cinq ans (quinquennat) et sept ans (septennat). catégorie:politique

Gilbertin

Le gilbertin (nom vernaculaire, kiribati, prononcé [kiribæs]) est une langue malayo-polynésienne de la famille des langues austronésiennes, parlée aux îles Gilbert. Il s'agit du nom du peuple (ethnonyme), de la langue et de l'adjectif qui s'y rapporte. Ancien nom gilbertin, peu usité de nos jours : tungaru ; en gilbertin : kiribati (simple translittération de l'anglais Gilberts).

Histoire

Le mot « gilbertin » est apparu en français avec la traduction de In the south seas (Dans les mers du Sud, Robert Louis Stevenson, 1892). Il doit être utilisé de préférence à « gilbertais » (calque de l'anglais Gilbertese - on trouve également un Kiribatese ou, pire encore, kiribatien, pourtant recommandé par un arrêté officiel français de terminologie. Un Kiribati Language Board qui siège à Tarawa-Sud règlemente les évolutions de la langue et son enseignement. Le Dictionnaire Gilbertin-Français du Père Ernest Sabatier, Tabuiroa, 1952-1954, reste le seul ouvrage d'importance (984 pages, + xii p.) entre cette langue et une langue occidentale (traduit en anglais par sœur Olivia avec le soutien de la Commission du Pacifique sud). Il est repris par Steve Trussel sur son site internet.

Classification

Le gilbertin est une langue austronésienne, du groupe des langues malayo-polynésiennes orientales, comme le tahitien ou le fidjien.

Répartition géographique

Le gilbertin est aussi la langue parlée à Rabi (îles Fidji) par des déportés de l'île Banaba (anciennement Ocean), par les habitants de Nui (Tuvalu) et dans une ou deux petites îles des Salomon et du Vanuatu (personnes déplacées par les Britanniques). Des groupes de Gilbertins émigrés en Nouvelle-Zélande et aux Hawaii le parlent également. En tout, environ 100 000 locuteurs.

Statut officiel

Le gilbertin est désormais la langue officielle de la république des Kiribati, avec l'anglais -— reconnue par la constitution du 12 juillet 1979.

Dialectes

Peu de variations dialectales (entre les îles du Nord et du Sud), davantage entre le dialecte parlé à Banaba et par les habitants de Rabi.

Écriture

Alphabet

# treize lettres seulement : A, B, E, I, K, M, N, NG, O, R, T, U, W ; # un son est représenté par deux lettres combinées : NG ; # quatorze lettres latines ne sont pas utilisées : C, D, F, G, H, J, L, P, Q, S, V, X, Y, Z ; # cependant l’usage permet : Iesu Kristo, Santo, Santa et les protestants écrivent aussi : Iehova ; # toutes ces lettres ne se prononcent pas toujours comme en français. # la lettre V, distincte du W est de plus en plus souvent utilisée, le W servant désormais à écrire le A gras.

Voyelles

« A » représente deux sons différents, chacun pouvant être bref ou long (une voyelle longue = une voyelle double). 1) A ouvert : le plus proche du son « a » en français [a]. ex. :
- bref : tan tano kam taku nano kai rua raka ;
- long : taan (pluriel de tia) kaaki naano (pluriel) kaai waa taai . 2) A fermé : pas de son correspondant en français, [æ], proche de l’anglais « a » dans cat (chat). ex. :
- bref : comparer le gilbertin bati (beaucoup) avec l’anglais bat (chauve-souris),
- le gilbertin man (animal) avec l’anglais man (homme),
- le gilbertin anti (esprit) avec l’anglais ant (fourmi),
- autres exemples : raba (caché), aba (terre), bata (cabane), bai (main), tai (temps), mai (fruit),
- long : maan (animaux), maan (longtemps), ba (foudre), ba (feuille). 3) Quand A ouvert est précédé d’un B ou d’un M, on obtient ce que le P. Ernest Sabatier appelle le « A gras » (cf. Sabatier, p. III). Auparavant écrit à l’aide d’un signe diacritique sur le a, il est désormais écrit « wa », comme dans tabwakea (tortue, ancienne graphie : tabakea). Cet « A gras », qui ne doit pas être confondu avec la semi-consonne W précédant un A, comme dans te wa (la pirogue), rend la lecture parfois malaisée.
- il se prononce presque comme « mwa ». Faire prononcer par un Gilbertin :
- ba (bwa) (huile) ba (bwa) (roc) baene (bwaene) (panier) bana (bwana) (voix) bai (bwai) (chose) mane (mwane) (argent) mane (mwane) (attrape) mane (mwane) (mâle) mai (mwai) (cuit) mae (mwae) (collier). 4) « E » se prononce comme le français « é ».
- ex. bref : wetea (appeler) te (article) tei (être debout) keniken (creuser) ben (coco) ren (arbre) teme (sucer) tamnei (image) ;
- ex. long : bero (cloche) teei (enfant) betin (cuvette) Betio (île des Gilbert) wewete (appeler) ewewe (sauter) ben (cocos) be (natte à ruoia) 5) « I » se prononce comme en français.
- ex. bref : timtim (goutte) tina (mère) iti (éclair) biri (courir) riri (pagne) riki (devenir) kiri (chien) biti (fer),
- long : Nota Bene : Le « i » final après « t » est souvent assourdi et presque muet, comme l’« e » final en français. L’exemple le plus connu est le nom moderne de l’État, Kiribati, qui se prononce [kiribæs] (< de l’anglais Gilberts, îles Gilbert au pluriel, prononcé [gılba:ts]), ou encore l’île Kiritimati qui se prononce [kirismas] (< de l’anglais Christmas). Autres exemples : ati eti oti iti uti. Devant M, U et W, le « i » bref devient souvent sourd et est presque prononcé « u » (dans le nord des Gilbert, il devient carrément « u ». Exemples : mataniwi ataeinimane itiua kaniwanga unimane tariu. 6) « O » comme en français.
- ex. bref : bono (bouché) koro (couper) ono (six) toro (serviteur) biroto (ventre) nono (mur) bikoko (jeune coco),
- long : bo (rencontre) ro (noir) ko (serré) nora (voir) Onotoa (île des Gilbert) bou (neuf, au sens de récent). 7) « U » comme le français « ou » (« u » latin).
- ex. bref : tua (loi) rua (fosse) kun (peau) bubu (fumée),
- long : buu (époux) buu (conque) uun (colère) uu (piège à rabono), Beru (île des Gilbert).

Diphtongues

(rappel : une diphtongue, ce sont deux voyelles successives différentes ne formant qu’une seule syllabe, deux sons distincts prononcés d’une seule émission de voix. Il n’existe pas de vraies diphtongues en français)
- il existe deux sortes de diphtongues en gilbertin :
- la 1re voyelle est plus accentuée : — ai, ei, oi, cf. tei (debout) tai (temps) moi (coco mûr) — aai, eei, ooi cf. taai (soleil) teei (enfant) mooi (boire) — ae, ao, au cf. bae (dette) au (mon) tao (peut-être) — aae, aao, aau cf. waau (ma pirogue) mataao (seuil) kaaea (chercher) — iu, eu, ou cf. keu (arracher) tou (fruit du pandanus) biu (peureux) — iiu, eeu, oou cf. beeu (ma natte à ruoia) wiiu (ma bouche) boou (neuf)
- la 2e voyelle est plus accentuée : — aii, oii cf. maii (blanc) baiiku (raie) toii (vertige) — ia, ie, io, iu cf. tia (limite) kie (natte) tio (flotter) itua (sept) — ua, ue, ui, uo cf. tuanga (dire) uota (porter) uua (fruit) uee (fleur) buii (dix) Remarque :
- il existe des triphtongues, en voici quelques unes : — iai cf. iai (il y a) — ioi cf. kioina (puisque) — iau cf. tiau (ma limite) — ieu cf. kieu (ma natte) — uau cf. kuau (poisson) — iei cf. iein (mariage)
- il existe des voyelles composées (deux voyelles ne formant qu’un son) — ae son entre « a » et « e », différent du « a fermé ». ex. bae (dette) taetae (parler) maem (doux) — ao son entre « a » et « o » ex. ao (ligne de pêche) tao (scie) baoki (box) Nota Bene : Les diphtongues et les triphtongues (mais aussi les voyelles composées) peuvent aussi se prononcer en séparant les voyelles, surtout dans le chant, la déclamation et pour faire ressortir le sens d’un mot. Récapitulation : donc, en tout, huit sons voyelles, à savoir six voyelles simples pouvant être longues ou brèves : a ouvert, a fermé, e, i, o et u ; deux voyelles composées : ae et ao.

Consonnes

« B » représente les sons B et P et les sons intermédiaires. Il y a de vrais « b » (sonores) (c’est même le cas le plus fréquent) Ex. : buro (bouillir) bure (faute) buri (pus) buta (extraire) buti (marcher) bubuti (requête) bue (brûler) et tous les « bu- » sauf en fin de mot. benu (…) beti (collier) biro (tordre) bita (changer), etc. Il y a de vrais « p » (sourds) (moins fréquents) Ex. : bai (chose) biri (courir) ben (coco) beku (ouvrage) bon (terreau) bono (bouché) rebwe (résonner) Souvent le son est intermédiaire (même les « p » ne doivent pas être prononcés trop énérgiquement…). Une bonne prononciation se situerait entre les deux. C’est ce que les linguistes appellent un « p sonore » ou un « b sourd ». Pour la prononciation de « ba/bwa », cf. la voyelle « a », 3). Le « b » remplace parfois le « v » dans les mots étrangers. « K » comme en français ou anglais, mais moins énergique. Il peut être légèrement guttural et se rapprocher de « g » devant « a » (un « k sonore »). « M » comme en français. Cependant, pour « ma/mwa », cf. la voyelle « a », 3). « N » comme en français, mais plus en avant du palais : c’est une dentale. Surtout quand le « n » est géminé (doublé) et final. « NG » pas de correspondant en français. Ressemble à l’anglais « ng » dans sing (chanter) ou singer (chanteur) mais pas à finger, où l’on entend le g. Ex. : kanganga (difficile), rongorongo (nouvelle, rumeur), rengerenge (bout), nganga (empoisonnement), ngongo (gratter), ngongo (parler), ngenge (mendier). « R » différent du français et de l’anglais — légèrement roulé, prononcé du bout de la langue sur l’avant du palais, presque dental. Exercice en partant de « L » ou mieux de « D ». Les enfants disent « madudung » pour marurung, « didi » pour riri, etc. R remplace « R », « L » et « D » dans les mots introduits. « T » comme en français devant A, E, O et U (peut-être plus dental). Comme S devant I (et devant U dans le Nord) (1°). « W » différent du V et du W anglais.
- devant A, comme V : prononcé uniquement du bout des lèvres, sans les fermer, Tarawa, kawakawa, wanawana, wareware ;
- spécial dans les groupes BWE, MWE, ex. : bwe, bwebwe, rebwe, mwemwe, iremwe, mweaka. Dans ces deux groupes, c’est presque un « O » qui serait consonne ;
- presque V dans les autres groupes WE, ex. : wene, were, karewe.
- Quelques anciens d’Abemama et de Kuria disent : oene, oete, etc. NB : Inutile d’employer deux lettres W et V bien que V eut été plus représentatif. Actuellement, l’emploi de V distinct de W devient fréquent. Notes : 1° évolution du « TI » depuis les vieux temps : ti, tsi, si ; 2° WI devrait s’écrire « ui » ; c’est sans doute l’influence du W anglais qui a décidé de l’usage.

Euphonie

1) Voyelles. « A » Il ne peut pas y avoir plus de deux A à la suite à l’intérieur d’un mot. Si la règle veut trois A, il faut intercaler un E euphonique avant le 3e. Un A ne peut pas se supprimer. Ex. : au lieu de butimaa-a : butimaaea. Au lieu de ka-a-ai : kaaeai (4e). « I » Il ne peut pas y avoir plus de deux I à la suite dans un seul mot. Si une règle en demande trois ou 4, ils se réduisent à deux (I long). Ex. : buti-iia : butiia (demande-leur). Katii-iia : katiia (fusillez-les). 2) Consonnes. 1) doubles et finales : 1) seules les consonnes M, N et NG peuvent être doublées (géminées) ; 2) seules ces trois consonnes peuvent terminer un mot ; tous les mots se terminent soit par une voyelle, soit par une de ces trois consonnes ; 3) un mot ne peut pas se terminer par une consonne double. Si la règle veut une consonne double finale, on intercale un « i » euphonique entre les deux ; 4) ex. : ran (eau de puits) ranna, mais ranin te kai (et pas, « rann te kai ») 5) ou après les deux consonnes, suivant la règle ci-après : 6) ex. : ranin te mata mais ranni matau. 2) groupes de consonnes — il ne peut y avoir plus de deux consonnes à la suite. Seuls les groupes suivants peuvent se rencontrer : MB mba, namba, novemba, bambanta MK mka, am kai MN nimnana, nimna, am nira MR mrara, mronron, am ra ? MT mtea, mtemte, am tai, nimta MW (seulement mwe) mwemwe, mwere, mweaka NR nrara, kunra, tan reirei, mronron NT antai, kanta, barantiko, anti NGK ngkai, ngke, ngkoe, kangkang BW (seulement bwe) bwe, bwebwe S’il y a lieu d’employer d’autres groupes de consonnes ou plus de trois consonnes consécutives , il faut employer l’« i » euphonique. Ex. : au lieu de n koro : ni koro N nang nako : N nangi nako Kan matu : kani matu, etc. Il faut aussi l’« i » euphonique à la fin d’un mot en –N ou –NG suivi d’un mot commençant par I ou U. Ex. : « bon iangoia » se dit : bonu iangoia N nang iaki se dit N nangi iaki N uringa se dit ni uringa (nu uringa) E nang ua se dit e nangi ua Note : Dans les mots d’origine étrangère « gilbertinisés » à consonnes consécutives, on emploie aussi d’autres voyelles. Ex. Petro = Betero Flour (farine) = burawa Britain (Grande-Bretagne) = Buritan Christmass (Noël) = Kiritimati France = Buranti Prophet (prophète) = burabeti Presbyter (prêtre) = berebitero Film = birim Milk (lait) = miriki Silver = tirewa

Prononciation

Pour la prononciation des différentes lettres, cf. plus haut.

Accent tonique

Il est difficile de parler d’accent tonique gilbertin, ou plutôt de l’expliquer (c'est un concept que les linguistes nomment mora, comme pour le japonais). Comme en toute langue, il est le rythme du langage. À son sujet, éviter deux erreurs :
- croire qu’il n’existe pas d’accent tonique en gilbertin ;
- accentuer comme en anglais, en italien ou même comme en français. Peut-être est-il possible de distinguer trois sortes d’accents : 1) les syllabes longues qui font accent, non par l’intensité mais par la longueur. Ex. : boti mange : rassemble les balayures Buti mane man te bua : sors les sous du sac 2) il y a des syllabes qui, sans être longues ni plus fortes, ont un accent purement rythmique (quelque chose comme l’ictus rythmique en plain chant). Ex. : maräwa, wänawäna, täratära Tékatéka, tékatékäna, tékétékanâki 3) il y a la syllabe plus accentuée que les autres mais dont l’intensité n’égale pas l’accent anglais ou italien. Se rencontre surtout devant une consonne doublée. Ex. : ngkanne, kitanna, tuangnga, nimma. NB : pas de règle connue pour savoir où mettre l’accent ; il peut changer suivant la place du mot dans la phrase ou la longueur du mot. Ex. : ko a rôko, ko â tia, uôta te bâei Souvent, il y a deux syllabes accentuées consécutives : 2) longues : karaaii, kaootaa, kamimia ; 3) une longue et une brève : kaakaki, kamiaki, kaootaira ; 4) deux brèves : tätäro, kakänäto.

Grammaire

Article

Un seul article qui ne s’emploie qu’au singulier : « te ». Il s’emploie à la fois comme article défini et indéfini. Ex. : te aomata = l’homme (en général) — = l’homme (dont il s’agit) — = un homme (quelconque) — = un homme (un humain) — = homme ! (vocatif) Le sens est précisé par le contexte. L’article se supprime : — devant tous les pluriels : te aomata : un homme – aomata : des hommes te wa : une pirogue – wa : les pirogues — devant les noms propres : Ioane, Tekai, Kaiea, Terebu, Rerebu, Kabeia, Tarawa, Kiribati, Buritan, Atia, Amerika, Betio, Buariki, Roma, etc. — devant les noms avec possessif : matau (mon œil) ; matan Timon (l’œil de Simon) ; wana (sa pirogue) ; wan Toma (la pirogue de Thomas) ; am auti (ta maison) ; ana auti tamau (la maison de mon père). — devant certains noms considérés comme collectifs (au pluriel) : karawa (ciel) ; tai (soleil) ; marawa (océan) ; namakaina (lune) ; tari (mer) ; mone (enfer, abîme). — devant certains noms indiquant la direction (points cardinaux, orientation) : meang (Nord) tanimeang (partie Nord) maiaki (Sud) tanimaiaki (partie Sud) mainiku (Est) tanrake (côté Est) maeao (Ouest) tanrio (côté Ouest) eta (le haut) katea (côté sans balancier de la pirogue, « tribord ») nano (le bas, la mer) rama (côté balancier de la pirogue, « bâbord ») — devant certains noms composés indiquant topographie (en vertu de la règle 2) : aonaba (univers) anikaina (lieu habité (bord de la lagune)) aontano (sol) matanikabi (limite des marées) nukaneaba (milieu de l’île)

Nom

En plus des noms de personnes et d’objets, on peut employer comme noms tous les verbes et ce qu’on peut appeler « adjectifs ». ababaki (grand, être grand) te ababaki (la grandeur) amarake (manger) te amarake (le manger, la nourriture) Distinction (à retenir pour d’autres chapitres) : — noms d’êtres animés ; — noms d’êtres inanimés. Pluriel Les noms ne changent pas de forme au pluriel (invariables) mais on supprime toujours l’article. te aomata / aomata te maneaba / maneaba Les noms d’une ou de deux syllabes allongent leur première syllabe au pluriel. te ben / been te boki / booki te tina / tiina Cet allongement n’intervient pas : — quand le nom a un possessif : taama (les pères) mais tamaia ataei, ara tama ; — quand le pluriel (nom) est complément d’un autre nom : aia botaki taama (la réunion des pères) mais te botaki n tama (une réunion de pères) ; — après un verbe indiquant une action, manière de faire : rikoi been aikai (ramasse ces cocos) mais a riko ben (ils font le ramassage des cocos)

Nom complément d’un autre nom

Trois façons de faire selon le sens : 27) pour indiquer l’usage ou le contenu d’une chose, la préposition « n » : te uma n takataka (l’abri à coprah) te batoro (Noms propres Les noms géographiques (pays, localités) demandent les prépositions « i », « nako », « mai » (cf. « prépositions ») 3) Noms de personnes. — ne prennent pas l’article (cf. VII, 2) ; — il existe des noms pour hommes : Kabeia, Kaiea, Tebao, Rerebu, Kaiuea (autochtones) Ioane, Betero (allochtones) ; — il y a des noms pour femmes : Teramira, Tabantia, Teekai, Tebarutu (auto.), Ioana, Katarina (allo.) — NB : pour le Nord (Abemama, Marakei) — les mêmes noms servent pour les hommes et les femmes — les noms d’hommes sont souvent précédés de : te, ten, tem, teng. Ces deux usages sont source de confusion : — difficile

Lexique

Exemples

Phrases utiles


- Bonjour - Mauri (signifie en fait Santé, comme dans la devise nationale)
- Bonjour - [au singulier] Ko na mauri
- Bonjour - [au pluriel] Kam na mauri
- Comment vas-tu ? - Ko uara? (littéralement le même sens)
- Comment allez-vous ? - [adressé à plusieurs personnes] - Kam uara?
- Merci (je te remercie) - Ko rabwa
- Au Revoir - Ti a bo (nous nous reverrons)

Divers


- code ISO 639-2 : gil

Voir aussi

Bibliographie


- GROVES T., GROVES G., JACOBS R., Kiribatese. An Outline Description, Canberra, ANU, 1985.
- LATOUCHE, Jean-Paul, Mythistoire Tungaru : cosmologies et généalogies aux îles Gilbert, Paris, SELAF, 1984, ISBN 2-85297-067-8 (Brève description de la langue et textes bilingues)

Liens internes


- linguistique
  - dictionnaire des langues
    - langues par famille
      - langues austronésiennes
      -
- langues malayo-polynésiennes
      -
  - langues malayo-polynésiennes orientales

Liens externes


- [http://www.trussel.com/f_kir.htm Site en anglais sur la langue et la civilisation de Kiribati] Gilbertine Catégorie:Kiribati

Présidents des Kiribati

Catégorie:Kiribati Kiribati Kiribati Depuis le 12 juillet 1979, date de l'indépendance de l'ex-colonie britannique, la république des Kiribati a élu les présidents élus suivants :
- Ieremia Tabwai (1950-) (ancienne orthographe : Tabai, prononcé Tabaï) (le plus jeune chef d'État du Commonwealth, à seulement 29 ans), National Progressive Party, jusqu'en 1991
- Teatao Teannaki
- Teburoro Tiito (ou selon l'ancienne orthographe Tito, se prononce Sito), trois mandats successifs à partir de 1994, renversé par un vote de défiance début 2003, faute de majorité au Parlement.
- Anote Tong depuis 2003. Le président (en gilbertin te beretitenti) est élu pour quatre ans (mais il peut être renversé par un vote de défiance du Parlement). Trois mandats maximum. La particularité du régime parlementaire gilbertin est que le Président de la République, chef de l'État, dirige également le gouvernement et doit donc au préalable, être élu député avant que le Parlement ne présente à l'élection présidentielle trois ou quatre candidats, choisis en son sein, au suffrage universel direct. Son vice-président ne le remplace pas en cas de vacance du pouvoir mais dirige l'exécutif en son absence. S'il est démis de ses fonctions par un vote de défiance (comme un Premier ministre), c'est le Conseil d'État composé de trois membres qui assure l'intérim, en attendant l'organisation des élections législatives, puis présidentielle.

Élection présidentielle du 4 juillet 2003

Anote Tong - Boutokaan Te Koaua (Les Piliers de la vérité) 13 557 voix, soit 47,4 % Dr Harry Tong - Maneaban Te Mauri (Protéger la maneaba) 12 457 voix, soit 43,5 % Banuera Berina - Maurin Kiribati Pati (Parti de la Santé des Kiribati) 2 591 voix, soit 9,1 %

Élection

Le président est élu selon un système original : c'est au départ un député élu, choisi par la Maneaba ni Maungatabu en son sein, parmi trois, au minimum, ou quatre, au maximum, candidats à la présidence qui sont ensuite départagés, à la majorité simple, par une élection au suffrage universel direct. En cas de vacance, c'est le président (chairman) du Conseil d'État qui assure l'intérim et non le vice-président.

Vice-président

M Teima Onorio, une femme d'Arorae a été désignée comme vice-présidente en juillet 2003.

Colonie britannique des îles Gilbert et Ellice : commissaires résidents et haut-commissaires

Sir Arthur Grimble qui a servi aux Gilbert de 1914 jusqu'en 1933, est aussi connu comme un auteur à succès (notamment pour A Pattern of Islands et Return to Islands, également radiodiffusés par BBC et traduits en plusieurs langues). Un film en 1956 a mis en scène sa vie.

Chronologie


- Oct 1892 : îles Gilbert et Ellice Islands (protectorat britannique)

- 12 Jan 1916 : Colonie britannique

- Dec 1941 - Nov 1943 : Occupation japonaise (au-delà sur Banaba)

- 1 Oct 1975 : séparation des îles Ellice Islands en tant que Tuvalu

- 12 Jul 1979 : indépendance des îles Gilbert en tant que République des Kiribati

Commissaires résidents :


- 1892 - 1901 Charles Richard Swayne (1843 - 1921)
- 1901 - 1909 W. Telfer Campbell
- 1909 - 1913 John Quayle Dickson
- 1913 - 1921 Edward Carlyon Eliot (1870 - 1940)
- 1921 - 1926 Herbert Reginald McClure
- 1926 - 1933 Arthur Grimble (1888 - 1956)
- 18 Oct 1933 - 19 Dec 1941 Jack Charles Barley (1887 - 19...)
- 1941 - 1946 Vivian Fox-Strangways
- 1946 - 1949 Henry Evans Maude (1906)
- 1949 - 1951 John Peel (1912 - 2004)
- 1952 - 1961 Michael Louis Bernacchi (1911 - 1983)
- Mai 1962 - 1970 Valdemar Jens Andersen (1919)
- 1970 - 1971 sir John Osbaldiston Field (1913 - 1985)

Gouverneurs :


- 1er Jan 1972 - 1973 sir John Osbaldiston Field
- 1973 - 1978 John Hilary Smith (1918)
- 1978 - 12 Jul 1979 Reginald James Wallace (1919)

Présidents (te beretitenti en gilbertin dans la constitution) :


- 12 Jul 1979 - 10 Dec 1982 Ieremia Tabai (1 mandat) (1950)
- 10 Dec 1982 - 18 Feb 1983 Rota Onorio (président du Council of State)
- 18 Feb 1983 - 3 Jul 1991 Ieremia Tabai (2nd mandat)
- 3 Jul 1991 - 24 May 1994 Teatao Teannaki
- 24 May 1994 - 28 May 1994 Tekire Tameura (président du Council of State)
- 28 May 1994 - 1 Oct 1994 Ata Teaotai (président du Council of State)
- 1 Oct 1994 - 28 Mar 2003 Teburoro Tito (1953)
- 28 Mar 2003 - 10 Jul 2003 Tion Otang (président du Council of State)
- 10 Jul 2003 - Anote Tong (1952-)

Premiers ministres (Chief ministers)


- Jan 1972 - 1974 Reuben K. Uatioa (né ... - 1977?)

- 1974 - Mar 1978 Naboua Ratieta (né ... - 198...)

- Mar 1978 - 12 Jul 1979 Ieremia Tabai

Président de la République française

ja:フランス共和国大統領
-
Catégorie:Politique française La Présidence de la République est la plus haute fonction de l'organe exécutif de la République française. La République française ne s'est dotée d'un président qu'à partir de 1848 (II République). Depuis, il y a eu 22 présidents.

Cinquième République

La présidence dans la Cinquième République est la plus haute fonction de l'État. Cependant, contrairement aux Présidents de la Troisième République, lesquels n'étaient là, selon l'expression consacré, que pour inaugurer les chrysantèmes, le Président de la V République dispose de pouvoirs étendus, et la pratique du pouvoir fait de lui, hors période de cohabitation, un quasi-monarque républicain. Le Président dispose en effet d'importantes prérogatives, comme la dissolution, ou de pouvoirs constatés par la pratique, comme la nomination du gouvernement dans son intégralité ou encore la conduite des affaires de l'Etat en faisant du Premier ministre un "vice-président". Ces pouvoirs ne sont pas contrebalancés dans le jeu institutionnel par une quelconque responsabilité devant le Parlement (c'est à dire par la possibilité pour les deux Chambres de renverser le Président), mais par une responsabilité de fait devant le Peuple. Depuis 1958, la durée du mandat du président était de 7 ans (septennat) mais elle a été raccourcie en 2000 et le président est désormais élu pour 5 ans (quinquennat). Depuis un référendum de 1962, le président de la république est élu au suffrage universel direct, uninominal, à deux tours. En cas d'impossibilité, constatée par le Conseil constitutionnel, d'exercer ses fonctions présidentielles, l'intérim est assuré par le président du Sénat. Jusqu'à présent seul Alain Poher a du assumer cette tâche par deux fois. Le chef de l'État est :
- le détenteur du pouvoir exécutif
- le chef des armées françaises
- le plus haut magistrat de France
- le grand maître de la Légion d'honneur (la plus haute autorité de l'ordre)
- le co-prince d'Andorre. Le président nomme le Premier ministre qui dirige le pays avec son gouvernement. Comme l'assemblée nationale peut démettre (par une motion de censure) le gouvernement, le président est forcé de nommer un Premier ministre soutenu par l'Assemblée nationale. Si la majorité parlementaire est opposé à celle du président, cela conduit à une cohabitation politique. À l'inverse si la majorité parlementaire soutient l'action du président, le Premier ministre nommé se contentera de suivre les choix et décisions du président. Pour plus de détail voir Article 49 (Constitution de la cinquième République française) et Historique des gouvernements de la France Les présidents de la Vème République, seuls à avoir détenu un pouvoir fort sont :
- Charles de Gaulle (1958-1969)
- Georges Pompidou (1969-1974)
- Valéry Giscard d'Estaing (1974-1981)
- François Mitterrand (1981-1995)
- Jacques Chirac (1995-?)

Prérogatives constitutionnelles actuelles

Les prérogatives du président sont définies dans le Titre II de la Constitution française de 1958 et ses amendements successifs. Article 5 : Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État. Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire (depuis 1995) et du respect des traités. Les articles 6 et 7 décrivent le cadre des élections présidentielles en France. Article 8 : Le Président de la République nomme le Premier ministre. Il met fin à ses fonctions sur la présentation par celui-ci de la démission du Gouvernement. Sur la proposition du Premier ministre, il nomme les autres membres du Gouvernement et met fin à leurs fonctions. Article 9 : Le Président de la République préside le Conseil des ministres. Article 10 : Le Président de la République promulgue les lois dans les quinze jours qui suivent la transmission au Gouvernement de la loi définitivement adoptée. Il peut, avant l'expiration de ce délai, demander au Parlement une nouvelle délibération de la loi ou de certains de ses articles. Cette nouvelle délibération ne peut être refusée. Article 11 : [En substance : Le président, sur proposition du gouvernement ou des deux chambres peut soumettre une loi ou une ratification de traité à un referendum] Article 12 : Le Président de la République peut, après consultation du Premier ministre et des présidents des assemblées, prononcer la dissolution de l'Assemblée nationale. Les élections générales ont lieu vingt jours au moins et quarante jours au plus après la dissolution. L'Assemblée nationale se réunit de plein droit le deuxième jeudi qui suit son élection. Si cette réunion a lieu en dehors (depuis 1995) de la période prévue pour la session ordinaire, une session est ouverte de droit pour une durée de quinze jours. Il ne peut être procédé à une nouvelle dissolution dans l'année qui suit ces élections. Article 13 : Le Président de la République signe les ordonnances et les décrets délibérés en Conseil des ministres. Il nomme aux emplois civils et militaires [...] Article 14 : Le Président de la République accrédite les ambassadeurs et les envoyés extraordinaires auprès des puissances étrangères ; les ambassadeurs et les envoyés extraordinaires étrangers sont accrédités auprès de lui. Article 15 : Le Président de la République est le chef des armées. Il préside les conseils et comités supérieurs de la Défense nationale. Article 16 : Lorsque les institutions de la République, l'indépendance de la nation, l'intégrité de son territoire ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacés d'une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Premier ministre, des présidents des assemblées ainsi que du Conseil constitutionnel. Il en informe la Nation par un message. Ces mesures doivent être inspirées par la volonté d'assurer aux pouvoirs publics constitutionnels, dans les moindres délais, les moyens d'accomplir leur mission. Le Conseil constitutionnel est consulté à leur sujet. Le Parlement se réunit de plein droit. L'Assemblée nationale ne peut être dissoute pendant l'exercice des pouvoirs exceptionnels. L'Article 16 n'a été invoqué qu'une fois par Charles de Gaulle pendant la guerre d'Algérie, du 23 avril au 29 septembre 1961. Article 17 : Le Président de la République a le droit de faire grâce. Article 18 : Le Président de la République communique avec les deux assemblées du Parlement par des messages qu'il fait lire et qui ne donnent lieu à aucun débat. Hors session, le Parlement est réuni spécialement à cet effet. Depuis 1875, Le président ne peut se rendre au parlement. Article 19 : Les actes du Président de la République autres que ceux prévus aux articles 8 (ler alinéa), 11, 12, 16, 18, 54, 56 et 61 sont contresignés par le Premier ministre et, le cas échéant, par les ministres responsables. Article 54 : Si le Conseil Constitutionnel, saisi par le Président de la République, par le Premier Ministre, par le Président de l'une ou l'autre assemblée ou par soixante députés ou soixante sénateurs, a déclaré qu'un engagement international comporte une clause contraire à la Constitution, l'autorisation de ratifier ou d'approuver l'engagement international en cause ne peut intervenir qu'après révision de la Constitution.

Autres informations

La résidence officielle et bureau du président est le Palais de l'Élysée, sis à Paris, rue du Faubourg Saint-Honoré. Parmi les autres résidences présidentielles, on compte :
- Le Fort de Brégançon, dans le sud de la France, actuel lieu de villégiature officiel.
- LHôtel de Marigny, à côté du Palais de l'Élysée, lieu d'accueil des représentants étrangers.
- Le
Château de Rambouillet, habituellement ouvert aux visiteurs et de temps en temps siège de réunions officielles.
- Le
Domaine National de Marly-le-Roi, habituellement ouvert aux visiteurs et de temps en temps siège de réunions officielles.
- Le
Domaine de Souzy-la-Briche, une simple résidence privée.

Voir aussi


- Liste des présidents de France

Liens externes


- [http://www.elysee.fr/ Site officiel de l'Élysée]
- [http://www.legifrance.gouv.fr/html/constitution/constitution.htm La constitution française]
- [http://www.politique.com/dossiers/france/dossier-france.htm Biographies des Présidents sous la V République]
- [http://www.legiondhonneur.fr/shared/fr/organi/maitre.html Grand Maître de la légion d'Honneur]


Présidents de la République italienne

Cette liste fait suite à la liste de Maison de Savoie Chef provisoire de l'État
- 1946-1948 Enrico De Nicola Les présidents de la République italienne
- 1948-1955 Luigi Einaudi
- 1955-1962 Giovanni Gronchi
- 1962-1964 Antonio Segni
- 1964-1971 Giuseppe Saragat
- 1971-1978 Giovanni Leone
- 1978-1985 Sandro Pertini
- 1985-1992 Francesco Cossiga
- 1992-1999 Oscar Luigi Scalfaro
- 1999-actuel Carlo Azeglio Ciampi

Voir aussi


- Liste des Premiers ministres de l'Italie
- Politique de l'Italie Italie Catégorie:Italie

Président fédéral de l'Allemagne


-
Catégorie:Allemagne Le président fédéral (Bundespräsident) de la République fédérale d'Allemagne en est le chef de l'État. Il a essentiellement un rôle honorifique et de représentation et possède beaucoup moins de pouvoir que le chancelier allemand ou que le président de la République en France. Le président fédéral n'est pas élu au scrutin direct mais par la Bundesversammlung, un collège électoral formé dans ce seul but et composé pour moitié de l'ensemble des députés fédéraux et pour moitié de représentants des Länder élus par leurs parlements en nombre égal à celui des membres du Bundestag. Sa résidence officielle est le Château de Bellevue à Berlin. Sa résidence à l'ancienne capitale de Bonn est la Villa Hammerschmidt. La Loi fondamentale consacre tout un chapitre à la fonction de Président fédéral. Les tâches du « premier homme de l'État » à l'échelon national et international dépassent cependant largement les tâches que lui assigne la constitution. Les désignations de « notaire fédéral suprême », « premier représentant de l'État », « figure d'intégration », décrivent des aspects supplémentaires de la fonction de Président fédéral détaillés sous cette rubrique. Le Président fédéral occupe en tant que Chef de l'État la première place dans l'ordre protocolaire. Il est l'organe constitutionnel qui représente la République fédérale d'Allemagne en Allemagne et à l'étranger. Il exerce cette représentation en assurant par son action et ses apparitions en public la visibilité de l'État, c'est-à-dire son existence, sa légitimité, sa légalité et son unité. Il s'agit en même temps d'une tâche d'intégration et de contrôle en tant que gardien du droit et de la constitution. Il promulgue les lois définitivement adoptées conformément aux dispositions de la Loi fondamentale. C'est-à-dire qu'il lui appartient le contrôle si la loi n'est pas manifestement inconstitutionnel. S'il en doute, il est néanmoins obligé de la promulgation pour permettre le recours à la Cour Constitutionnelle. Dans les situations de crise du régime parlementaire, le Président fédéral a outre un rôle politique de réserve qu'il ne peut exercer qu'en coopération avec le chancelier. Les attributions et les pouvoirs du Président fédéral sont beaucoup moins étendus que ceux du Président du Reich dans la constitution de Weimar. Le Président von Hindenburg avait fait un usage funeste de ses pouvoirs, vers la fin de la République de Weimar. En élaborant la Loi fondamentale, le Conseil parlementaire en tira les conséquences et réduisit considérablement les droits politiques du Président fédéral qui ne peut désigner seul le Chancelier ni promulguer des « décrets d'urgence ». Le Président fédéral n'est pas non plus chef des armées. Il ne suffit cependant pas d'établir une comparaison avec la fonction de Président du Reich pour cerner toutes les caractéristiques de sa charge. Remodelée par la Loi fondamentale, la fonction suprême se définit essentiellement par rapport aux autres organes constitutionnel. Le Président peut dissoudre le Bundestag. Ce pouvoir est limité aux cas que le Bundestag ne réussit pas d'élire un chancellier avec les votes de la majorité de ses membres ou que le Bundestag rejette la question de confiance du chancllier. Il y a eu trois dissolutions du Bundestag:
- le 23 septembre 1972 par Gustav Heinemann,
- le 6 janvier 1983 par Karl Carstens et
- le 21 juillet 2005 par Horst Köhler. Toutes les fois les chancelliers respectifs avaient perdu un vote de confiance au Bundestag avant et toutes les fois des députés coalitionaires s'en étaient abstentus pour garantir un tel rejet de confiance. Après les élections du 18 septembre 2005 qui résultèrent sans majorités claires, le Président fédéral peut avoir un rôle important. C'est lui qui proposera au Bundestag au premier tour de scrutin un candidat ou une candidate de chancelier. Si une coalition majoritaire est formée, il est obligé de proposer le candidat coalitionnaire. Sinon, il a le libre choix. Si son candidat ne reçoit pas une majorité absolue des membres du Bundestag et le Bundestag ne réussit pas d'élire un chancelier dans les 14 jours, il peut nommer un chancelier minoritaire ou dissoudre le Bundestag. De plus, en cas de gouvernement minoritaire, il peut après une défaite du chancelier avec un projet législatif sur proposition de celui-ci déclarer le cas d'urgence législative (Gesetzgebungsnotstand) qui permet au chancelier de gouverner pour six mois contre la majorité du Bundestag seulement avec le Bundesrat.

Voir aussi


- Liste des présidents d'Allemagne
- Système politique allemand

Liens externes


- [http://www.bundespraesident.de Page officielle de la présidence fédérale de l'Allemagne] ja:連邦大統領 (ドイツ)

Liste des présidents de la Guinée

Catégorie:Guinée Guinée Ce tableau présente une liste des Présidents de la République de Guinée depuis son indépendance de la France en 1958.

Liste des présidents du Portugal

Gouvernement provisoire de la République (1910-1911)


- Joaquim Teófilo Fernandes Braga - 6 octobre 1910 - 24 Août 1911

I République (1911-1926)


- 1.º Manuel José de Arriaga Brum da Silveira - 24 Août 1911 - 26 Mai 1915
- 2.º Joaquim Teófilo Fernandes Braga - 29 Mai 1915 - 5 Octobre 1915
- 3.º Bernardino Luís Machado Guimarães - 6 Août 1915 - 5 Décembre 1917
- 4.º Sidónio Bernardino Cardoso da Silva Pais - 28 Avril 1918 - 14 Décembre 1918
- 5.º João do Canto e Castro Silva Antunes Júnior - 16 Décembre 1918 - 5 Octobre 1919
- 6.º António José de Almeida - 5 Octobre 1919 - 5 Octobre 1923
- 7.º Manuel Teixeira Gomes - 6 Octobre 1923 - 11 Décembre 1925
- 8.º Bernardino Luís Machado Guimarães - 11 Décembre 1926 - 31 Mai 1926

Dictature Militaire (1926-1933) et II République: Estado Novo (1933-1974)


- 9.º José Mendes Cabeçadas Júnior - 31 Mai 1926 - 17 Juin 1926
- 10.º Manuel de Oliveira Gomes da Costa - 17 Juin 1926 - 9 Juillet 1926
- 11.º António Óscar Fragoso Carmona - 16 Novembre 1926 - 18 Avril 1951
- 12.º António de Oliveira Salazar - 18 Avril 1951 - 21 juillet 1951
- 13.º (12.º) Francisco Higino Craveiro Lopes - 21 Juillet 1951 - Juillet 1958
- 14.º (13.º) Américo Deus Rodrigues Tomás - 9 Août 1958 - 25 Avril 1974 (Révolution des œillets)

Junte de Salut National (1974-1976)


- 15.º (14.º) António Sebastião Ribeiro de Spínola - 15 Mai 1974 - 30 Septembre 1974
- 16.º (15.º) Francisco da Costa Gomes - 30 Septembre 1974 - 13 Juillet 1976

III République (1976 - Aujourd'hui)


- 17.º (16.º) António dos Santos Ramalho Eanes - 14 Juillet 1976 - 9 Mars 1986
- 18.º (17.º) Mário Alberto Nobre Lopes Soares - 9 mars 1986 - 9 Mars de 1996
- 19.º (18.º) Jorge Fernando Branco de Sampaio - 9 Mars 1996 - Aujourd'hui

Voir aussi


- Liste des rois du Portugal catégorie:Portugal Portugal

Liste des présidents d'Algérie

Algerie Catégorie:Algérie Ce tableau liste les Présidents successifs de la République algérienne démocratique et populaire depuis la fin de la guerre d'indépendance contre la France en 1962 et la première élection présidentielle en 1963.

Liste des présidents de Biélorussie

Biélorussie Catégorie:Biélorussie Ce tableau rend compte des Présidents de la République de Biélorussie depuis son indépendance de l'URSS en 1991 et la création du poste de Président en 1994.

Liste des présidents du Brésil

ja:ブラジル連邦共和国大統領 Catégorie:Brésil Brésil Ceci est la liste des présidents du Brésil :
- 1889 - 1891 Deodoro da Fonseca
- 1891 - 1894 Floriano Peixoto
- 1894 - 1898 Prudente de Moraes
- 1898 - 1902 Campos Sales
- 1902 - 1906 Rodrigues Alves
- 1906 - 1909 Afonso Pena
- 1909 - 1910 Nilo Peçanha
- 1910 - 1914 Hermes da Fonseca
- 1914 - 1918 Venceslau Brás
- 1918 Rodrigues Alves (Mort avant son entrée en fonction)
- 1918 - 1919 Delfim Moreira
- 1919 - 1922 Epitácio Moreira
- 1922 - 1926 Artur Bernardo
- 1926 - 1930 Washington Luís
- 1930 - 1934 Getúlio Dornelles Vargas - Gouvernement temporaire
- 1934 - 1937 Getúlio Dornelles Vargas - Gouvernement contitutionnel
- 1937 - 1945 Getúlio Dornelles Vargas - Dictature
- 1945 - 1946 José Linhares
- 1946 - 1951 Eurico Gaspar Dutra
- 1951 - 1954 Getúlio Dornelles Vargas
- 1954 - 1956 Café Filho, Carlos Luz, Nereu Ramos
- 1956 - 1961 Juscelino Kubitschek
- 1961 Jânio Quadros
- 1961 - 1964 João Goulart - Coup d'État Militaire le 30 Mars 1964
- 1964 - 1967 Humberto Castelo Branco - Dictature Militaire
- 1967 - 1969 Arthur da Costa e Silva - Dictature Militaire
- 1969 - 1974 Emilio Garrastazu Médici - Dictature Militaire
- 1974 - 1979 Ernesto Geisel - Dictature Militaire
- 1979 - 1985 João Baptista de Oliveira Figueiredo - Dictature Militaire
- 1985 - Tancredo Neves (Mort avant son entrée en fonction)
- 1985 - 1990 José Sarney
- 1990 - 1992 Fernando Collor de Mello - Destitution par le parlement le 29 septembre 1992 pour corruption
- 1992 - 1995 Itamar Franco
- 1995 - 1999 Fernando Henrique Cardoso
- 1999 - 2003 Fernando Henrique Cardoso
- 2003 - Luís Inácio « Lula » da Silva

Voir aussi

Brésil | Liste des monarques du Brésil | Président

Liste des présidents du Burundi

Burundi Catégorie:Burundi

Royaume du Burundi


- Ntare I
- Ntare II
- Ntare III
- Mwezi I
- Mutaga I
- Mwanbusta I
- Mwanbusta II
- Mwanbusta III Voici une liste des rois du Burundi depuis l'unification du royaume en 1795 :
- Ntare IV Rugaamba (1795-1852)
- Mwezi II Kisabo (1852-1908)
- Mutaga II (1908-1915)
- Mwambusta IV (1915-1966)
- Ntare V le Lion (1966-1966)

République du Burundi

Voici une liste des présidents du Burundi depuis son indépendance en 1962 :
- Michel Micombero (1966-1976) (arrivé au pouvoir par coup d'État)
- Jean-Baptiste Bagaza (1976-1987) (arrivé au pouvoir par coup d'État)
- Pierre Buyoya (1987-1993) (arrivé au pouvoir par coup d'État)
- Melchior Ndadaye (1993-1993) (1er président démocratiquement élu)
- Cyprien Ntaryamira (1994-1994) (président par intérim)
- Sylvestre Ntibantunganya (1994-1996) (président par intérim)
- Pierre Buyoya (1996-2003)(arrivé au pouvoir par coup d'État)
- Domitien Ndayizeye (2003-2005) (président conformément aux accords d'Arusha)
- Pierre Nkurunziza (2005-) (2e président démocratiquement élu)

Liste des présidents de Colombie

: (1898) Guillermo Qunitero Calderón, José Manuel Marroquín : (1898-1900) Manuel Antonio Sanclemente : (1900-1904) José Manuel Marroquín : (1904-1909) Rafael Reyes : (1909) Jorge Holguín : (1909-1910) Ramón González Valencia : (1910-1914) Carlos Emilio Restrepo : (1914-1918) José Vicente Concha : (1918-1921) Marco Fidel Suárez : (1921-1922) Jorge Holguín : (1922-1926) Pedro Nel Ospina : (1926-1930) Miguel Abadia Méndez : (1930-1934) Enrique Olaya Herrera : (1934-1938) Alfonso López Pumarejo : (1938-1942) Eduardo Santos : (1942-1945) Alfonso López Pumarejo : (1945-1946) Alberto Lleras Camargo : (1946-1950) Mariano Ospina Pérez : (1950-1951) Laureano Gómez : (1951-1953) Roberto Udarneta Arbelaez : (1953-1957) Gustavo Rojas Pinilla : (1957-1958) Junte militaire : (1958-1962) Alberto Lleras Camargo : (1962-1966) Guillermo Leon Valencia : (1966-1970) Carlos Lleras Restrepo : (1970-1974) Misael Pastrana Borrero : (1974-1978) Alfonso López Michelsen : (1978-1982) Julio César Turbay Ayala : (1982-1986) Belisario Betancur : (1986-1990) Virgilo Barco Vargas : (1990-1994) César Gaviria Trujillo : (1994-1998) Ernesto Samper Pizano : (1998-2002) Andrés Pastrana Arango : (2002- Álvaro Uribe Vélez

Voir aussi

Colombie | Histoire de la Colombie | Président Colombie Catégorie:Colombie

Liste des présidents de Cuba

Cuba Catégorie:Cuba Voici une liste des présidents cubains depuis l'indépendance acquise en 1902 :
- 1869-1872 : Carlos Manuel de Cespedes
- 1902-1909 : Tomas Estrada Palma
- 1909-1913 : Général José Miguel Gomez
- 1913-1921 : Mario Garcia Menocal
- 1921-1924 : Alfredo Zayas y Alfonso
- 1924-1930 : Gerardo Machado
- 1930-1933 : Ramón Grau San Martín
- 1933-1933 : Général Alberto Herrera
- 1933-1933 : Carlos de Cespedes y Quesada
- 1933-1934 : Ramon Grau San Martin
- 1934-1934 : Carlos Hevia
- 1934-1935 : Carlos Mendieta
- 1935-1936 : José Barnet y Vinageras
- 1936-1936 : Miguel Gomez y Arias
- 1936-1940 : Federico Laredo Bru
- 1940-1944 : Fulgencio Batista
- 1944-1948 : Ramón Grau San Martín
- 1948-1952 : Carlos Prio Socarras
- 1952-1959 : Fulgencio Batista
- 1959- : Fidel Castro (Toujours au pouvoir en 2005) ---- Cuba | Histoire de Cuba | Président

Liste des présidents des États-Unis d'Amérique

Voir aussi


- États-Unis Histoire des États-Unis
- Président
- Vice-président des États-Unis

Liens externes


- [http://geoelections.free.fr/USA/accueil.htm Cartographie électorale présidentielle par cantons depuis 1856] États-Unis Catégorie:Histoire des États-Unis Présidents des États-Unis Catégorie:Président des États-Unis ja:アメリカ合衆国大統領 simple:President (United States)

Liste des présidents du Guatemala

Voici une liste des présidents du Guatemala depuis son indépendance en 1821 : De 1822 a 1824 : Union avec le Mexique De 1824 a 1839 : Fédération d'Amérique centrale #1839-1841 : Mariano Rivera Paz #1841-1842 : José Venancio López #1842-1844 : Mariano Rivera Paz #1844-1848 : Rafael Carrera #1848-1848 : Juan Antonio Martínez #1848-1849 : José Bernardo Escobar #1849-1851 : Mariano Paredes #1851-1865 : Rafael Carrera #1865-1865 : Pedro de Aycinena #1865-1871 : Vincente Cerna #1871-1873 : Miguel García Granados #1873-1885 : Justo Rufino Barrios #1885-1885 : Alejandro Sinibaldi #1885-1892 : Manuel Barillas #1892-1898 : José Reina Barrios #1898-1920 : Manuel Estrada Cabrera #1920-1922 : Carlos Herrera y Luna #1922-1926 : Général José María Orellana #1926-1930 : Général Lázaro Chacón #1930-1930 : Bandillo Palma #1930-1931 : Général Manuel Orellana #1931-1932 : José Reina Andrade #1932-1944 : Général Jorge Ubico Castañeda #1944-1944 : Général Federico Ponce Valdés #1944-1945 : Colonel Jacobo Arbenz Guzmán #1945-1951 : Juan José Arévalo-Bermejo #1951-1954 : Colonel Jacobo Arbenz Guzmán, renversé par un coup d'État. #1954-1957 : Colonel Carlos Castillo Armas #1957-1957 : Luis Gónzales López #1957-1958 : Colonel Guillermo Flores Avendaño #1958-1963 : Général Miguel Ydígoras Fuentes #1963-1966 : Colonel Enrique Peraltia Azurdia #1966-1970 : Julio Cesar Méndez Montenegro #1970-1974 : Général Carlos Arana Osorio #1974-1978 : Général Kjell Laugerud García #1978-1982 : Général Romeo Lucas García #1982-1982 : Général Aníbal Guevara Rodríguez #1982-1983 : Général Efraín Ríos Montt #1983-1985 : Général Oscar Mejía Víctores #1985-1991 : Vinicio Cerezo Arévalo #1991-1993 : Jorge Serrano Elías #1993-1996 : Ramiro de León Carpio #1996-2000 : Alvaro Arzú Irigoyen #2000-2004 : Alfonso Antonio Portillo Cabreras #2004- ? : Óscar Berger

Voir aussi

Articles connexes


- Guatemala
- Histoire du Guatemala
- Politique du Guatemala
- Président
-


Liste des présidents du Mexique

Consulter l'article président du Mexique pour une explication sur les pouvoirs des présidents du Mexique. Au cours de l'histoire du Mexique, deux personnes prirent le titre d'empereur : Agustín de Iturbide et Maximilien du Mexique.

Présidents entre 1821 et 1917

#1821-1823 : Empereur Agustín I du Mexique #1823-1824 : Pedro Celestino Negrete #1824-1829 : Guadalupe Victoria #1829-1829 : Vicente Guerrero #1829-1829 : José María Bocanegra #1829-1829 : Pedro Vélez #1830-1832 : Anastasio Bustamante #1832-1832 : Melchor Múzquiz #1832-1833 : Manuel Gómez Pedraza #1833-1833 : Valentín Gómez Farías #1833-1835 : Antonio López de Santa Anna #1835-1836 : Miguel Barragán #1836-1837 : José Justo Corro #1837-1839 : Anastasio Bustamante #1839-1839 : Antonio López de Santa Anna #1839-1839 : Nicolás Bravo #1839-1841 : Anastasio Bustamante #1841-1841 : Francisco Javier Echeverría #1841-1842 : Antonio López de Santa Anna #1842-1843 : Nicolás Bravo #1843-1843 : Antonio López de Santa Anna #1843-1844 : Valentín Canalizo #1844-1844 : Antonio López de Santa Anna #1844-1844 : Valentín Canalizo #1844-1844 : José Joaquín de Herrera #1846-1846 : Mariano Paredes y Arrillaga #1846-1846 : Nicolás Bravo #1846-1846 : Mariano Salas #1846-1847 : Valentín Gómez Farías #1847-1847 : Antonio López de Santa Anna #1847-1847 : Pedro María Anaya #1847-1848 : Manuel de la Peña y Peña #1848-1851 : José Joaquín de Herrera #1851-1853 : Mariano Arista #1853-1853 : Juan Bautista Ceballos #1853-1853 : Manuel María Lombardini #1853-1855 : Antonio López de Santa Anna #1855-1855 : Martín Carrera #1855-1855 : Rómulo Díaz de la Vega #1855-1855 : Juan Álvarez Benítez #1855-1857 : Ignacio Comonfort #1858-1858 : Félix María Zuloaga #1858-1859 : Manuel Robles Pezuela #1859-1860 : Miguel Miramón #1861-1863 : Benito Juárez #1863-1864 : Juan Nepomuceno Almonte #1863-1867 : Emperador Maximilien du Mexique (il ne contrôlait pas tout le pays, certains considérent que Benito Juárez est resté président même durant cette période). #1867-1872 : Benito Juárez #1872-1876 : Sebastián Lerdo de Tejada #1876-25 mai 1911 : Porfirio Díaz #1911 : Francisco León de la Barra, president intérimaire. #Novembre1911- février 1913 : Francisco Madero, renversé par un coup d'État. #18 février 1913-18 février 1913 : Pedro Lascuráin Paredes (président durant moins d'une heure) #1913-1913 : Victoriano Huerta #15 juillet 1914-août 1914 : August Francisco S. Carvajal #1914-1920 : Venustiano Carranza

Présidents depuis la Constitution de 1917

#1917-1920 : Venustiano Carranza #1920-1920 : Adolfo de la Huerta #1920-1924 : Álvaro Obregón #1924-1928 : Plutarco Elías Calles #1928-1930 : Emilio Portes Gil #1930-1932 : Pascual Ortiz Rubio #1932-1934 : Abelardo L. Rodríguez #1934-1940 : Lázaro Cárdenas del Río #1940-1946 : Manuel Ávila Camacho #1946-1952 : Miguel Alemán Valdés #1952-1958 : Adolfo Ruiz Cortines #1958-1964 : Adolfo López Mateos #1964-1970 : Gustavo Díaz Ordaz #1970-1976 : Luis Echeverría Álvarez #1976-1982 : José López Portillo y Pacheco #1982-1988 : Miguel de la Madrid Hurtado #1988-1994 : Carlos Salinas de Gortari #1994-2000 : Ernesto Zedillo Ponce de León #2000-2006 : Vicente Fox Quesada (son mandat prendra fin le 1 décembre)

Voir aussi


- Histoire du Mexique
- Politique au Mexique
- Ministre de la guerre du Mexique
- Président
- Mexique Mexique Mexique Catégorie:Mexique ja:メキシコの大統領

Liste des présidents du Pérou

Les présidents du Pérou par ordre chronologique croissant.
- 1821 - 1822 : José de San Martín
- 1822 - 1823 : José de La Mar
- 1823 - 1823 : Manuel Salazar y Baquíjano
- 1823 - 1823 : José de la Riva Agüero
- 1823 - 1824 : José Bernardo de Tagle
- 1824 - 1826 : Simón Bolívar
- 1826 - 1827 : Andrés de Santa Cruz
- 1827 - 1829 : José de La Mar
- 1829 - 1833 : Agustín Gamarra
- 1834 - 1834 : Pedro Pablo Bermúdez
- 1834 - 1835 : Luis José de Orbegoso
- 1835 - 1836 : Felipe Santiago Salaverry
- 1837 - 1837 : Andrés de Santa Cruz
- 1838 - 1841 : Agustín Gamarra
- 1842 - 1842 : Juan Crisóstomo Torrico
- 1842 - 1843 : Francisco Vidal
- 1843 - 1843 : Domingo Elías
- 1843 - 1844 : Domingo Nieto
- 1844 - 1844 : Justo Figueroa
- 1844 - 1844 : Manuel Ignacio de Vivanco
- 1845 - 1851 : Ramón Castilla
- 1851 - 1855 : José Rufino Echenique
- 1855 - 1862 : Ramón Castilla
- 1862 - 1863 : Miguel de San Román
- 1863 - 1865 : Juan Antonio Pezet
- 1865 - 1868 : Mariano Ignacio Prado
- 1868 - 1868 : Pedro Diez Canseco
- 1868 - 1872 : José Balta
- 1872 - 1872 : Mariano Herencia Zevallos
- 1872 - 1876 : Manuel Pardo
- 1876 - 1879 : Mariano Ignacio Prado
- 1879 - 1879 : Luis La Puerta
- 1879 - 1881 : Nicolás de Piérola
- 1881 - 1881 : Francisco García Calderón
- 1881 -